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Animaux

  • La Wallonie élabore un plan de sauvetage des hirondelles

    Le cabinet du ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, élabore un plan de sauvetage des hirondelles, indique jeudi (15 juin 2017) le porte-parole du ministre, confirmant ainsi une information de la Dernière Heure. Ce plan qui vise essentiellement à sensibiliser à la sauvegarde de cette espèce protégée sera présenté à la rentrée.

    Le plan prévoit notamment de créer des abris artificiels pour les hirondelles. Il consistera surtout à sensibiliser le grand public mais aussi les communes et agriculteurs, dont les bâtiments abritent souvent des nids d’hirondelles, à la sauvegarde de cette espèce. «Les gens peuvent penser que ce n’est pas propre ou esthétique... Il est donc nécessaire de mieux les informer» sur cet oiseau sauvage, souligne Pierre Wiliquet, porte-parole de René Collin. L’importance de la sensibilisation a été mise en lumière en début de semaine avec la destruction d’une cinquantaine de nids au château d’Harzée (Liège). «Cette destruction, qui est intentionnelle, est totalement illégale», explique Pierre Wiliquet qui précise qu’un PV sera dressé. La personne qui a découvert la destruction a déposé une plainte.

    L’association de protection de l’environnement, Natagora, décidera ce jeudi après-midi (16 juin) si elle s’y associe indique Antoine Derouaux, ornithologue au sein de Natagora. Une réunion entre l’association, l’échevine de l’Environnement d’Aywaille et le directeur du château d’Harzé est également prévue mardi soir. Les hirondelles sont protégées dans toute la Belgique. «Cela signifie, aux yeux de la loi, qu’on ne peut détruire ni les nids ni les individus ou transporter des individus morts, leurs œufs et leurs plumes», explique Antoine Derouaux.

    La population de ces oiseaux protégés décline en Belgique en raison de la perte de leur habitat mais aussi de leur nourriture, les insectes, à cause de la pollution atmosphérique et de l’utilisation de pesticides, précise M. Derouaux. (Source Le Sillon belge - Photo Wikipedia)

  • Ils souffrent aussi de la météo. Chiens et chats : gare aux coups de chaleur

    Changer l’eau, éviter les promenades le jour, mouiller leur pelage

    Nos chiens et nos chats aussi souffrent de la chaleur. Le vétérinaire Catherine Dufrane (alias le docteur Cath, jadis sur RTL-TVi) a déjà dû intervenir pour des cas de diarrhée et de vomissements dus indirectement à la chaleur. Elle donne quelques conseils pour les jours à venir. 

    Les températures ont dépassé les 30 degrés ce dimanche et ce sera encore le cas une bonne partie de la semaine. Nos chats se cachent à l’ombre et nos chiens tirent la langue.

    « Cette semaine, j’ai eu des cas de diarrhées et de vomissements chez les chiens et les chats », explique la vétérinaire de Mons, Catherine Dufrane, la célèbre « Docteur Cath », bien connue depuis son passage dans l’émission de RTL-TVi. « Cela est dû indirectement à la chaleur. Les propriétaires oublient de changer l’eau de la gamelle ou laissent la nourriture à température ambiante. Du coup, les bactéries prolifèrent et entraînent vomissements et diarrhées. Il y a alors un risque de déshydratation de l’animal. On peut le traiter au Motillium ou à l’Enterol, mais il faut surtout le réhydrater, surtout par de telles chaleurs. »

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-19,BASSE-MEUSE,1|16

  • Communiqué de l’AFSCA - Grippe aviaire : nouvelles contaminations d’oiseaux chez un négociant et chez 2 détenteurs amateurs – renforcement des mesures

    Le virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire a à nouveau été constaté, cette fois-ci chez un négociant de Oostkamp (Flandre Occidentale) et dans des élevages d’amateur de Quiévrain (Hainaut) et Zuienkerke (Flandre Occidentale).

    Des zones ont été délimitées autour de chaque contamination. Au sein de ces zones, les déplacements de volailles, autres oiseaux et œufs à couver sont interdits. En plus, dans les zones autour de la contamination à Oostkamp, des mesures strictes sont d’application pour le secteur avicole. Dans le reste du pays, les mesures décidées début de cette semaine restent d’application.

    L’AFSCA demande à chaque détenteur d’oiseaux et, en particulier, aux particuliers qui ont récemment acheté de la volaille au marché d’être vigilants et de faire appel à un vétérinaire si ses volatiles sont malades ou meurent soudainement.

    Willy Borsus, Ministre de l’Agriculture : « La situation est plus que préoccupante. Je demande à tous les détenteurs de volailles de respecter scrupuleusement les règles en vigueur. Le marchand touché aujourd’hui ne vend, certes, qu’à des particuliers, mais c’est tout le secteur avicole qui est en danger. »

    Quelles mesures sont prises suite à la contamination chez le négociant ?

    Une zone de protection d’un rayon de 3 km et une zone de surveillance d’un rayon de 10 km ont été délimitées autour de l’élevage du négociant. Ces zones comprennent Oostkamp et Zedelgem dans leur totalité et des parties de Beernem, Brugge, Ichtegem, Jabbeke, Lichtervelde, Pittem, Torhout et Wingene. Les délimitations détaillées des zones sont consultables sur le site internet de l’Agence alimentaire : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/mesures/

    Dans ces 2 zones les déplacements de volailles, autres oiseaux captifs et œufs à couver sont interdits. Une série de mesures supplémentaires y sont d’application pour le secteur avicole. Chaque détenteur d’oiseaux et de volailles de cette zone doit envoyer endéans les 72 heures au bourgmestre un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. En outre, dans la zone de protection, tous les oiseaux captifs et les volailles doivent être confinés et nourris et abreuvés à l’intérieur. Ces zones seront maintenues au moins 3 semaines.

    Quelles mesures sont prises suite à la contamination chez les détenteurs amateurs ?

    Comme dans les cas des contaminations précédentes chez des amateurs, des zones tampon temporaires d’un rayon de 3 km ont été délimitées à Quiévrain et Zuienkerke. Dans ces zones, les déplacements de volailles, autres oiseaux captifs et œufs à couver sont interdits. Chaque détenteur d’oiseaux et de volailles de ces zones doit envoyer endéans les 72 heures au bourgmestre un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. Tous les oiseaux captifs et les volailles doivent y être nourris et abreuvés à l’intérieur. Ces zones seront maintenues au moins 3 semaines.

    Quelles mesures sont d’application dans le reste du pays ?

    Dans le reste du pays, aucune nouvelle mesure n’est décidée, mais les mesures décidées début de cette semaine restent toujours d’application: la vente d’oiseaux et de volailles sur les marchés publics, de même que les autres rassemblements (exposition, concours, vente, …) de volailles (et uniquement de volailles dans ce dernier cas) sont interdits.

    Les rassemblements d’oiseaux autres que les volailles sont toujours possibles pour autant que les règles habituelles soient strictement suivies.

    L’AFSCA rappelle également à chaque détenteur d’être vigilant et de faire immédiatement appel à un vétérinaire si ses oiseaux montrent des symptômes de maladie.

    Une mortalité anormale chez les oiseaux sauvages peut toujours être notifié sur le numéro d’appel gratuit 0800/99777.

    Et concernant la consommation de viandes et d’œufs ?

    Nous pouvons tout à fait rassurer le consommateur : la viande et les œufs de volailles sont tout à fait sains et peuvent être consommés en tout sécurité.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

    -              Toutes les informations concernant la grippe aviaire : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    -              Pour les amateurs : www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/detenteursamateurs.asp

  • Ça se passe chez nous. Bassenge : elle recueille deux bébés tourterelles tombés du nid. Elle les nourrit à l’aide d’une seringue. Voici l’histoire de deux "Pioupious"…

    pioupiou 1.jpgC’est une histoire toute simple mais qui mérite certainement d’être racontée.

    Le 6 juin dernier, lundi de Pentecôte, le chat de Christel n’arrêtait pas de miauler sur la terrasse, comme s’il voulait attirer son attention. Intriguée par le comportement inhabituel de son chat, la jeune dame, quittant sa cuisine, se rendit sur la terrasse, s’attendant à ce que son chat ait découvert une souris, un escargot, une araignée, un orvet ou une bêbête de ce genre… Son imagination courrait.

    Quel ne fut pas son étonnement de découvrir sur le sol une petite boule de plumes flanquée d’un gros bec. L’oisillon ne bougeait plus. Il était vivant mais comme amorphe, sonné.

    Alors Christel ne fit ni une ni deux. Elle s’emparât de la petite bête qu’elle déposa délicatement dans une boîte à chaussures. Dans son nouveau nid improvisé, il ne fallut pas attendre longtemps pour que le petit « Pioupiou », comme Christel a décidé de l’appeler, reprenne connaissance et commence à gigoter. Pendant ce temps-là, sur la terrasse, Vinaigrette, le chat, avait recommencé à miauler, et cette fois, avec encore plus d’insistance. Un second Pioupiou ? Pensa Christel.  Et, en effet, ce fut bien le cas. La dame s’en emparât et l’amena rejoindre son congénère dans la boîte à chaussures en carton. Mais où étaient les parents ? Où était le nid ? Alors, elle commença à chercher. Elle connaissait le lieu comme sa poche, mais après l’avoir inspecté minutieusement plusieurs fois, les questions restèrent sans réponses. Pas de nid et pas de parents.

    christel moermans.jpgPour Christel, force fut de prendre la décision cruciale : devenir leur mère adoptive. Elle n’hésita aucune seconde pour la prendre. Etre mère adoptive, c’est très bien, encore faut-il savoir à quel oiseau on a affaire et comment le nourrir. Ça mange quoi, un Pioupiou ? Devant ces questions, le nom d’Ali Aghroum (Passionné de nature résidant à Wonck) s’est imposé, tout naturellement. Echange de messages. Verdict devant les photos. Ali fut catégorique ; ce sont des bébés tourterelles. Et c’est ainsi que sur ses conseils, à l’aide d’une seringue, Christel alimente les deux bébés avec de l’œuf cru mélangé avec de la chapelure et de l’eau tiède à une fréquence de 3 à 4 séances de nourrissage par jour.

    Par la suite, le régime devra être adapté. S’agissant d’une tourterelle, race proche de la colombe ou du pigeon, Christel devra certainement avoir recours à la farine puis à des graines adaptées. A ce sujet, tout conseil lui est bienvenu.

    Mais pour l’instant, les petits Pioupious grandissent et prennent du poids, chouchoutés par leur maman adoptive. Allongée à côté de la boîte en carton, Vinaigrette les observe. Elle ne miaule plus. Elle ronronne.

    Une belle leçon de vie. Et ça se passe chez nous, en Vallée du Geer.

    Regor

  • L’Afsca interdit les marchés et rassemblements de volailles

    La présence du virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire a, à nouveau, été confirmée en Belgique.

    Comme il y a deux semaines à Wellin (province de Luxembourg), le virus a été constaté chez des oiseaux d’éleveurs amateurs, respectivement à Sainte-Ode (province de Luxembourg) et à Soignies (Hainaut).

    De ce fait, des zones tampons temporaires d’un rayon de plus ou moins 3 km sont délimitées autour des contaminations. En province de Luxembourg, ces zones concernent des parties des communes de Sainte-Ode et de Libramont-Chevigny. En Hainaut, seule la localité de Soignies (et non l’ensemble de la commune de Soignies) est visée par cette mesure.

    Dans ces zones tampons, les déplacements de volailles, autres oiseaux captifs et œufs à couver sont interdits. Chaque détenteur d’oiseaux et de volailles de ces zones a dû envoyer au bourgmestre un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. Tous les oiseaux captifs et les volailles doivent y être nourris et abreuvés à l’intérieur. Ces zones seront maintenues au moins trois semaines.

    « Étant donné que les premiers résultats de l’enquête indiquent la possibilité que le virus se soit répandu via les marchés publics, la vente d’oiseaux et de volailles sur les marchés publics, de même que les autres rassemblements de volailles (et uniquement de volailles dans ce dernier cas) sont temporairement interdits », ajoute l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

    Rassemblement autorisé si...

    Les rassemblements d’oiseaux autres que les volailles sont toujours possibles pour autant que les règles habituelles soient strictement suivies. Ainsi, chaque événement de ce type doit être notifié auprès de l’Afsca, un vétérinaire doit contrôler sur place et l’organisateur doit enregistrer tous les participants. Il est également important que les oiseaux ne puissent y participer que s’ils ont été confinés ou mis sous filets dans les 10 jours qui précèdent le rassemblement.

    L’Afsca rappelle que les détenteurs professionnels de toute la Belgique et les amateurs dans des zones où les oiseaux sauvages sont nombreux sont obligés de nourrir et abreuver leurs volailles à l’intérieur en tout temps.

    Ces zones sont consultables sur le site internet

    www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/zonesnaturelles

    L’'agence demande également à chaque détenteur d’être vigilant et de faire immédiatement appel à un vétérinaire si ses oiseaux montrent des symptômes de maladie. Une mortalité anormale chez les oiseaux sauvages peut toujours être notifiée sur le numéro d’appel gratuit 0800/99.777.

    ( Sources AFSCA et Le Sillon belge)

  • Maltraitance animale. En deux ans, le nombre de p.-v. a explosé en Wallonie

    En matière de maltraitance animale, on est passé, en Wallonie, de 175 procès-verbaux, en 2014, à 239 en 2015. Et l’augmentation dépasse les 100 % en deux ans, si l’on tient compte des 362 p.-v. de 2016 (il s’agit en fait d’une projection sur base des données des dix premiers mois). En moyenne, 67 % des p.-v. ont été dressés par l’Unité du Bien-être animal, le nouveau service créé par le ministre Carlo Di Antonio (cdH).

    « Ces procès-verbaux s’adressent à des personnes coupables de maltraitance ou de négligence. Ce sont, par exemple, des cas où des animaux sont battus ou pas alimentés correctement. Ça peut être un cheval à qui on ne coupe pas les sabots ou des vaches dont l’étable n’est pas nettoyée régulièrement et qui vivent donc sur un tas de fumier », explique le cabinet du ministre.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Glons. C’est quoi cette bête-là ?

    Un lecteur s’est étonné de découvrir cette drôle de bête à Glons. Il s’agit, en fait, d’un Sphynx du tilleul. Le Sphynx du tilleul, Mimas tiliae, est un papillon de nuit au corps épais et fuselé qui dépose ses œufs sur le tilleul. Les très jolies chenilles cornues qui en sortent se nourrissent en dévorant les limbes (des feuilles). L'envergure du papillon peut atteindre 6 à 7 cm.

  • Le nombre d’insectes a baissé de 78% depuis 1989

    Un club d’entomologistes allemands a mesuré scientifiquement les insectes dans une réserve naturelle située au nord-ouest de l’Allemagne de 1989 à 2013. Elle a ainsi constaté une baisse de leur nombre de 78% en 24 ans. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans «Science», indique Natuurpunt (homologue flamand de Natagora).(Source Le Sillon belge)

  • Afin de réduire la mortalité des abeilles domestiques, le gouvernement se dote d’un «Plan fédéral Abeilles 2017-2019»

    abeilles.pngEn vue d’enrayer la mortalité des abeilles sur notre territoire, le gouvernement fédéral vient de se doter d’un « Plan fédéral Abeilles 2017-2019 ». Structuré en huit volets, il repose notamment sur une collaboration renforcée entre les différents acteurs du secteur apicole et devrait permettre de répondre aux attentes des quelque 10.000 apiculteurs que compte la Belgique.

    Aujourd’hui, le rôle clé des pollinisateurs pour la prospérité, la biodiversité et le bien-être des sociétés humaines n’est plus à démontrer aujourd’hui. Selon l’Institut national de la recherche agronomique français, 35 % de la production mondiale – en majorité des fruits, légumes et oléagineux – résultent d’une pollinisation par des insectes et ce, en grande majorité par les abeilles.

    La suite sur :

    http://www.sillonbelge.be/727/article/2017-05-11/afin-de-reduire-la-mortalite-des-abeilles-domestiques-le-gouvernement-se-dote

    Photo bandeau Wikipedia

  • Wonck. Le Poney's Club du Geer investit dans sa communication

    En effet, un nouveau site Internet et une application mobile sont mise à disposition des amateurs afin d’y retrouver toute l’actualité des activités (porte-ouverte du 25 mai prochain) mais aussi les prochaines dates de stages pour les enfants avec la possibilité de s’inscrire depuis son smartphone !

    De plus des notifications parviendront à tous les utilisateurs de l’application pour les prévenir non seulement des activités mais aussi en cas d’incident sur le site.

    Pour tous renseignements : Sophie Roscheck

    0483 07 56 59

  • Wonck- Houtain - Animaux. « Ils empoisonnent des blaireaux »

    Hans Lemmen est un homme de 57 ans, originaire de Bilzen (une ville de la Province du Limbourg). De passage dans nos régions ce mardi après-midi, Hans a fait une bien triste découverte. « Il était près de 17h quand j’ai emprunté une route qui relie Wonck à Houtain. En regardant les paysages autour de moi, j’ai remarqué qu’une fumée assez importante s’échappait d’un endroit sur ma gauche », a expliqué le quinquagénaire. « Quand je me suis approché, j’ai remarqué que la fumée venait d’un site de blaireaux. Il avait manifestement été incendié. »

    blaireaux wonck,blaireaux empoisonnés,poison blaireau,blaireau empoisonné wonck,blaireauDes terriers empoisonnés

    Mais ce n’est pas tout ! Hans Lemmen a également remarqué que les terriers de cette espèce animale avaient également été la cible des humains. À l’extérieur comme à l’intérieur, l’homme originaire de Bilzen a remarqué la présence de petites graines rouges, relativement suspectes. « Il y avait énormément de graines à l’extérieur des terriers. Mais quand j’ai voulu regarder à l’intérieur, je me suis aperçu qu’il y en avait encore plus. » Surpris, Hans a décidé d’en prendre quelques-unes. Et pour lui, ça ne fait pas de doute : les graines sont clairement empoisonnées. « Ces grains m’ont très vite fait penser à un produit que l’on donne aux rats quand on veut s’en débarrasser. Pour en être certain, il faudrait bien évidemment les faire analyser », poursuit le quinquagénaire. Un constat effrayant qui vient renforcer une autre idée de Hans.

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-28,BASSE-MEUSE,1|4

    (photo wikipedia)

  • Ce samedi, un groupe de cigognes a fait escale à Wonck !

    Ce samedi 15 avril, un groupe de 8 cigognes a été aperçu à Wonck. Les superbes photos d’Ali Aghroum.

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  • Photos de Martin pêcheur : après celle d’un individu esseulé, voici une autre, rare, d’un couple

    La photo est de Jean Philippe Boulle. Comme celle que nous publiions la semaine dernière, elle a été prise au Hemlot à Hermalle.

    La femelle en haut, et le mâle en bas (différence de couleur de bec)

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  • Chiens et chats à donner, on réglemente: fini de passer par Facebook ou par les valves des magasins

    Fini de proposer sa portée de chatons et ses chiots sur son profil Facebook ou aux valves du magasin du coin ! Le ministre wallon du Bien-être animal Carlo Di Antonio va réglementer tout cela dans un seul but : éviter les acquisitions impulsives d’animaux. Objectif : réduire le nombre de chiens et chats qui finissent dans les refuges où ils seront, dans le meilleur des cas, adoptés. Mais dans le pire, euthanasiés.

    La suite des explications sur :

    http://www.lameuse.be/1813999/article/2017-03-24/chiens-et-chats-a-donner-on-reglemente-fini-de-passer-par-facebook-ou-par-les-va

  • C’est le printemps et la saison des amours ! A Boirs, petite visite au marais des Bannes à la rencontre des grenouilles ! (Vidéo reportage)

    bannes marais.jpgCe 21 mars, le printemps a frappé à la porte. Un peu partout, en Vallée du Geer, la nature se réveille. Jonquilles, anémones des bois, perce-neiges et autres petites fleurs précoces et délicates apportent, çà et là, leurs touches colorées. Au marais des Bannes à Boirs, c’est la saison des amours chez les grenouilles. Mais pas seulement chez les grenouilles ! Nous leur avons rendu une petite visite. Sur la pointe des pieds, pour ne pas les déranger…