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  • Vallée du Geer. Agriculteurs : pensez à semer les bandes fleuries ! Mais la commune et les particuliers peuvent le faire aussi…

    Au cours des dernières décennies, les paysages ruraux ont été fortement transformés par les pratiques agricoles : les parcelles se sont agrandies et les éléments du paysage comme les haies ou les bordures herbeuses ont régressé… souvent aux dépens de la vie sauvage.

    Quel que soit le couvert choisi, la bande doit être exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire.

    Les éléments  du paysage sont indispensables à la survie de nombreux insectes, notamment les abeilles, bourdons et autres papillons, qui y trouvent refuge et nourriture sous forme de nectar et pollen. Ces insectes sont, à leur tour, essentiels à la pollinisation de certaines plantes cultivées.

    C’est pour maintenir la dimension naturelle des paysages agricoles, et les rendre plus accueillants pour les insectes butineurs que le programme agroenvironnemental propose notamment, via la mesure « bandes aménagées (MC8) », d’implanter des bandes fleuries de 12 mètres de large le long des zones de passage (routes, chemins, etc.), à proximité des fermes ou des zones bâties.

    Deux types de couverts peuvent être implantés :

    – La bande paysagère à fleurs des champs est composée d’une culture extensive de céréales avec un semis de bleuets et de coquelicots. L’implantation à lieu en automne.

    – La bande paysagère à fleurs des prés est composée d’un mélange de graminées et de fleurs des prés. Elle est fauchée une fois par an (après le 1er août) en veillant à laisser une zone refuge. Le semis à lieu à la fin de l’été (entre le 15/08 et le 15/09). Il existe une variante de la bande à fleurs des prés destinée aux insectes butineurs. Elle est plus large que la bande paysagère (21 mètres) et est fauchée deux fois par an (fin juin et après le 1er septembre).

    Quel que soit le couvert choisi, la bande est exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire (à l’exception du traitement localisé des rumex et chardons qui est autorisé).

    En compensation, les agriculteurs engagés dans cette mesure reçoivent une prime de 1.250 € par hectare et par an durant les 5 années d’engagement.

    Actuellement, plusieurs centaines de kilomètres de bandes fleuries ont déjà été implantées par des agriculteurs. Si vous souhaitez faire de même, contactez Natagriwal. Infos : www.natagriwal.be  ou 010/47.37.71.

    Article à découvrir ici :

    http://www.sillonbelge.be/1359/article/2017-09-22/pensez-semer-les-bandes-fleuries

    (Source Le sillon belge)

  • Un été « indien » à la sauce belge. Des températures à plus de 20 degrés. Jusqu’à la fin du mois !

    Vous n’avez peut-être pas cette impression mais cette année, et même l’été, a été déficitaire en matière de précipitations. Sur les quatorze derniers mois, entre juillet 2016 et septembre 2017, il n’y en a qu’un qui a connu un excédent : c’était le mois de novembre 2016. 

    Les Belges qui sont restés au pays cet été ne croiront pas cette information. Et pourtant, les statistiques ne trompent pas. Nous continuons à vivre en Belgique des mois trop… secs. Et cela dure, sauf la seule exception du mois de novembre 2016, depuis juillet de l’année précédente.

    Nous avons en effet pris notre calculette et additionné les litres tombés sur les 14 derniers mois à Uccle (NdlR : du 1 er juillet 2016 au 22 septembre 2017) ainsi que le nombre de jours de pluie. Durant cette période, 746,9 litres d’eau au mètre carré ont été récoltés à l’Institut Royal Météorologique. Normalement, en se basant sur les normales, nous aurions dû avoir… 1.074,1 litres. Le passif est donc de 327,2 litres. Ce qui est énorme. Pendant ce même laps de temps, nous aurions dû avoir 242 jours de pluie, sur les 14 mois. Là, on en a eu… 206. Soit une différence de 36 jours. Plus d’un mois !

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-23,BASSE-MEUSE,1|16