Google Analytics Alternative

  • Basse-Meuse – Folklore. C’est parti pour les cortèges ! Le coup d’envoi des carnavals sera donné ce dimanche à Wonck

    Dans une partie de la Basse-Meuse, le carnaval est une véritable institution. Depuis quelques jours, les différents groupes fignolent leurs déguisements et terminent l’aménagement du char sur lequel ils déambuleront lors des différents cortèges, organisés à Bassenge, Oupeye, Juprelle ou Herstal. 

    Et le temps presse puisque le tout premier cortège est annoncé pour ce dimanche. Et si, jusqu’en 2015, c’était Heure-le-Romain qui donnait le coup d’envoi de ces festivités, depuis l’année dernière, depuis la disparition du cortège carnavalesque de Heure, c’est à Wonck que revient cet honneur.

    Voici l’agenda complet des neuf occasions de faire la fête :

    > Le dimanche 19 février dès 14h : une quinzaine de chars et 800 participants défileront dans les rues de Wonck.

    > Le dimanche 26 février : dès 13h30 grand défilé carnavalesque à Bassenge (de 3 à 4.000 spectateurs sont attendus) et dès 15h, cortège carnavalesque des Anciens Chapeliers de la Vallée du Geer dans les rues d’Emael.

    > Mardi 28 février dès 15h : cortège carnavalesque à Houtain-saint-Siméon.

    > Samedi 4 mars dès 14h : 39 ème cortège de carnaval de Slins.

    > Dimanche 12 mars dès 14h : cortège dans les rues de Hermée.

    > Samedi 18 mars dès 14h cortège à Glons et 14h30 à Haccourt.

    > Dimanche 19 mars dès 14h : 5 ème édition du cortège carnavalesque de Vottem.

    Rappelons qu’après de nombreux débordements et bagarres observés en 2011 et 2012, les autorités communales et policières ont décidé de serrer la vis dès 2013. À Bassenge par exemple, un règlement strict a été adopté fixant les conditions de participation et d’encadrement. La zone de police de la Basse-Meuse, appuyée par des renforts de la police fédérale, est également présente en nombre sur les cortèges sensibles. Et si ces mesures seront à nouveau appliquées cette année, elles portent leurs fruits. L’année 2016 a d’ailleurs été qualifiée d’excellente par Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse. (Source La Meuse mardi 14 février 2017)

  • Grippe aviaire: confinement obligatoire jusqu’au 10 mars

    Le risque de grippe aviaire est toujours bien réel en Belgique. De ce fait, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) rappelle aux détenteurs de volailles et d’autres oiseaux qu’ils doivent appliquer correctement les mesures visant à protéger leurs animaux contre cette maladie.

    Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène du type H5N8 circule depuis fin octobre 2016 presque partout en Europe. Il s’agit d’un virus très agressif qui cause des troubles et de la mortalité importants chez les oiseaux sauvages et captifs.

    Le 1er février dernier, une première contamination par ce virus a été découverte en Belgique chez un détenteur hobbyiste d’oiseaux d’ornement à Lebbeke (Flandre orientale). Les oiseaux ont été contaminés suite à des contacts directs avec des canards et des oies sauvages. Il s’agit du seul cas actuellement répertorié dans notre pays.

    Risque présent

    L’absence de contaminations supplémentaires découvertes chez nous ne signifie pas que le risque n’existe plus. Il est très probable que des oiseaux sauvages contaminés soient toujours présents.

    Ces dernières semaines par exemple, les pays voisins ont encore connu de nombreux cas chez les oiseaux sauvages. L’Allemagne a en outre dénombré plusieurs contaminations chez les volailles et oiseaux captifs. Ailleurs en Europe, la maladie continue de faire rage. Comme les oiseaux sauvages peuvent facilement se déplacer sur des dizaines, voire des centaines de km suite à une vague de froid ou un manque de nourriture, le risque reste bien présent.

    C’est pourquoi l’Afsca rappelle à tous les détenteurs leur obligation de bien appliquer les mesures prises (voir encadré), même si elles peuvent parfois être inconfortables pour les animaux. Celles-ci sont destinées à éviter autant que possible les contacts entre les oiseaux sauvages et les oiseaux en captivité, et visent donc à empêcher une contamination qui s’accompagne de beaucoup de souffrance animale.

    Aussi pour les pigeons et oiseaux coureurs

    Les mesures de prévention sont aussi d’application pour les pigeons et oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus…). Contrairement à ce qui est parfois dit et qui vaut partiellement pour d’autres souches de grippe aviaire moins agressives, ces espèces sont également sensibles au virus H5N8 extrêmement agressif. Celui-ci peut donc être introduit chez ces oiseaux par des contacts avec les oiseaux sauvages, comme le démontrent quelques cas en Europe ces derniers mois.

    Questionnée à ce sujet, l’agence a contacté des spécialistes du laboratoire de référence belge pour les maladies animales Cerva ainsi que l’Institut royal des Sciences naturelles qui ont confirmé la nécessité des mesures. Les détenteurs de pigeons et d’oiseaux coureurs, comme les autres détenteurs, peuvent donc laisser leurs oiseaux en parcours extérieurs, mais doivent alors couvrir ces zones par des filets.

    Ces mesures sont d’application jusqu’au 10 mars prochain inclus et pourront être prolongées si le risque reste présent. Par contre, s’il se réduit de façon tangible, elles pourront, le cas échéant en tout ou partie, être levées plus tôt. (Source Le sillon belge mardi 14 février 2017)