Google Analytics Alternative

Incivilités Bassenge. Le projet du Ministre Di Antonio soulève un tollé sur les réseaux sociaux locaux… Le pouls de Facebook.

Le pouls de Facebook.

A Bassenge, l’annonce du projet du Ministre Di Antonio - article repris sur ce blog, - d’engager des citoyens « Assistants constatateurs rémunérés » pour traquer les petites incivilités a suscité un véritable tollé sur le réseau social Facebook (Groupe local « Le Geer dans la Vallée du Geer » = 2.600 membres).

http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/23/le-nouveau-projet-di-antonio-des-citoyens-remuneres-pour-tra-246141.html).

Les commentaires ont fusé, des mails nous sont parvenus et, certes, ils n’étaient pas piqués des vers. Beaucoup n’ont pas hésité à faire référence aux années 40 et d’évoquer le retour de la délation. Toujours sur les réseaux sociaux, un débat s’est vu animé suite à un commentaire ironique par lequel un internaute souhaitait la bienvenue à un nouveau type de travailleur : le corbeau.

Du côté des Volon’terres, ces bassengeois(e)s bénévoles qui tous les dimanches s’échinent à ramasser les déchets jonchant les abords des routes et autres coins de nature reculés, certains ont tenu tout de suite à manifester leur désapprobation. Séverine « Pas d'accord du tout avec ce genre de système. Je vois d'ici les règlements de compte personnels et les représailles contre les délateurs. » Ali : « Pour rien au monde je ne ferais ça : dénoncer des gens, c'est scandaleux »

En attendant si le projet du Ministre Di Antonio devait être entériné, ce qui attendrait Bassenge demain serait de voir dans les rues de la Vallée du Geer des citoyens observer leurs semblables afin de dénoncer leur comportement et ils se verraient ainsi rémunérés pour leurs accusations portées à charge d’autres citoyens.

Et ça, les bassengeois(e)s n’en veulent pas.

Dans le cimetière de Wonck, il est un ancien Bourgmestre CdH qui, rien qu’à entendre prononcer le mot « délation », doit (déjà) se retourner dans sa tombe…

Regor

Les commentaires sont fermés.