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  • La photo du jour - Glons. Brrrrr…. Il fait froid…

    Brrrr…

    Photos prises à Glons ce vendredi 30 décembre 2016

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  • Nuages et brouillard givrant pour le dernier jour de l'année 2016, avant l'arrivée d'une zone pluvio-neigeuse

    La dernière journée de l’année sera très nuageuse avec parfois du brouillard givrant mais généralement sec au nord du sillon Sambre et Meuse, selon l’IRM.

    La suite sur :

    http://www.lameuse.be/1753134/article/2016-12-31/nuage-et-brouillard-givrant-pour-le-dernier-jour-de-l-annee-2016-avant-l-arrivee

  • Bassenge - Mérites sportifs 2016. Les nominés dans l'anonymat ? Pourquoi ?

    A Bassenge, le bulletin communal de fin d’année 2016 vient d’être distribué dans les boîtes aux lettres des citoyens. Sont publiées en ses pages, les photos des sportifs bassengeois qui se sont illustrés en différentes disciplines sportives et qui, à ce titre, ont reçu les "Mérites sportifs" de la commune de Bassenge lors d'une cérémonie en octobre 2016. Par contre, aucune légende n’accompagne les photos ; aucune mention n’est faite des noms des sportifs ni des performances réalisées. Ils restent donc dans l'anonymat le plus complet.

    D’aucuns l’ont trouvé saumâtre et nous l’ont fait savoir. Cela peut se comprendre en se mettant un temps soit peu à leur place. « Mérites sportifs » : le but n’est-il pas de mettre les sportifs à l’honneur ? Pourquoi ne pas les faire connaître à la population bassengeoise ?

    Nous lançons un appel

    Ceci étant, nous avons numéroté les photos. Si vous vous vous reconnaissez ou si vous avez des renseignements à nous donner sur l’identité des sportifs présents sur les photos et les disciplines dans lesquelles ils se sont distingués, faites-le nous savoir. Nous leur consacrerons un article afin, à la fois, de les sortir de l’anonymat mais aussi les mettre en exergue. Vous pouvez, soit laisser un commentaire en dessous de cet article, soit nous faire parvenir les renseignements à cette adresse mail :

    rog.wauters@Gmail.com

    Regor

    mérites sportifs bassenge 2016.png

  • Bassenge: des ouvriers communaux découvrent 40 sacs de restes de cannabis

    police canabis.jpgCe mercredi, les ouvriers du service propreté de la commune de Bassenge ont fait une impressionnante découverte à Glons. Dans un chemin de remembrement, ils sont tombés sur 40 sacs renfermant des restes de plants de cannabis.

    Ce mercredi, les ouvriers communaux de Bassenge ont été appelés dans un chemin de campagne pour un dépôt clandestin d’immondices. Un dépôt particulièrement impressionnant puisque 40 sacs ont été dénombrés. Sur place, comme le veut la procédure, les ouvriers ont entrepris de fouiller les sachets. À l’intérieur, bien loin des détritus ménagers habituels, des restes de plants de cannabis ! Du matériel qui n’était, évidemment, plus utilisable.

    Un équipage de la police de la Basse-Meuse est néanmoins descendu sur place. Étant donné qu’il n’y avait aucun moyen d’identifier la provenance des restes, et qu’il n’y avait donc aucune recherche à faire, les plants ont été détruits. (Source Allison Mazzocatto La Meuse jeudi 29 décembre 2016)

  • Pire que les lunettes des WC. Les pistolets à essence sont des nids à bactéries

    pompe.pngSelon une étude canadienne, il y a 11.000 fois plus de bactéries sur un pistolet à essence de station-service que sur le siège des toilettes. Les pistolets contiennent 12.980.425 espèces de bactéries par centimètre carré. Les machines où il faut sélectionner votre carburant et réaliser le paiement, présentent 16.884.269 sortes de bactéries par centimètre carré. Sur la lunette des toilettes d’une maison, il y en a que 7.154.

    1 malade sur 150

    71 % des pompes à essence sont fortement contaminées par des bactéries à l’origine de maladies, dont certaines peuvent être graves. Heureusement, la plupart ne posent pas véritablement de problèmes de santé. Les chercheurs ont notamment retrouvé sur les pistolets les bactéries de la gastro-entérite, de la grippe, de la pneumonie et de la méningite. Les pistolets transmettent une maladie à 1 client sur 150.

    Pour ne pas tomber malade, les scientifiques conseillent d’utiliser des gants en plastique ou du papier pour saisir le pistolet. Il faut également se laver les mains avec un savon ou un gel antibactérien.

    Votre volant héberge, quant à lui, neuf fois plus de bactéries que le siège de vos toilettes. La raison ? La majorité des gens nettoient leur domicile mais négligent leur voiture. 30 % des automobilistes nettoient leur habitacle au moins une fois par an et 10 % ont admis ne jamais nettoyer l’intérieur de leur voiture.

    On va finir par croire que les toilettes sont l’endroit le plus propre du monde.(Source La Meuse jeudi 29 décembre 2016)

  • Mieux encadrer l’euthanasie des animaux dans les refuges. Le ministre Di Antonio a lancé le chantier au sein de son cabinet

    chien illustration.jpgLa Région wallonne envisage de se doter de règles plus contraignantes en matière d’euthanasie des animaux dans les refuges. La députée Christine Defraigne s’en réjouit. 

    La nouvelle réjouira sans doute les amis des animaux. Carlo Di Antonio (cdH), en charge de leur bien-être au niveau wallon, a décidé de mettre en chantier un meilleur encadrement de leur euthanasie, dans les refuges du sud du pays. Il vient de le déclarer au Parlement, où il était interpellé par la députée Christine Defraigne (MR) : « J’ai chargé mon cabinet de réfléchir à l’opportunité de développer une procédure d’euthanasie plus encadrée » , lui a-t-il répondu.

    Actuellement, la décision est prise en concertation par le directeur du refuge et le vétérinaire dont il s’attache les services. « La réglementation prévoit qu’un refuge peut effectivement faire procéder à la mise à mort d’un animal qui lui est confié lorsque le placement ou l’adoption de celui-ci est impossible du fait de l’état sanitaire de l’animal, de son comportement ou encore pour d’autres raisons » , précise le ministre. Ce qui est pour le moins flou.

    Désinvolture

    « Je ne veux surtout faire aucun procès d’intention aux refuges qui y ont recours ni les stigmatiser », rétorque de son côté Christine Defraigne. « Très souvent, ils ont à gérer la désinvolture avec laquelle des propriétaires se débarrassent de leur compagnon à quatre pattes. Ils sont souvent débordés et manquent de place. Mais j’ai été récemment sensibilisée par une association protectrice à un cas interpellant. Un American Staff avait trouvé un candidat à son adoption, malgré le diagnostic de chien agressif fait par le refuge. Pourtant, ce dernier a finalement décidé de l’euthanasier, coupant court à la démarche. C’est un cas concret qui montre qu’il faut s’interroger sur l’opportunité de légiférer pour mieux encadrer les choses. »

    « Je me réjouis donc que Carlo Di Antonio y soit ouvert. Et je suis disposée à l’y aider, la défense des animaux ne se prêtant pas à des jeux politiciens. On pourrait y travailler en commission au Parlement wallon, en procédant notamment à des auditions. Peut-être convient-il de mieux définir la procédure d’euthanasie, mais aussi de lister une série de critères préétablis. »

    La libérale pense notamment « à la fixation de conditions d’âge, de pathologies répétées, mais aussi à l’évaluation de l’état réel d’agressivité de l’animal, ou encore à fixer des limites en matière de désespoir de l’état dans lequel il se trouve… »

    « Ce sont des êtres vivants, dotés d’une réelle sensibilité. Actuellement, la décision de les euthanasier est laissée à l’appréciation du vétérinaire, un peu comme cela fonctionnait avant avec les humains dans une forme de caucus singulier. Il serait bon que l’on réfléchisse à la meilleure façon de faire évoluer cela… »(Source La Meuse jeudi 29 décembre 2016)

  • Vous avez remarqué un petit bout de carton entre votre porte et votre châssis? Appelez la police!

    porte.jpgÀ plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    À plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    En effet, la zone de police Voorkempen a mis la population en garde contre une pratique qui se répand de plus en plus : « En coinçant un petit bout de carton entre votre porte et le châssis, les cambrioleurs veulent savoir les habitants sont partis pour plusieurs jours. S’ils reviennent plusieurs jours après et que le bout de carton est toujours là, ils déduisent qu’ils peuvent entrer par effraction sans être ennuyés. Par contre, si le carton est tombé ou a disparu, c’est que quelqu’un est entré dans la maison ». La technique n’est pas nouvelle, mais serait à nouveau à la mode, peut-on lire sur le Nieuwsblad : « C’est une variante d’une autre technique, pour laquelle les cambrioleurs placent une pièce de monnaie contre la porte ». C’est essentiellement dans les environs de Tilburg que plusieurs cas ont été remarqués, mais les bandes organisées se déplacent très vite. (Source La Meuse.be mercredi 28 décembre 2016)

  • 1.239 jobs à pourvoir à la SNCB en 2017. Plus de 400 conducteurs de train seront recrutés

    L’année prochaine, la SNCB procède à une vague de recrutements pour faire face aux départs à la pension. Tenté ? Attention, ces emplois requièrent souvent une grande flexibilité au niveau des horaires. 

    Bonne nouvelle pour ceux qui sont à la recherche d’un emploi après les bains de sang sociaux des derniers mois (Caterpillar, banques, etc.), la SNCB va procéder au recrutement d’au moins 1.239 équivalents temps plein (ETP) dans le courant de 2017.

    « Nous avons l’analyse des besoins dans chacune de nos directions. C’est une première estimation. Il pourrait y avoir un peu plus de postes à pourvoir. Nous n’avons pas encore une vue globale sur tous les départs à la pension. Les chiffres définitifs seront connus en mai prochain », explique Thierry Ney, porte-parole de la SNCB.

    312 accompagnateurs

    Le gros du recrutement portera sur les conducteurs de trains et de manœuvres : 472 ETP, suivis par les accompagnateurs (312 ETP). « Nos futurs collaborateurs doivent avoir la fibre du service public. C’est essentiel, tout comme la capacité de travailler à des heures décalées. Il faut avoir une bonne santé physique. Les conducteurs passent des examens médicaux poussés car ils ont la responsabilité de plusieurs centaines de passagers », souligne Thierry Ney.

    Même s’il est en contact avec le dispatching, le conducteur de train doit plutôt avoir un intérêt pour le travail en solitaire impliquant une grande capacité d’attention. Pour l’accompagnateur, c’est l’inverse. Il côtoie constamment les passagers. « C’est une force tranquille capable d’être multitâches. Il doit gérer l’information aux voyageurs, la sécurité à bord et le respect de la ponctualité », détaille le porte-parole des chemins de fer. Selon la diversité du type de matériel et le nombre de lignes ferroviaires à desservir, la formation d’un conducteur dure entre 12 et 18 mois. Celle d’un accompagnateur prend de trois à quatre mois. Les nouvelles recrues sont payées pendant cette période.

    Par ailleurs, la SNCB compte engager 28 agents de sécurité, 55 sous-chefs de gare, 39 sous-chefs de gare principaux, 76 assistants de clientèle, 4 agents de triage et 15 universitaires. Du personnel technique est également requis pour les ateliers, soit 175 ETP depuis l’électromécanicien jusqu’à l’ingénieur. Il faut aussi des personnes (63) pour gérer les bâtiments Pour toutes les informations sur les profils recherchés, surfez sur le site web lescheminsdeferengagent.

    Les candidats se bousculent

    Pour postuler comme accompagnateur ou conducteur de train, il suffit d’avoir le diplôme de secondaire. Attention les candidats sont nombreux. Lors de la précédente campagne de recrutement, 3.150 personnes avaient postulé pour devenir contrôleur et 2.337 pour conduire un train. Au terme de la sélection, la SNCB avait procédé à respectivement 212 et 215 engagements pour ces deux métiers. (Source La Meuse mercredi 28 décembre 2016)

  • Attention : Rappel "circuit de course en bois" de chez Kruidvat

    Le circuit ne répond pas aux exigences de sécurité. Risque d'étouffement pour les enfants.

  • Bus, trams et métros gratuits la nuit du Nouvel An

    Le TEC en Wallonie et la Stib à Bruxelles proposeront un service de transports en commun gratuit la nuit du Nouvel An, indiquent les deux sociétés de transports.

    http://www.lameuse.be/1750475/article/2016-12-27/bus-trams-et-metros-gratuits-la-nuit-du-nouvel-an

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)

  • Un petit incendie dans un train à Herstal, le trafic interrompu moins d'une heure entre Tongres et Liège

    Un train est bloqué en gare d’Herstal (Liège) à cause d’un «petit incendie» dans le dernier wagon, a indiqué le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire, Infrabel. Un seul passager se trouvait dans le wagon en question, il est sain et sauf et a été évacué. A la suite de l’incident, le trafic ferroviaire a été bloqué pendant environ trois quarts d’heure entre Liers et Liège ainsi qu’entre Tongres et Liège (Source La Meuse lundi 26 décembre 2016)

  • Nature – Projet de décret. Pies et corneilles bientôt au tableau de chasse en Wallonie ? Et d’autres espèces au banc des accusés

    Un projet de décret veut faciliter la destruction d’espèces accusées de causer des dégâts. Des espèces emblématiques dans le viseur. Et un front des associations environnementales en prévision.

    Les temps pourraient devenir assassins pour les pies et les corneilles. Et, au-delà, pour les blaireaux, castors, hérons et cormorans, accusés de nuire aux activités humaines. Un avant-projet de décret adopté par le gouvernement wallon prévoit que les deux premières, actuellement « protégées », soient ajoutées à la liste des « gibiers ». Et que les autres pourront plus rapidement et plus facilement être détruits à la demande d’un propriétaire, pisciculteur ou agriculteur se disant victime de dégâts. Le texte a été transmis au conseil wallon de la nature qui dispose d’un petit mois, vacances comprises, pour donner son avis. La pie bavarde et la corneille noire seraient, dit le texte, à l’origine « de nombreuses plaintes soit pour des dégâts aux cultures, soit pour des dommages à la faune et à la flore ». Ces deux volatiles font régulièrement l’objet de demandes de destruction. 26.000 pies et 50.000 corneilles ont été trucidées en 2013 ; 24.000 pies et 43.000 corneilles en 2014. Il serait plus logique, dit le texte, de sortir du système de dérogation individuelle et de permettre aux chasseurs de « réguler » les pies et les corneilles. C’est-à-dire de les chasser toute l’année, sauf pendant les périodes de reproduction, nidification et de dépendance des jeunes.

    Destruction de la petite faune

    Le projet de décret émanant du cabinet du ministre de la Nature René Collin (CDH) souligne le mauvais état de conservation de la petite faune de plaine en Wallonie (perdrix grise, alouette des champs, vanneau huppé, lièvre…). Il note que malgré les mesures prises pour améliorer l’habitat et la disponibilité de nourriture, les populations « continuent à régresser ». La chasse n’en serait pas responsable, ne représentant que 5 à 10 % des prélèvements. En revanche, la prédation serait « une cause importante de mortalité ». La pie et la corneille sont, dit le texte, dans un « état de conservation très favorable ».

    Le viseur ne s’arrête pas sur les deux volatiles. Il est braqué sur des espèces « devenues plus communes » connaissant « par endroits une réelle expansion » et générant « de plus en plus souvent des problèmes de cohabitation tant avec les activités humaines qu’avec d’autres espèces menacées ». Accusés : grand cormoran, héron cendré, blaireau, castor qui, à en lire le descriptif, causeraient des dégâts considérables et répétés. La solution : frapper plus vite et plus facilement les coupables. On se passerait de l’avis du conseil supérieur de la nature. Un avis consultatif que les destructions n’attendent souvent même pas. A l’avenir, les autorisations de destruction seraient données non plus par le patron du département de la nature et des forêts, mais par les directions régionales. La transparence (très) relative d’aujourd’hui deviendrait une parfaite opacité.

    Énervement en vue

    Les organisations de protection de l’environnement et les naturalistes se seraient bien passées de ce Noël. « Le signal est clair : ces espèces gênent. Il faut tirer dedans », dit le patron d’une association. L’analyse de la situation simplifie à l’extrême. En réalité, le problème des perdrix, des lièvres, des alouettes des champs, c’est le «nettoyage» des cultures. Les campagnes et les grandes cultures sont de plus en plus propres, plus lisses, sans être nécessairement toxiques. On a complètement détruit tout ce dont l’avifaune a besoin. Dans un champ optimal aujourd’hui, il n’y a plus rien d’autre que la plante cultivée. Dire qu’on va régler l’avenir de la perdrix ou du lièvre en détruisant les corneilles, c’est scientifiquement faux ».

    « C’est le retour au XIXe siècle », réagit-on à plusieurs sources dans le milieu naturaliste. « Clair : cela correspond à la demande de certains groupements de chasseurs de pouvoir tirer sur ce qu’on appelle les «becs droits». Pour le sport ».

    Pas de prolifération

    Les espèces en question prolifèrent-elles ? « Pour la pie, dit un expert, la situation est stable depuis des années. Les effectifs de corneilles sont en augmentation. Les populations de hérons diminuent. Idem pour le cormoran : on a perdu 60 % en Meuse en 3-4 ans et il n’y a pas eu de report sur les rivières. La seule augmentation se marque dans le Hainaut. L’impact sur les rivières à salmonidés n’a jamais été démontré ». Les dégâts ? Possibles localement pour les corneilles qui forment parfois des « gangs » non-territoriaux. « On ne peut pas nier qu’il y a une influence sur certaines espèces, mais la principale raison de leur baisse, c’est la perte des habitats ».

    Les dégâts dus aux castors et aux blaireaux ? « Dans 90 % des cas, c’est une tempête dans un verre d’eau, dit un habitué des expertises Et en tout cas, il ne sert à rien d’éradiquer : l’animal revient après. A moins que l’intention ne soit de supprimer toute l’espèce… » Le clash est assuré avec les environnementalistes. Et un des responsables de promettre « des conflits frontaux à propos d’espèces aussi emblématiques que le castor et le blaireau ».

    Bis repetita

    Ce n’est pas la première fois qu’on tente de s’en prendre à certains animaux accusés de causer des dégâts aux activités humaines (piscicultures, étangs, champs…). La précédente tentative, derrière laquelle certains identifient la même plume, date de fin juillet 2013, à la veille des vacances, une fois encore. Il s’agissait alors d’un projet émanant du cabinet de Carlo Di Antonio (CDH), ministre de la Nature de l’époque. Les arguments étaient les mêmes (les dégâts), les espèces identiques (mais on y retrouvait le goéland argenté). Le projet avait récolté un avis cinglant du conseil de la Nature, le jugeant faible, « basé sur des lieux communs et des données pour les moins obsolètes ou non fondées ». Cette fois, la version est plus étayée. Elle cite notamment des études et des articles scientifiques à l’appui de ses thèses. Reste à voir d’où elles viennent. Un argumentaire certes plus étoffé, mais non moins contesté. (MdM) (Le Soir vendredi 23 décembre 2016)

    On l’aura compris : dans les mois qui viennent les débats risquent d’être tempétueux.

    Regor

  • L’enquête du lundi. Nos bibliothèques en voie de disparition

    kathleen wuyard.pngFace à la diminution des lecteurs, deux solutions se présentent : s’adapter… ou être contraint de fermer 

    Si l’arrivée d’internet a bousculé les habitudes de lecture, cela a aussi chamboulé le paysage des bibliothèques liégeoises.   Et si certaines ont disparu, les autres font preuve d’inventivité pour continuer à attirer les lecteurs. Enquête sur une véritable révolution culturelle.

    Les chiffres recueillis par la Fédération Wallonie Bruxelles sont sans appel : depuis 2004, le nombre de prêts annuels enregistrés dans les bibliothèques a chuté de 2 millions, pour se stabiliser à 10.5 millions de prêts par an.

    Si l’on prend l’ensemble de la Fédération, près d’un quart des communes (21 %) ne dispose d’ailleurs plus de bibliothèques fixes.

    Un constat alarmant, qui n’est heureusement pas à déplorer dans l’arrondissement liégeois : sur les 24 communes, une seule ne bénéficie plus de bibliothèque pour le moment.

    Mais la situation n’est pas toute rose pour autant. Avec ses trois bibliothèques pour un peu plus de 13.000 habitants, la commune d’Esneux n’a pas à rougir de son offre culturelle. Mais malgré la diversité et la facilité d’accès, les statistiques sont tout de même en baisse. « Deux de nos bibliothèques sont gérées par la commune, et la troisième est privée, mais toutes enregistrent une diminution de la fréquentation. Dans les années 90, il y avait environ 25.000 prêts par an à la bibliothèque de Tilff : désormais, il y en a moins de la moitié seulement » nous dit-on à la commune.

    En cause ? « L’arrivée d’internet a signifié de grands changements pour nous. Avant, on avait beaucoup d’étudiants qui venaient emprunter de la documentation, désormais, ils trouvent tout sur leur ordinateur ».

    Et face à la défection des lecteurs, certaines bibliothèques ferment leurs portes pour ne plus les rouvrir. C’est notamment le cas dans la commune d’Awans, où la bibliothèque a fermé il y a quelques années suite à la fin du bail, et n’a pas encore été relancée, bien qu’une réouverture dans la nouvelle maison communautaire soit envisagée.

    À Beyne-Heusay, une des deux bibliothèques communales a dû fermer faute de préposé pour s’en occuper. Si au sein de la commune, on regrette que « personne n’ait les compétences d’assurer ce poste pour le moment » et que le poste suscite moins d’intérêt que les positions d’employé, on nous affirme toutefois une volonté de garder les deux bibliothèques en activité.

    Quitte à prendre exemple sur les communes où la lecture reste florissante.

    Une offre adaptée

    Ainsi, à Aywaille, les trois bibliothèques ont été pensées pour se distinguer et attirer une population de lecteurs sans cesse renouvelée. « Notre particularité, c’est que nos bibliothèques sont liées depuis longtemps aux écoles communales, et ce partenariat s’inscrit dans une volonté d’encourager la lecture publique. Nous avons maintenu une bibliothèque dans chacune des anciennes communes, avec des id entités distinctes. À Harzé, on met plutôt l’accent sur les BD, à Remouchamps, ce sont plutôt les ouvrages classiques, et à Aywaille, on se concentre sur les livres jeunesses et pour les tout-petits » nous explique le responsable. Qui organise une multitude d’activités pour attirer lecteurs et curieux. Diversifier pour mieux rester ? Un pari gagnant pour les bibliothèques de la région. (Source La Meuse lundi 26 décembre 2016)

  • Boirs. On en sait plus sur le petit canard familier surnommé « Donald ». C’est un oiseau d’élevage…

    petit canard.pngSuite à l'article que nous consacrions au petit canard évoluant au bord du Geer près de la rue de l'île à Boirs, André Burnel Ornithologue nous a écrit : « C'est un Pilet des Bahamas, aussi appelé Canard des Bahamas. Comme son nom l'indique, ce n'est pas du tout un canard sauvage mais un oiseau d'élevage échappé, ce qui explique sa familiarité. Il est fréquent dans les élevages. Une idée de sa répartition et de sa biologie http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.des.bahamas.html »

    Article précédent ICI

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/12/24/voici-probablement-le-petit-canard-sauvage-le-plus-familier-211443.html

    Source photo bandeau Wikipedia