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Animaux

  • Bien-être animal en Wallonie. Facebook : on peut donner son chaton mais en groupe fermé

    Le ministre Carlo Di Antonio a voulu préciser une loi qui n’était pas vraiment bien comprise

    Pour sortir du flou prévalant depuis plus d’un an, Carlo Di Antonio vient de préciser la réglementation relative à la publicité en matière de commercialisation d’animaux. Il souligne par exemple que les dons via Facebook peuvent se faire mais uniquement sur des groupes fermés. Explications. 

    Voilà plus d’un an que le ministre wallon du Bien-Être animal a modifié la réglementation en matière de commercialisation d’animaux. Un texte légal qui, il l’avoue pour le volet « vente sur les réseaux sociaux », n’était pas toujours bien interprété par les professionnels et encore moins par les particuliers. Aujourd’hui, Carlo Di Antonio lance une sorte de mode d’emploi qui devrait permettre à tous les Wallons de s’y retrouver.

    Les refuges exceptés

    « En dehors du cadre des réseaux sociaux », précise-t-il, « le dispositif entré en vigueur le 1 er avril 2017 n’est pas modifié : la publicité pour la vente ou le don d’un animal reste autorisée uniquement dans des revues spécialisées ou sur des sites internet spécialisés reconnus par l’administration. L’interdiction s’applique à tous les autres supports : journaux, toutes-boîtes, magazines, sites internet généralistes, réseaux sociaux, valves dans les lieux publics… »

    Le dossier complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-09,BASSE-MEUSE,1|14

  • Menace. Le moustique tigre encercle de plus en plus la Belgique

    La menace est bien là : le moustique tigre se rapproche inexorablement. Deux pays voisins de la Belgique, où ce moustique n’a plus été observé depuis 2016, ont fort à faire avec ce moustique d’origine asiatique. Selon VTM, le moustique se trouve dans la commune néerlandaise de Weert, près de la frontière belge, à dix kilomètres du Limbourg plus précisément. En France, il était surtout localisé dans le Sud, mais on le retrouve actuellement dans l’Aisne, à proximité de la Botte du Hainaut !

    Plusieurs maladies !

    Soyons clairs : ce moustique peut être dangereux. Il est particulièrement redoutée car il transmet des maladies, telles que le virus Zika, la dengue, la malaria, ou le chikungunya.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|12

  • Région de Liège. Triste : des animaux sont morts de la chaleur

    Les chiens cardiaques sont particulièrement touchés en cette période de canicule

    Un manège de Chaudfontaine doit déplorer le décès, en l’espace de quelques semaines, de deux chevaux. Les animaux, âgés, auraient pu souffrir de la chaleur au point d’en mourir. Ces deux morts ne sont pas le résultat d’un manque de soins, loin de là, mais plutôt la fatalité face à des équidés déjà fragilisés par leur grand âge.

    Qu’en est-il chez les autres espèces? Serge Belleflamme, vétérinaire bien connu en Basse-Meuse, dresse un constat égal aux autres années. « C’est une constatation que nous pouvons faire d’une année à l’autre, lorsque des périodes de fortes chaleurs frappent notre pays », indique Serge Belleflamme. « Dans le dernier mois, 10% des chiens cardiaques dont je m’occupe y sont passés. Tous les étés, c’est la même chose. Les chiens cardiaques sont déjà plus fragiles et la canicule n’arrange rien. »

    Nos fidèles compagnons ne sont évidemment pas les seuls à souffrir en cette période. « Par exemple, pour les vaches, se pose la question de la nourriture », poursuit le vétérinaire. « Au sol, l’herbe est roussie. Donc, immangeable. Pour y remédier, il faut leur donner du foin ou de l’herbe. Sans oublier l’eau fraîche et un endroit où elles peuvent s’abriter. »

    Le cheval manque aussi de nourriture. « L’herbe et le foin constituent des apports en fibre non-négligeables pour le cheval. Quand ils n’en ont plus, une carence peut apparaître. Chez le cheval, ce manque de fibre peut entraîner des coliques. »

    Des coliques, souvent mortelles chez le cheval.

    On y pense rarement, mais le mouton est aussi plus fragile en cette période. « Il broute de l’herbe très loin dans les racines. Là où la population vermineuse (les vers, NDLR) se multiplie avec la chaleur. Ingérée, celle-ci peut provoquer la mort de l’animal en un mois. »

    Le vétérinaire de Dalhem insiste donc sur l’importance de préserver les animaux de la chaleur (lire l’article dans La Meuse), via quelques dispositions faciles à mettre en place. Il en va de la santé de nos amis!

    Le dossier complet à découvrir en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mardi

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-31,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-31,BASSE-MEUSE,1|6

  • Protection animale. La Flandre interdit le gavage ; pas la Wallonie

    Il reste 9 producteurs de foie gras en Wallonie

    La Wallonie était pionnière concernant l’interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et la Flandre vient de lui emboîter le pas. Mais nos voisins du nord vont plus loin en y ajoutant l’interdiction de gavage. Une pratique qui est encore autorisée chez nous. 

    Le gouvernement flamand a adopté un projet de décret qui interdit d’ici à la fin 2023 l’élevage d’animaux à fourrure ainsi que le gavage, technique utilisée pour produire du foie gras. Les 17 fermes d’élevage de visons et l’unique producteur de foie gras installés en Flandre vont devoir cesser leurs activités, indique dimanche Ben Weyts, le ministre flamand du Bien-Être animal. L’association Gaia, qui « ne cache pas son bonheur », rappelle que le gavage est toujours légal en Wallonie.

    « L’élevage d’animaux pour la production de fourrure a été interdit ces dernières années en Région wallonne (2015) et dans la Région de Bruxelle Capitale (2017), mais il s’agissait à chaque fois d’une interdiction symbolique puisqu’aucune ferme d’élevage d’animaux à fourrure n’est établie ni en Wallonie ni à Bruxelles. La Flandre, elle, compte toujours 17 élevages d’animaux à fourrure, qui peuvent présenter des autorisations pour 325.000 animaux. Chaque année, plus de 200.000 animaux y sont encore tués », souligne Ben Weyts dans un communiqué.

    Le projet de décret interdit l’élevage d’animaux à fourrure lorsque ces animaux sont abattus uniquement pour leur fourrure. Le gavage, qui consiste à faire ingurgiter par la force un excès d’aliments, va également être banni. C’est déjà le cas à Bruxelles depuis l’an dernier mais pas en Wallonie, la Région du pays qui compte le plus de producteurs de foie gras. En Flandre, seul un producteur de foie gras est encore actif.

    À partir de 2023

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-23,BASSE-MEUSE,1|14

  • Le gouvernement régional adopte définitivement le Code wallon du bien-être animal

    Le gouvernement wallon a adopté définitivement jeudi le Code du bien-être animal qui vise à assurer la protection et le bien-être des animaux, en tenant compte de leurs besoins physiologiques et éthologiques ainsi que de leurs rôles au sein de la société et de l’environnement.

    Comportant 12 chapitres et 109 articles, ce code, porté par le ministre régional Carlo Di Antonio (cdH), traite notamment de la détention des animaux, des pratiques interdites et des interventions autorisées sur ces derniers, de leur commerce, de leur transport et de leur introduction sur le territoire wallon, de leur mise à mort, des expériences pratiquées sur eux ainsi que du contrôle, de la recherche, de la constatation, de la poursuite, de la répression et des mesures de réparation des infractions en matière de bien-être animal.

    À la suite de l’entrée en vigueur de ce code, dont l’article premier stipule que l’animal est un être sensible, un permis sera désormais nécessaire pour détenir un animal. L’abandon, la négligence et la maltraitance seront interdits tout comme l’entrave de leur liberté de mouvements.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.sudinfo.be/id65737/article/2018-07-19/le-gouvernement-regional-adopte-definitivement-le-code-wallon-du-bien-etre

  • Encore une macabre découverte dans la campagne de Glons. Des restes d’animaux dépecés dans des sacs plastiques…

    Encore une bien macabre découverte qu’a faite une promeneuse hier, 17 juillet 2018, dans la campagne des hauteurs de Glons côté rive droite du Geer – on se souvient des cadavres de moutons retrouvés il y a quelques mois dans la campagne entre Glons et Boirs.

    Sur le bas côté d’un chemin menant à la Chavée de la Chapelle des pauvres, des sacs plastiques, entr’ouverts, laissaient apparaître des restes de cadavres d’animaux. A première vue, il s’agirait d’ovins, mais identifier les races s’avère difficile. En effet, on distingue une petite toison de couleur beige (jeune mouton ?) et des morceaux de pattes recouvertes de poils bruns foncés. L’état des sabots, en état de putréfaction avancé, ne permettent pas d’établir l’origine : chevreuil ou chèvre… ?

    Mouton ? Chèvre, chevreuil ? Les trois ?

    Il convient donc de se garder d’émettre quelque hypothèse comme ce fut le cas dans les réseaux sociaux où il était question de braconnage et où les commentaires abondaient…

    Seul indice : les sacs plastiques pour PMC sont frappés de la marque Fostplus et les recommandations d’usage sont rédigées en néerlandais.

    Roger Wauters

    cadavres animaux glons juillet 2018.jpg

  • La firme rappelle le produit. Deux chiens tués par leur abreuvoir Ikea

    La firme rappelle le produit. Deux chiens tués  par leur abreuvoir Ikea

    Offrir à son chien ou à son chat un réservoir d’eau pour lui éviter de souffrir de la soif et le retrouver noyé… C’est la terrible mésaventure qui est arrivée à deux propriétaires chiens dont l’animal disposait de l’abreuvoir de type Lurvig, vendu chez Ikea.

    On ignore dans quel pays ces deux drames se sont produits mais Ikea n’a pas tergiversé : la chaîne de vente de mobilier et de décoration a rappelé illico, mercredi, ce produit qui ne présente manifestement pas les garanties de sécurité voulues.

    Le distributeur d’eau Lurvig peut donc être ramené dans un magasin de la chaîne, où le consommateur sera remboursé.

    La tête dans la cloche

    À la suite des deux incidents, Ikea précise dans un communiqué qu’il y a un risque « que les chiens et les chats se coincent la tête dans la cloche du distributeur d’eau, ce qui peut entraîner une suffocation ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-12,BASSE-MEUSE,1|12

     

  • Chats errants en Wallonie : Carlo Di Antonio propose un soutien aux communes pour enrayer la surpopulation. Bassenge va-t-elle y adhérer ?

    La Wallonie est confrontée à un phénomène de surpopulation des chats errants. Si cette situation est problématique en termes de propreté et de santé publiques, elle l’est également pour les refuges. Accueillant un trop grand nombre d’animaux, ils n’ont parfois comme issue que l’euthanasie, faute de place.  Un couple de chats pouvant donner naissance, chaque année, à huit chatons, étant capables de se reproduire après quelques mois, on en mesure mieux l’impact.

    Le Ministre du Bien-être animal Carlo Di Antonio lance donc une nouvelle campagne de stérilisation des chats errants et propose à toutes les communes wallonnes intéressées une aide financière afin de mener de nouvelles actions de stérilisation sur le terrain.

    La question est de savoir, si cette fois, la commune de Bassenge va répondre à cet appel et porter une attention à ce phénomène. Si Bassenge Sudinfo y a déjà consacré différents articles, un cas de ce genre a encore été constaté récemment à Boirs (Parking d’Ecovoiturage) où une dame était totalement décontenancée devant la découverte de familles de chats errants et leurs jeunes chatons, ne sachant réellement à qu’y s’adresser…

    Les modalités d’attribution des subventions

    Afin de contribuer à une réelle baisse des statistiques d’abandon et de soutenir une politique de gestion efficace de la population féline en Wallonie, une subvention unique sera octroyée aux communes participantes, selon le modèle suivant :

    La Wallonie complétera à hauteur de 50% du montant subventionné tout subside octroyé par une commune à une association afin qu’elle procède à la stérilisation des chats errants. L’intervention régionale sera plafonnée à 2.000 EUR.

    Cette campagne ne s’adresse pas aux particuliers qui souhaiteraient stériliser leur chat domestique.

    En répondant à ce nouvel appel se clôturant le 1er août 2018, les communes participeront à la 3ème action de stérilisation des chats errants organisée en Wallonie.

    145 communes wallonnes ont déjà participé à l’opération par le passé

    Le Ministre DI ANTONIO a été décidé d’organiser à nouveau l’opération suite aux nombreuses sollicitations des communes et des citoyens.

    Plus d’informations ?

    http://bienetreanimal.wallonie.be/home.html

    Dans la liste des communes ayant déjà participé à l’action, citons quelques-unes proches de Bassenge :

    OREYE

    VISÉ

    JUPRELLE

    ANS

    AWANS

  • Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    chiens abandonnés.jpg

    Regor

  • Zo’Oborne, un nouveau centre de Zoothérapie à Glons. Il est unique en région liégeoise

    isabelle mathéi.jpgIsabelle est Ergothérapeute et peut se prévaloir d’une expérience de 25 ans au sein d’un Centre pour déficients mentaux où elle a occupé le poste de Directrice. Mais c’est aussi sa passion pour les animaux qui l’a conduite à élaborer un concept de rééducation par la Zoothérapie qui a fait ses preuves. Nous citerons pour exemple le centre établi à Limelette.

    Mais la Zoothérapie : qu’est-ce que c’est exactement ?

    La zootherapie ou thérapie assistée par l'animal utilise les effets positifs de la présence d'un animal zo'oborne 2.jpgdans le processus thérapeutique pour favoriser le bien-être du patient.

    Qui dit Centre de rééducation dit aussi installations

    Et certes, celles-ci ne manquent pas. A quelques encablures de sa propriété située en regard du bien connu Moulin Seronvalle de Glons du Val d’Oborne, le centre dispose de grands espaces et de locaux aussi vastes où évolue une ménagerie composée entre autres d’une vache et son petit veau, de poules, de lapins, de moutons, de pigeons etc… etc… la liste des animaux n’étant nullement exhaustive…

    Et tout ce petit monde se trouve sous la surveillance attentive de Nala, la petite chienne Border Collie, qui accompagne aussi Isabelle dans ses déplacements en Maison de repos.

    Des déplacements en Maisons de repos pour aller à la rencontre des personnes âgées

    En effet, c’est accompagnée de Nala qu’Isabelle se rend dans les maisons de repos zo'oborne 7.jpgpour rencontrer les personnes âgées qui, il faut le dire, n’avaient plus eu guère l’occasion depuis belle lurette de pouvoir caresser le meilleur ami de l’homme dont ils avaient parfois même oublié l’existence.

    Et, c’est là que se révèle l’importance de la démarche.

    Car après les caresses et la mise en confiance, commencent alors les jeux qui amènent à stimuler chez ces personnes des réflexes et des mouvements de manière intuitive qui s’ancrent dans un programme de rééducation plus complet. Pour ne citer que celui-là, le jeu de « lancer la baballe » est un des piliers.

    Le travail au Centre Zo-Oborne

    A Glons, le travail au Centre se veut plus éclectique et s’ouvre à différentes pathologies. On y retrouvera, notamment, des jeux et des exercices adaptés à des enfants qualifiés d’ « Hyper actifs » pour lesquels la concentration se retrouvera renforcée par l’observation d’un parcours réalisé par Lana, la petite chienne, qu’ils devront ensuite imiter et reproduire. Objectif thérapeutique : zo'oborne 5.jpgdévelopper la motricité globale.

    Mais ce n’est qu’un exemple parmi une large panoplie qui ne cesse de s’étoffer car, outre les déplacements en maisons de repos, le centre Zo'Oborne propose ses services aux enfants ou adultes porteurs d'un handicap, aux enfants hyperactifs...

    Des mini-stages durant le mois de juillet

    L’appel est lancé et voici ce qu’on peut lire sur la page Facebook de Zo’Oborne : « Votre enfant à un retard moteur, un retard de langage, des troubles autistiques ou caractériels, il est porteur de trisomie 21,... Ceci freine son accès aux « traditionnels » stages d'été... Je vous propose des stages adaptés où entouré d'animaux il pourra s'amuser... Inscrivez-vous... »

    zo oborne isabelle.jpgEt pour obtenir plus de renseignements ?

    Il faut alors se rendre sur la page Facebook en suivant ce lien :

    https://www.facebook.com/zooborne.be/

    Nous ne pouvons que souhaiter bon vent à cette nouvelle entreprise glontoise qui, avec Isabelle, est assurément en de bonnes mains.

    Et enfin, pour terminer, comment ne pas évoquer la valeur précieuse des échanges que l’être humain doit respecter et entretenir avec le monde animal quand il est démontré, comme c’est le cas ici, que quelques animaux qui lui sont familiers peuvent aussi par leur simple présence soulager certaines pathologies ou déficiences dont il peut souffrir ?

    Roger Wauters

    Zo’Oborne Centre de Zoothérapie

    Isabelle Palmus – Mathéi

    GSM 0485.922895

    Val d’Oborne 11+

    4690 Glons

    zo'oborne 6.jpg

    zo'oborne 3.jpg

    zo'oborne 4.jpg

  • Acte barbare. Ce chaton a été enfermé dans un four à 200º C !

    Il devrait s’en sortir. « Il reste si gentil malgré le calvaire que l’homme lui a fait subir », s’étonne le vétérinaire

    Un chaton de 10 mois traité comme un ballon de foot puis enfermé dans un four chauffé à 200 degrés ! Il y aurait passé 15 minutes avant d’être sauvé. Cela s’est déroulé chez nous en Belgique. Le tortionnaire risque gros. Quant au chaton, Sprotje, qui a terriblement souffert, il est aux petits soins et va s’en sortir. Un miracle… 

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d’une soirée bien arrosée entre amis à Courtrai, un chaton a subi un véritable calvaire. Non seulement il aurait été utilisé comme un ballon de foot pour divertir l’assemblée, mais il a fini dans le four de la cuisine. Il y aurait passé 15 minutes à 200 degrés. C’est un participant à la fête qui, entendant des bruits sourds à la cuisine (le chat se débattait pour sortir), l’a délivré. Il a d’abord tenté de soigner le pauvre animal, en passant ses brûlures sous la douche puis l’a amené, vendredi, chez un vétérinaire. L’animal était dans un état particulièrement grave : il souffrait de graves brûlures et de saignements internes, les coussinets de ses pattes sont complètement brûlés .« Mais son état évolue bien », comme nous l’a indiqué ce dimanche après-midi, Joshua Dutré, vétérinaire au cabinet Overleie de Courtrai. « Vu les circonstances, il ne va pas trop mal. Le chemin sera long vers une guérison complète, mais il devrait s’en sortir. Cela prendra plusieurs semaines. Le chaton commence à manger et à boire. On lui donne des antidouleurs et un médicament de la même famille que la morphine. Ses brûlures sont en ligne ou par rond, mais nous avons dû le bander quasi sur tout le corps, avec un bandage qui contient du miel. Le miel soulage et guérit la peau, il a un effet antibactérien. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-11,BASSE-MEUSE,1|16

  • Chiens saisis à Remicourt: une ASBL liégeoise cherche des dons

    Ce jeudi 3 mai, les inspecteurs du bien-être animal ont procédé à la saisie de 151 chiens à Remicourt. L’ASBL « L’assiette des 4 pattes », de Sprimont, a désormais 10 chiots de 3 semaines et leurs mamans à sa charge. Elle lance un appel aux dons !

    L’association est à la recherche de fournitures pour les bébés et leur maman.

    Voici ce dont les bénévoles ont besoin :

    – des alèses 60*40 cm toutes marques confondues

    – de la poudre à lessiver toutes marques confondues

    – des boîtes d’alimentation pour chiots (Royal Canin « starter mousse »)

    – de l’adoucissant toutes marques confondues

    – du détergent ménager toutes marques confondues

    – du désinfectant type DETTOL

    – des couvertures légères (lessivage tous les jours) pour le confort des bébés et leurs mamans.

    Les dons peuvent être déposés, soit dans les Tom&Co de Verviers, Spa et Malmedy. Ou encore directement au refuge (rue des écoles, 9 4140 Sprimont).

    « Nous allons également organiser une tombola au Tom&Co de Spa, ce 12 Mai, de 9h à 18h30 », indique l’association. « Les tickets seront en vente à 1€/ ticket, et les participants auront une chance sur 5 de gagner. La totalité des fonds sera utilisée pour les chiens et pour aider le refuge dans ses travaux. Nous fonctionnons sans chenil, et nous suivons chaque chien jusqu’au bout de sa vie. Nous n’avons pas beaucoup de moyens, mais nous avons une volonté de fer pour aider les animaux ».

    Si vous pouvez aider cette association, n’hésitez pas !

    Rappelons quand même que ces chiens ne sont pas encore à l’adoption.

    Infos au 0497/11.64.64

    (Source Sudinfo)

  • Région liégeoise. Arnaque à la vente de chiots

    Depuis plusieurs semaines, une annonce particulièrement alléchante circule sur les réseaux sociaux. Une dame prétend avoir recueilli un chiot. Par manque de temps, et parce que son mari est allergique, elle souhaite lui trouver une famille d’accueil. L’annonce est envoyée sur de nombreux groupes Facebook. Une fois il s’agit d’un bouledogue, une autre fois, cela concerne un cavalier king charles.

    Valérie, qui habite en région liégeoise, a contacté cette personne pour un jeune bouledogue. « J’avais déjà lu quelques commentaires qui parlaient d’une arnaque, mais j’ai quand même voulu essayer », nous dit-elle.

    Son interlocutrice, qu’elle contacte via la messagerie du célèbre réseau social, sait comment y faire. Elle indique qu’elle a trouvé « cette petite merveille » abandonnée par son maître, qu’elle souhaite lui trouver une famille aimante qui ne voudra pas la revendre par la suite. Elle veut également connaître l’attachement de la personne à la cause animale. Le chiot a même déjà un prénom : Orlinda. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour faire fondre les amis des bêtes.

    Mais la situation se détériore quand elle commence à parler des frais de vétérinaire de 200 €, que Valérie devra payer avant de venir chercher le jeune bouledogue.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-05,BASSE-MEUSE,1|4

  • Pyrale du buis : des solutions existent

    Une solution de base, quasiment préventive, est d’inspecter, sans relâche, ses buis. La pyrale est parfaitement identifiable puisque le corps est vert et la tête est noire. « Elle n’est pas du tout urticante mais mettez tout de même des gants pour éviter le fil de soie tout collant », conseille François Verheggen. « Il faut la retirer du buis et l’écraser, surtout ne pas le jeter chez le voisin. Si votre buis est déjà fortement consommé, il faut impérativement le couper et le brûler, pas le composter. Cela ne sauvera pas votre buis mais vous sauverez, peut-être, les voisins. »

    En marge de ces solutions mécaniques, des actions chimiques existent aussi. « Il y a les insecticides phyto biologiques, estampillés « BT », que l’on trouve en jardinerie ou les insecticides plus classiques"

    Source La Meuse

  • Région liégeoise. La pyrale a débarqué et rase vos buis. Une inquiétante chenille d’Asie

    Elles sont voraces, redoutables, efficaces et terriblement envahissantes. Vous avez mis des années à entretenir et à tailler vos buis pour qu’ils fassent pâlir ceux des jardins de Versailles et elles, en quelques paires d’heures, rasent vos plantes. Elles, ce sont les pyrales du buis, une espèce de chenille originaire de l’Asie de l’Est arrivée en Belgique en 2017. Plusieurs cas ont été signalés à Liège, à Flémalle ou encore à Amay. 

    L’entomologiste, professeur à l’université de Liège, François Verheggen, nous dit tout sur la pyrale. « Cette espèce est arrivée en Europe en 2006, 2007 », explique-t-il. « C’était à la frontière franco-suisse. Après être passée par les Pays-Bas, elle est arrivée en Belgique, pour la première fois, en 2017. Cette chenille à la particularité de se nourrir exclusivement de buxacées dont il existe une centaine d’espèces différentes. C’est ce que l’on nomme un insecte spécialisé. »

    Il n’y a donc aucun risque pour vos haies de ligustrum ou de laurier. A contrario, vos buis, eux, sont dans le viseur des chenilles.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-27,BASSE-MEUSE,1|10

    Photo source Wikipedia :

    Par Didier Descouens — Travail personnel, CC BY-SA 4.0,

    https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=32236385