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  • Un fou noir au pays des blancs, un spectacle exceptionnel samedi à Bassenge.

    Pie Tshibanda Ce samedi 3 mars, l’humoriste Pie Tshibanda donnera un spectacle exceptionnel à la salle «  La passerelle » à Bassenge. On a souvent décrit ce spectacle comme étant plein d’humour et de profondeur. On pourrait parler aussi d’une bonne dose d’autodérision…

    En tout état de cause, un moment bouleversant qui vous ira droit au cœur.

    Le public est attendu à la salle dès 20h00. Le paiement s’effectue à l’entrée. Mais, soyez ponctuels car le nombre de places est limité.

    La participation : adultes 12 euros – enfants de moins de 15 ans : 6 euros.

    Réservations indispensables auprès d’Albert Sauveur 04/286.14.79 ou au Secrétariat paroissial à Bassenge 04/286.30.01

    Comme une mise en bouche, une vidéo extraite du spectacle de Pie Tshibanda 

    Présentation de l’humoriste.

    La famille de Pie Tshibanda est originaire du Kasaï et fait partie de nombreux Congolais venu au Katanga pour y travailler dans les mines.

    Après des études de psychologie à l’université de Kisangani il travaille de 1977 à 1987, en tant que professeur des humanités, conseiller d’orientation scolaire et directeur des études dans divers établissements du Katanga. De 1987 et 1995, il est psychologue d’entreprise à la Gecamines (société minière) à Lubumbashi.

    En 1995 une épuration ethnique à l’encontre des Zaïrois originaires du Kasaï éclate au Katanga. Les Kasaïens qui échappent aux massacres après avoir tout perdu, se trouvent parqués durant des semaines dans des conditions épouvantables dans divers lieux dont la gare de Likasi en attente d’évacuation.

    Pie Tshibanda estime devoir dénoncer les massacres dont il a été témoin. Il réalise un film vidéo, publie une bande dessinée et écrit plusieurs articles. Devenu un témoin gênant, Pie est contraint, avec sa famille, de quitter le Congo où il est en danger de mort. Il obtient l’asile politique en Belgique.

    D’intellectuel estimé, le voilà passé au statut de réfugié. A 44 ans, il se trouve alors confronté à l’exil et à la solitude, aux problèmes de communications et aux différences culturelles. Il réalise les difficultés qu’il va avoir pour se faire sa place, faire venir son épouse et ses six enfants et faire reconnaître ses diplômes. Installé dans un village du Brabant wallon, il reprend des études universitaires à l'UCL (licence en sciences de la famille et sexualité), s’investit dans une "école de devoir", le Court Pouce à Court-Saint-Etienne, et n’hésite pas à forcer la rencontre avec ses voisins.

    En 1999 il crée son premier spectacle : Un fou noir au pays des Blancs, au cours duquel il relate son histoire et pose avec humour un regard critique sur la façon stéréotypée dont les Belges considèrent ses compatriotes. Le succès rencontré le conduira en tournée dans toute l’Europe francophone, au Québec, puis en Afrique où son témoignage est également apprécié.

    En 2005, il a reçu la distinction d’Officier de l’ordre de Léopold II.

    (source wikipedia)

     

     

  • Kityana cherche un nouveau foyer : l’appel d’une bassengeoise au grand cœur.

    kityanaJe recherche de toute urgence un foyer afin d'accueillir une femelle American Staffordshire de 8 ans de couleur beige et blanche.

    D'ores et déjà victime par le passé de violence et de maltraitance, Kityana a été recueillie par un jeune couple ne pouvant malheureusement plus subvenir à ses besoins et devant s'en séparer.

    Douce et calme, Kitanya a besoin d'un foyer stable et chaleureux où elle pourra jouir de tranquillité, de bienveillance et achever sa vie en toute sérénité.

    Si vous ou l'un de vos proches avez la possibilité d'offrir enfin à Kitanya une vie heureuse, je vous invite à me contacter A. Defraigne :  0477/315.320.

    Ou écrire à Bassenge Blog Sudinfo rog.wauters@gmail.com qui transmettra.

    kity.jpg

  • Mouvement social des aînés : du nouveau à Wonck !

    mouvement social des ainés, ginette brounsA partir du lundi 19 mars et ce chaque 3ème lundi du mois dès 14h00, Dominique et Ginette seront heureuses de vous accueillir au Cercle Paroissial de Wonck pour différents jeux : scrabble ,Triomino, jeux de cartes ou tout autre jeu selon vos souhaits ou tout simplement pour papoter entre amies en dégustant un morceau de tarte et un café ou un thé (pour 2.50 euros).

    A noter d'ores et déjà dans votre agenda, le 2 avril : Conférences sur " Le compostage " et " Les ampoules économiques ". L'entrée est gratuite.

    Pour tout renseignement : Ginette Brouns : 04.286.2395 ou 0474872883

     

  • Michel Péters, natif de Glons, est l’auteur de l’ouvrage - L’Ecole Sucrière Belge et ses prolongements – qui vient juste de sortir.

    école sucrière belge glons, école glons, michel pétersOuvrage imposant, fruit de 7 ans de recherches et d’écriture, l’Ecole Sucrière Belge est le premier ouvrage de cet auteur habitant Waremme mais natif de Glons. Michel Péters est passionné, depuis de nombreuses années, par la généalogie ; un hobby qui, depuis, a débordé sur l’histoire locale. En étudiant certains patronymes du village de Glons, ses recherches l’ont conduit vers Eugène Nihoul, fondateur de cette école hors du commun.

    En mars 1889, Eugène Nihoul, pharmacien natif de Boneffe, employé comme chimiste à la sucrerie « Les Waleffes » créait l’Ecole Sucrière Belge à Landen. L’école déménagea en 1891 pour s’installer à Glons où elle acquit ses lettres de noblesse. Cette école de renommée internationale formait des étudiants de près de 40 nationalités différentes, leur délivrant le diplôme d’Ingénieur Sucrier. En 1905 l’école devint l’Institut Polytechnique Glons-Liège et prit possession, en 1908, d’un nouveau bâtiment. La guerre 14-18 obligea l’Institut à s’installer à Liège où il prospéra de nombreuses années avant d’être repris par la ville de Liège dans les années 50.

    Dans ce livre, l’auteur détaille le processus menant à la création de cette Ecole Sucrière Belge, la vie et la descendance d’Eugène Nihoul, fondateur et directeur de l’école, ainsi que celle de Paul (le) Bussy qui dirigea l’école après le décès du fondateur. Sont également abordés dans cet ouvrage, les développements successifs de l’école, la vie des bâtiments et la vie de l’école au travers du corps professoral, des jurys d’examens, des associations d’anciens élèves,  des festivités…

    En format A4, ce livre de 717 pages est illustré de 457 photos (images, dessins et photos).

    Renseignements : Vous pouvez contacter l’auteur, pour acquérir cet ouvrage vendu par souscription, à l’adresse mjle.peters@gmail.com

     

     

  • Le Carnaval d’Eben-Emael, c’est aussi trois harmonies qui se retrouvent pour jouer ensemble…

    Merci à " Nomisam " d'avoir réalisé et partagé cette vidéo.

  • Des membres du P.C.D.N. de Remicourt en visite chez Ali hirondelles à Wonck…

    Bassenge : un modèle du genre ?

    ali3.jpgCe dimanche après-midi, des membres du P.C.D.N (Plan communal de développement de la Nature) de la commune de Remicourt se sont rendus à Wonck chez Ali Aghroum - dit aussi « Ali Hirondelles » - qu’on ne présente plus. Leur visite avait pour but, notamment, de s’enquérir des moyens à mettre en œuvre pour favoriser le retour des hirondelles en leur commune.

    Sous la conduite d’Ali, le groupe s’en est alors allé sillonner quelques rues du village de Wonck pour découvrir les différents nids artificiels qui ont été installés par Ali ces dernières années sous les corniches des habitations et constater les résultats obtenus selon leur type. Durant la balade, ont été évoqués également les différents lieux où les nids ont été placés dans tous les villages de la commune de Bassenge, les écueils à éviter, les solutions à apporter à tel ou tel problème rencontré. Différents conseils leur ont été prodigués et toutes leurs questions ont ainsi trouvé des réponses.

    ali hirondelles, ali aghroum, pcdn remicourt

    chouette chevecheEnsuite, Jean-Luc Pirlot et Thierry Missaire, membres de la première heure du PCDN de Remicourt, ont été invités à se rendre dans l’enceinte de la ferme afin de pouvoir toucher la matière des nids artificiels mais aussi mieux percevoir les proportions et le diamètre des orifices. Ils se sont aussi longuement arrêtés sur les nichoirs pour Chouettes chevêches (habités régulièrement) qu’Ali a confectionnés avec de simples caisses à vin ainsi que sur les habitats providentiels pour les abeilles solitaires...

    Avant de les voir repartir avec quelques nids d’hirondelles sous le bras, nous avons pu échanger quelques mots avec un membre du PCDN.

    Jean-Luc Pirlot : «  Chez nous, à Remicourt, le plan communal de développement de la Nature est assez récent. Ce n’est que le 7 mai 2011 que la commune de Remicourt a rejoint le giron en PCDN du bassin du Geer. Parmi les membres, on retrouve différents acteurs : agriculteurs, commerçants, chefs d'entreprise, PME, centre culturel, associations diverses, citoyens élus locaux,  etc… Et, j’aime autant vous dire que ça bouge fort ! Nous avons déjà entamé plusieurs actions d’envergure comme des plantations de haies le long des chemins et talus. 2000 jeunes plants de haies ont été plantés… L’intérêt réside évidemment dans le fait que nos interventions dans le cadre du P.C.D.N sont subsidiées par la Région wallonne..! Pour vous rendre compte à quel point ça bouge à Remicourt, je vous invite à découvrir le site internet spécialement composé et mis en ligne… http://www.remicourt.be/indexPCDN.htm »

    pcdn remicourt, plan communal de développement de la nature

    Cela ne laisse planer aucun doute : grâce aux conseils qui ont été prodigués par Ali aux responsables remicourtois ce dimanche en Vallée du Geer et aux contacts qu’ils se sont promis de continuer à s’échanger, la commune de Remicourt va pouvoir donner un fameux coup d’accélérateur à son plan communal de développement de la nature... !

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  • Un chien présentant un gros handicap physique : vous l’adopteriez, vous ?

    Vallée du Geer. Du côté des braves gens… L’histoire de la chienne Terra. Une chronique Bassenge Blog Sudinfo

    chienne handicapée, chienne bizarre, chien insoliteLa chienne Terra a aujourd’hui 14 ans. Elle est en pleine forme et ne fait pas son âge.

    Lorsqu’on pose quelques questions à la propriétaire de la chienne, une dame glontoise qui par ailleurs possède deux autres chiens, elle parle d’elle en l’appelant  couramment « la handicapée » ou « la comique ».

    Je dois vous avouer que moi aussi je la trouve assez comique, Terra. Surtout, depuis que je la connais. Et cela fait un certain temps, maintenant, que je l’ai vue régulièrement se promener dans le coin accompagnée de deux autres chiens sous l’œil attentif de leur maîtresse. En fait, si je la trouve assez comique, moi aussi, c’est parce que je me suis habitué à la regarder. C’est surtout mon regard qui a changé.

    Mais pour celles et ceux qui ne connaissent pas l’animal, le voir pour la première fois, et bien, disons le franchement : il a de quoi foutre les j’tons !

    Haut sur pattes qui se terminent par des sortes de pieds, à mi-chemin entre l’hyène et le croisement d’un griffon avec on ne sait quelle autre race, on dirait que le chien a été raccourci…

    A vous de vous faire une opinion en visionnant la vidéo, et puis ensuite, je vous raconte l’histoire de la chienne Terra...

    Lire la suite

  • Glons. Depuis que leur immeuble a brûlé, Guy et Serge cherchent un logement.

    sans toit.jpgGuy Malchair et Serge Fivet sont bien dépourvus depuis le 3 février dernier lorsque le rez-de-chaussée de leur petit immeuble de deux étages était ravagé par les flammes. Cela fait maintenant 18 jours et, alors qu’ils en ont fait la demande directement après le sinistre, aucune solution de relogement à long terme n’a été trouvée pour eux.

    “ L’appartement du rez-de-chaussée, d’où le feu est parti, était occupé par un locataire, commence Serge Fivet. On ne sait pas pour quelle raison l’incendie s’est déclaré mais l’appartement a été complètement détruit comme vous le voyez (les murs sont couverts de suie, les fauteuils sont brûlés, la télévision a fondu, etc. NDLR). Et celui qui l’occupait, même s’il n’était pas assuré, a retrouvé un logement social directement. Alors que nous, nous attendons depuis le 3 février et on ne voit rien venir. ”

    Car voilà, Serge et Guy, deux amis, cohabitent à l’étage situé juste au-dessus de l’appartement détruit. Si, au premier abord, leur domicile ne semble pas avoir été touché par l’incendie, il n’est en réalité plus du tout habitable. “ Plus rien ne fonctionne, assure Serge. Nous n’avons plus d’eau, plus de chauffage et plus d’électricité. Et, en plus de cela, une couche de suie a tout recouvert. De la table du salon jusqu’aux habits qui étaient enfermés dans les armoires. Il est impossible de vivre ici. Et, de toute façon, on nous l’aurait interdit puisque l’immeuble a été déclaré sinistré et insalubre. ”

    Du coup, les deux amis se sont retrouvés à la rue. Dans un premier temps, le frère de Guy les a accueillis. “ Mais mon frère a une famille, des enfants... Nous ne pouvions pas rester, c’était une situation inconfortable pour eux. Une de mes tantes a alors proposé de nous abriter. C’est chez elle que nous sommes pour le moment. Mais elle a... 85 ans et insiste pour dormir dans le canapé le temps que nous sommes là. Cette situation est invivable, il nous faut un nouveau logement. ”

    Le problème c’est que les deux hommes n’ont pas beaucoup d’argent. Serge est vendeur dans un grand magasin du centre de Liège. Guy est pensionné et est handicapé. Il doit d’ailleurs subir de lourdes interventions chirurgicales dans les prochaines semaines.

    Vers une solution?

    “Cet appartement appartenait à mon frère, continue Guy. Et nous ne lui payions pas de loyer. Maintenant nous n’avons plus rien et nous n’avons pas la possibilité de louer un appartement à 700€ par mois. C’est pour cette raison que nous voudrions bénéficier d’un logement social. Mais nous ne voyons rien venir du côté de la commune. On nous a laissé tomber... Nous souhaitons simplement retrouver un petit logement mais personne ne nous aide alors que nous sommes des sinistrés.”

    Hier, Serge et Guy apprenaient qu’une esquisse de solution allait peut-être se mettre en place. “ Une dame du CPAS, très compétente, a pris notre dossier en charge. Elle pourrait peut-être nous trouver un logement... Mais pour combien de temps? ”

    La Meuse : « Nous avons contacté le bourgmestre de Bassenge, Josly Piette, afin de savoir pourquoi une solution de relogement n’avait pas encore été trouvée. “ Il existe des listes d’attente au niveau de l’attribution de logement social, et ces deux personnes y sont inscrites ”, explique le maïeur.

    “ Mais actuellement, tous les logements sociaux de la commune sont occupés. Dès qu’une place se libère, ils pourront en bénéficier. ”

    La Meuse : « Mais vu la situation d’urgence, n’y aurait-il pas une autre solution?

    “ Il existe des logements sociaux de transit », continue Josly Piette. Mais ils sont également tous attribués. Dans le cas de ces deux personnes, nous savons qu’ils ont de la famille qui peut les héberger. Ils ont un endroit où loger, donc. ”

    (Source La Meuse du 21/02/2012)

  • Glons. Elevage de porcs Mangalitza : on en sait plus….

    élevage porc mangalitza glons, porcs mangalitzaRencontre.

    Le “ mangalitza ”, ou porc laineux, est un cochon d’origine austro-hongroise qui a frôlé l’extinction. Aujourd’hui, il redevient à la mode. Quelques passionnés se sont lancés dans l’élevage. Parmi eux: Francis et Muriel, un couple de Glons (Bassenge). Ils vont lancer le commerce de la viande de l’animal d’ici l’été.

    Dans la prairie, de loin, on pourrait penser qu’il s’agit de moutons bruns. Mais de près, pas de doute. Un groin, une queue en tire-bouchon et de la boue plein les poils: il s’agit bien de cochons!

    Ce sont Francis Krauth et Muriel Vansimaeys de Rosa Canina qui se sont lancés dans l’aventure de l’élevage de “ mangalitza ” il y a quelques années à Glons (Bassenge) et à Haccourt (Oupeye).

    Cette race de cochons avait frôlé l’extinction. Mais grâce à un programme intensif de reproduction étalé sur vingt ans, on est repassé de 198 individus à plus de 20.000 rien qu’en Espagne et en Hongrie. La race est aujourd’hui sauvée. Et très appréciée pour sa chair à la saveur si particulière...

    “ C’est un peu par hasard que nous nous sommes rendu compte que la race mangalitza produisait uneporcs mangalitza glons, élevage mangalitza glons viande de luxe ”, expliquent-ils. “ Il est fréquent d’en rencontrer dans les montagnes suisses. Ce qui explique le prix de cette viande, c’est que le mangalitza a besoin de cinq fois plus de temps pour atteindre le même poids que le porc blanc. Et puis, il a besoin de terrain pour fouiller le sol, ce qui rend impossible l’élevage en porcherie ”.

    DES PORCS PLUTÔT INTELLOS

    Ajoutez à cela qu’avec son manteau laineux, il supporte les très basses températures, comme celles de début-février, et vous comprendrez pourquoi ce porc laineux séduit les éleveurs.

    “ Mais ce n’est pas un porc avec lequel on se fait riche. Il faut du temps pour l’élever, le marché est difficile pour un tel produit de luxe et le seuil de rentabilité est rude à acquérir ”.

    Ce qui explique qu’il n’y ait que quelques élevages en Belgique.

    Et comme l’ajoute Muriel: “ Ce sont des animaux très attachants et dotés d’une intelligence remarquable. Chez nous, ils ont rapidement constaté que s’ils jetaient de la terre sur le fil de clôture électrique, le courant ne passait plus et ils pouvaient faire l’école buissonnière. Résultat: nous avons dû changer le type de clôture...”

    Des cochons malins qui vont bientôt pouvoir finir... dans votre assiette! Le couple va en effet proposer la vente directe à la ferme d’ici l’été.

    Bassenge Blog Sudinfo va suivre et donc, plus d’infos dans quelques mois.

    (Source La Meuse du 23/02/2012)

  • Patrimoine mémoriel : les élèves de l’école St Joseph de Roclenge ont retroussé leurs manches…

    mémoires vives, patrimoine bassengeCe mercredi 22 février dans l’après-midi, une petite dizaine d’élèves de cinquième année de l‘école St Joseph de Roclenge, accompagnés de leur institutrice Cécile Herman-Dupuis, ont procédé au nettoyage (léger) d’une stèle en pierre de taille dédiée aux victimes des deux guerres. Ce monument trône à l’entrée de la surface mémorielle du cimetière de Roclenge.

    Dès quatorze heures, Yael Dosin, Eva Schiepers, Logan Heirman, Claire Prégaldien, Jeremy Petersem et Anthony Petersem, qui tous étaient cependant en congé de carnaval - il faut le souligner -, étaient présents à l’entrée du cimetière. Sous la conduite de l’échevin du Patrimoine, le groupe s’est rendu auIMG_1736 (Copier).JPG monument. Là, avant que les enfants n’entrent en action et en complément aux leçons données il y a peu par leur institutrice, l’échevin Julien Bruninx leur donna moult explications et ne manqua pas de souligner que nous devons notre liberté à toutes ces victimes de la guerre qui se sont sacrifiées et auxquelles ce monument rend hommage. Après avoir trouvé réponse à leurs questions, les enfants se mirent alors à la tâche sous l’œil attentif de Bernard Noé Chef du Service Travaux de Bassenge présent également afin de superviser l’opération de nettoyage (doux).

    Julien Bruninx échevin du Patrimoine nous explique : « Le projet, que nous avons intitulé - Mémoires vives en Vallée du Geer -  porte sur l’instauration  d’un parcours mémoriel qui permettra de partir à la découverte de
    tous les monuments mémoriels des deux guerres qui sont disséminés dans toute l’entité de Bassenge. Son ouverture officielle est prévue dans quelques mois. Nous travaillons sur ce projet depuis plus d’un an. Il a d’ailleurs été subventionné par la Région Wallonne à hauteur de 14.000 euros. Ce budget nous a permis d’entreprendre d’importants travaux sur certains monuments, et je pense tout particulièrement au monument des grenadiers à Emael qui est situé au fond de l’esplanade et dont les marches, en piteux état, lui rendaient l’accès très difficile. Mais tous les monuments bassengeois, sans exception, ont fait l’objet d’un examen et ont subi ou subiront une sorte de lifting… Mais nous ne voulions pas nous arrêter uniquement aux interventions de restaurations sans aborder le volet « sensibilisation des jeunes », le lien avec la jeunesse étant indispensable pour lui permettre de comprendre les valeurs de la démocratie… Les écoles catholiques de la Vallée du Geer ont rejoint le projet et ont décidé de s’impliquer, sur le terrain, comme c’est le cas aujourd’hui… D’autres associations ou institutions leur ont emboîté le pas, comme le Patro par exemple, le plan de cohésion sociale… Après ce nettoyage à Roclenge, un autre est planifié dans le vieux cimetière de Glons où il s’agira de la tombe de toute une famille décimée par les V1 et sur laquelle figure la mention « Victimes de la barbarie nazie ». Autour du projet « Mémoires vives en Vallée du Geer », des réunions prennent place, régulièrement, et y participent les anciens combattants, les férus de Patrimoine, des historiens, les responsables d’associations de jeunes… Nous  y avons vu souvent deviser un ancien combattant âgé de nonante ans avec une jeune responsable d’association qui, elle, n’a pas encore trente ans… Aujourd'hui, des enfants de 10 et 11 ans étaient à pied d'oeuvre... C’est dire combien les générations sont représentées en ce projet…
      »

    Si, comme le veut l’adage « Les enfants ferment les oreilles aux conseils et ouvrent les yeux aux exemples », force est de pouvoir affirmer ici que ce mercredi, Yael Dosin, Eva Schiepers, Logan Heirman, Claire Prégaldien, Jeremy Petersem et Anthony Petersem ont donné un fameux exemple à leurs petits congénères..!

    Bassenge Blog Sudinfo a tenu à diffuser largement l'info en incluant à l'article une vidéo et un album photo.

    Voir aussi l’album photo ci-contre dans la colonne de droite

    Regor

  • Glons : un élevage de cochons - Mangalitza. Un reportage vidéo...

    cochon mangalitza glonsLa mini entreprise " Rosa Canina " de Glons élève des cochons Mangalitza.
    Une vidéo Sudpresse. Pour en savoir plus, découvrez l'article dans La Meuse de ce jour.

    Elevage de cochons mangalitsa à Glons - Sudpresse.be
     
     
     
     
     
     
    La mini entreprise Rosa Canina de Glons élève des cochons mangalitsa.
     

    Le Mangalitza : un peu d'histoire...

    Le cochon aux soies frisées est un animal domestique indigène de la Hongrie. Le cochon "Mangalitza", porc gras par excellence, a acquis aujourd’hui une notoriété mondiale.

    Le nombre des cochons aux soies frisées était faible après le refoulement des Turcs occupants, qui, pour des raisons religieuses, ne consommaient pas du porc. L'importance du cochon "mangalitza" avait commencé à croître à nouveau aux XVIIIème et XIXème siecles, mais par la suite, à cause des changements économiques, la demande augmentait plutôt pour le porc à viande. De plus, quelque 4 millions de cochons "mangalitza" avaient été tués par la peste porcine à la fin du XIXe siecle. La race était en voie de disparition quand son élevage a recommencé dans les années 1990.

    Les ancêtres de l'actuel cochon "mangalitza" étaient élevés dans des conditions demi-sauvages, et par conséquent, la race est très solide et résistante. Les cochons "mangalitza" sont de taille moyenne, d'ossature forte. Leur soie est dense, longue et frisée en hiver - d'où leur appellation de "cochon laineux". Ils sont moyennement prolifiques: leurs portée est de 5-7 porcelets, qui naissent avec un dos rayé et atteignent leur maturité à l'âge de 12- 15 mois. Le cochon "mangalitza" est connu en trois couleurs: blonde, rousse et au ventre blanc. Des documents anciens mentionnent des variantes qui sont aujourd'hui disparues : le "mangalitza" noir et le "mangalitza" rayé de brun. Traditionnellement, c'est la variante blonde qui compte pour le "véritable" cochon aux soies frisées.

    De nos jours, la viande du "mangalitza" est un ingrédient largement utilisé dans la cuisine saine et biologique : bien qu'elle soit très grasse, elle ne contient presque pas de cholestérol.

  • Dimanche, Carnaval d’Emael : la farce dans la mascarade... Reportages vidéo et photos…

    carnaval emael 2012Ce dimanche se déroulait le fameux carnaval d’Emael, riche en traditions et coutumes, qui aura vu défiler les sociétés emaeleoises dans les rues du village. Les jours précédents, en ces mêmes colonnes, l’annonce de la venue d’une quatrième société avait fait l’effet d’une bombe… Quoi ? Une nouvelle Société ? Aujourd’hui encore, chacun pourra témoigner que les téléphones ont chauffé ! Mais quel était donc ce fameux comité osant rivaliser avec les bleus et les rouges d’Emael ?

    Une farce dans la mascarade…

    Et, dimanche, sous la direction du « bien connu » David, le nouveau comité composé de différents acteurs tenant leur rôle à merveille (majorettes, Prince et Princesse carnaval, etc..) déambulait dans les rues du village à côté des autres comités. Sur le drapeau, le slogan : « United Colors of Emael » avait tôt fait de dérider l’atmosphère… Sacré David !

    Une grosse farce montée de toutes pièces, une mayonnaise qui a pris et un comité de joyeux lurons qui a particulièrement animé ce carnaval 2012 en y apportant sa propre touche : du suspens, de la gaieté, de la joie et énormément d’autodérision…

    Reportages vidéo et photos : Regor Bassenge Blogs Sudinfo. Un merci particulier à Catherine pour les photos du « Comité United Colors of Emael ».

    Voir aussi le reportage photos ci-contre dans la colonne de droite

     

  • Carnaval de Bassenge : une vidéo... Et un reportage complet dans La Meuse de ce jour...

    carnaval wonck 5.jpgNe manquez pas d'acheter le journal La Meuse de ce jour dans lequel figure un reportage complet sur le carnaval de Bassenge et celui d'Emael..!

    Ci-dessous, comme une mise en bouche, la vidéo Sudpresse :

     
  • Des nouvelles de l’opération - Solidarité grand froid – de vendredi dernier…

    solidarité grand froid, cpas bassengeVendredi dernier dans l’après-midi, et malgré un temps maussade, les bassengeois(e)s ont répondu en nombre à l’appel « Solidarité grand froid » et, issues de tous les villages de la commune, les personnes se sont rendues au Centre Culturel de Glons pour y apporter leur contribution. L’opération, menée par le CPAS de Bassenge et annoncée dans Bassenge Blog Sudinfo, a ainsi permis de récolter plusieurs centaines de vêtements chauds, des couvertures et autres accessoires ; le tout en très bon état, certains affichant même le nom de marques connues.collecte2.jpg

    Dans la plus grande convivialité qui entourait la collecte et chaleureusement accueilli par des bénévoles, chacun(e) aura ainsi apporté sa pierre à l’édifice, un édifice dont cette première opération en a, certes, construit de solides fondations.

    opération grand froid,cpas bassenge

    La distribution prendra place ce lundi après-midi, même lieu mêmes heures, et le restant du stock sera entreposé dans les locaux de la Croix-Rouge à Glons à de bonnes fins.

    Regor

    opération solidarité grand froid

  • Attention au verglas : températures négatives les nuits prochaines…

    risque de verglasDimanche après-midi, le ciel sera nuageux avec quelques averses hivernales, principalement dans le nord et l’est du pays. Dans les Ardennes, il y aura des chutes de neige. Le vent de secteur nord-ouest sera modéré à fort à la Côte. Les maxima oscilleront entre 1 et 5 degrés. En soirée, le ciel sera couvert, avec encore quelques averses hivernales dans l’est. Dans la nuit de dimanche à lundi, le temps sera sec avec de larges éclaircies. Les minima oscilleront entre -2 à -6 degrés. Il pourrait donc localement y avoir du verglas. 

    Prudence.

    Pour plus d’info, voir le site La Meuse. Lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/actualite/fil_info/2012-02-19/les-temperatures-resteront-encore-negatives-les-nuits-prochaines-939767.shtml