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C’est la loi. L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse

Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc. Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

Cinq tués en 2016

Devenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences. En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée. « Il y a eu 2 tués sur des routes sales (0,3 %) et 3 tués sur des routes humides et sales (0,5 %). Donc 5 tués au total », note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.

Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident. C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires.

La suite de l’article sur :

http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-11,BASSE-MEUSE,1|18

Commentaires

  • A voir l'état de la rue des Combattants à Bassenge, après l'arrachage du champ de maïs, beaucoup doivent "ignorer" la réglementation.

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