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Animaux

  • Bien-être animal. Des amendes jusqu’à 10 millions d’euros !

    bien-être animal.jpgLa maltraitance animale sera désormais considérée comme infraction de 1ère catégorie 

    Sur la table depuis des mois, le nouveau code wallon du Bien-Être animal devrait être voté ce mercredi en séance plénière au Parlement wallon. L’occasion de faire le point sur les avancées apportées par ce texte qui fait passer les infractions en matière de maltraitance animale de la deuxième à la première catégorie. 

    Ce mercredi devrait être approuvé en séance plénière, le nouveau code wallon du Bien-Être animal, porté par Carlo Di Antonio. Après plusieurs relectures, le texte devrait être voté sans trop de problèmes. Gaia a d’ailleurs déjà prévu de fêter cette avancée en offrant une omelette aux ministres et députés à la sortie du Parlement ce mercredi à 13h. Omelette faite avec des œufs issus de poules qui n’ont bien sûr pas été élevées en batterie. L’association qui défend les animaux de tous poils se réjouit de ce nouveau code wallon qui « place la Wallonie comme précurseur dans le domaine », estime Michel Vandenbosch. Avec lui, nous avons listé plusieurs avancées majeures qui seront entérinées.

    Les peines et amendes.

    Au préalable, la maltraitance animale était considérée comme une infraction de deuxième catégorie. « Les amendes allaient donc de 100 euros à 1 million euros. Quant aux peines de prison, elles allaient de 8 jours à 3 ans.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-10-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-10-03,BASSE-MEUSE,1|16

  • Nature. Le loup était présent en Wallonie en 2016

    (Photo prétexte) Le loup était de retour en Wallonie bien avant ce que l’on pensait jusqu’ici. Des analyses ADN récentes ont apporté confirmation de sa présence en Wallonie dès 2016 au moins.

    Pour rappel, en juin 2018, un loup a été identifié dans les Fagnes. Quatre excréments ont été également relevés durant les mois de juillet et d’août dans la même zone. Après analyse, il est apparu qu’il s’agissait d’un seul et même loup probablement en provenance d’Allemagne.

    En parallèle, le laboratoire de référence pour la Wallonie (GeCoLab) a analysé d’anciens échantillons ADN relevés ces deux dernières années. Aucun n’était exploitable à l’exception d’échantillons de salive pris sur des carcasses de mouton à Samrée (La Roche-en-Ardenne) retrouvées en août et octobre 2016. L’analyse a cette fois mis en évidence à Samrée la présence d’un loup différent de celui des Hautes-Fagnes. L’espèce était donc déjà chez nous en 2016.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-12,BASSE-MEUSE,1|14

  • Yvan s’est retrouvé face-à-face avec le loup en région liégeoise

    Le loup est dans les Fagnes ! Le ministre wallon René Collin (cdH) l’avait confirmé en juin dernier suite à un cliché pris par un « piège photographique ». Mais cette fois, il y a une confirmation physique. Le Liégeois Yvan Mahaux s’est en effet retrouvé face à un loup en août dernier lors d’une promenade dans les Fagnes. Un face-à-face qui a duré une vingtaine de secondes, de quoi immortaliser cet instant unique.

    C’est une balade dont Yvan Mahaux se souviendra longtemps. Ce Liégeois se promenait dans les Fagnes, en province de Liège, en août dernier. Déambulant tranquillement en pleine nature, sur un sentier bordé de part et d’autre de sapins, il a fait une rencontre pour le moins inattendue. Et pour cause puisque face à lui se trouvait un loup. «  Tout cela s’est passé très rapidement, se remémore l’intéressé. Cela a peut-être duré une vingtaine de secondes. J’étais sur un chemin forestier et puis un animal traverse. Il s’arrête alors. J’ai tout juste le temps de regarder un coup avec mes jumelles et d’identifier l’animal.  »

    Le Liégeois s’aperçoit alors que c’est bel et bien un loup qu’il a face à lui.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/275232/article/2018-09-07/yvan-sest-retrouve-face-face-avec-le-loup-en-region-liegeoise?from_direct=true

  • Rentrée scolaire. Les poux arrivent avec 3 mois d’avance

    poux écoles.jpgIls n’ont jamais été aussi nombreux en septembre

    C’est la hantise de tous les parents et instituteurs à chaque rentrée scolaire. Et malheureusement, ces petites bêtes tant redoutées ont déjà fait leur apparition… 

    Nous ne sommes même pas à la fin de la première semaine de la rentrée que des parents ont déjà reçu des mots pour annoncer que les poux étaient déjà dans l’école. « C’est extrêmement tôt, on est quasiment trois mois à l’avance. Contrairement aux années précédentes, cet été chaud n’a pas permis d’endiguer ces vilaines bêtes. On peut même dire que les poux ont fait des ravages durant juillet et août car les enfants en camp ou en plaine ont partagé leur casquette sous les fortes chaleurs », nous explique Nicolas, un médecin. « Et cette rentrée pluvieuse n’a pas aidé. Casquettes, chapeaux, bonnets, gilets à capuche… étaient de la partie. Autre problème : le succès des écrans. Regrouper autour d’un smartphone pour regarder une vidéo ou pour faire une photo, voilà le régal des poux ».

    Trop de négligence

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-07,BASSE-MEUSE,1|16

  • A proximité. Maladie de Newcastle dans la volaille : Herstal hors de danger

    Plusieurs zones érigées autour de foyers de contamination par la maladie de Newcastle ont à nouveau été levées ces derniers jours, indique vendredi l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Celles de Beersel (Brabant flamand), de Momignies (Hainaut) et de Herstal (Liège) sont concernées.

    Au total, 20 foyers de contamination par ce virus très contagieux qui peut contaminer toutes les espèces de volailles et d’oiseaux ont été mis en évidence depuis le 26 avril dernier. Au cours des dernières semaines, les mesures ont été levées complètement pour 14 foyers de contamination détectés chez des détenteurs de volailles de hobby, ainsi que toutes les zones autour des trois foyers détectés dans des entreprises professionnelles.

    Ces derniers jours, les mesures prises dans les zones de 500 mètres autour de Beersel, de Momignies et de Herstal ont été levées.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi.

  • Eben. Foyer de chats errants dont certains malades : des habitants prennent les choses en main

    chats 2.jpgRue du village à Eben, il est un lieu bien connu des habitants où la problématique des chats errants, qui existe depuis des années, a pris aujourd’hui une telle ampleur qu’elle nécessitait une intervention. Non seulement les chatons prolifèrent, mais parmi les chats adultes plusieurs cas de maladies diverses sont à constater. Aussi la jeune Mélanie et son compagnon Erwin, habitants d’Eben-Emael, ont décidé de prendre les choses en main. Ils ont contacté l’association « Yes we cat » de Villers le Bouillet qui a répondu favorablement à leur demande. Lundi dernier, des cages « pièges » étaient disposées sur la voirie devant le lieu afin de recueillir les chats et pouvoir ainsi les mélanie baron.jpgemmener à bon port afin d’être stérilisés, soignés et proposés à l’adoption.

    Encore fallait-il que quelqu’un surveille l’opération et referme les cages dès que les chats y soient entrés ?

    C’est Marie-Ange, une riveraine proche, qui s’est attelée à la tâche même si cela ne fut pas une sinécure. En effet, l’état sauvage dont les chats font preuve méritait une attention soutenue… Quant à se poster toute la journée devant des cages… Mais elle l’a fait.

    Bref. Ces personnes qui ont pris cette initiative ont fait preuve d’un dévouement exemplaire qui méritait certainement qu’un coup de projecteur leur soit donné.

    chats errants eben.jpgEn Vallée du Geer, l’existence de quelques foyers de ce type sont malheureusement à déplorer.

    Roger Wauters

    (Photo de gauche Marie-Ange surveille l'opération. Photo ci-dessus Mélanie et Erwin à la base de l'initiative)

  • Bien-être animal en Wallonie. Facebook : on peut donner son chaton mais en groupe fermé

    Le ministre Carlo Di Antonio a voulu préciser une loi qui n’était pas vraiment bien comprise

    Pour sortir du flou prévalant depuis plus d’un an, Carlo Di Antonio vient de préciser la réglementation relative à la publicité en matière de commercialisation d’animaux. Il souligne par exemple que les dons via Facebook peuvent se faire mais uniquement sur des groupes fermés. Explications. 

    Voilà plus d’un an que le ministre wallon du Bien-Être animal a modifié la réglementation en matière de commercialisation d’animaux. Un texte légal qui, il l’avoue pour le volet « vente sur les réseaux sociaux », n’était pas toujours bien interprété par les professionnels et encore moins par les particuliers. Aujourd’hui, Carlo Di Antonio lance une sorte de mode d’emploi qui devrait permettre à tous les Wallons de s’y retrouver.

    Les refuges exceptés

    « En dehors du cadre des réseaux sociaux », précise-t-il, « le dispositif entré en vigueur le 1 er avril 2017 n’est pas modifié : la publicité pour la vente ou le don d’un animal reste autorisée uniquement dans des revues spécialisées ou sur des sites internet spécialisés reconnus par l’administration. L’interdiction s’applique à tous les autres supports : journaux, toutes-boîtes, magazines, sites internet généralistes, réseaux sociaux, valves dans les lieux publics… »

    Le dossier complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-09,BASSE-MEUSE,1|14

  • Menace. Le moustique tigre encercle de plus en plus la Belgique

    La menace est bien là : le moustique tigre se rapproche inexorablement. Deux pays voisins de la Belgique, où ce moustique n’a plus été observé depuis 2016, ont fort à faire avec ce moustique d’origine asiatique. Selon VTM, le moustique se trouve dans la commune néerlandaise de Weert, près de la frontière belge, à dix kilomètres du Limbourg plus précisément. En France, il était surtout localisé dans le Sud, mais on le retrouve actuellement dans l’Aisne, à proximité de la Botte du Hainaut !

    Plusieurs maladies !

    Soyons clairs : ce moustique peut être dangereux. Il est particulièrement redoutée car il transmet des maladies, telles que le virus Zika, la dengue, la malaria, ou le chikungunya.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|12

  • Région de Liège. Triste : des animaux sont morts de la chaleur

    Les chiens cardiaques sont particulièrement touchés en cette période de canicule

    Un manège de Chaudfontaine doit déplorer le décès, en l’espace de quelques semaines, de deux chevaux. Les animaux, âgés, auraient pu souffrir de la chaleur au point d’en mourir. Ces deux morts ne sont pas le résultat d’un manque de soins, loin de là, mais plutôt la fatalité face à des équidés déjà fragilisés par leur grand âge.

    Qu’en est-il chez les autres espèces? Serge Belleflamme, vétérinaire bien connu en Basse-Meuse, dresse un constat égal aux autres années. « C’est une constatation que nous pouvons faire d’une année à l’autre, lorsque des périodes de fortes chaleurs frappent notre pays », indique Serge Belleflamme. « Dans le dernier mois, 10% des chiens cardiaques dont je m’occupe y sont passés. Tous les étés, c’est la même chose. Les chiens cardiaques sont déjà plus fragiles et la canicule n’arrange rien. »

    Nos fidèles compagnons ne sont évidemment pas les seuls à souffrir en cette période. « Par exemple, pour les vaches, se pose la question de la nourriture », poursuit le vétérinaire. « Au sol, l’herbe est roussie. Donc, immangeable. Pour y remédier, il faut leur donner du foin ou de l’herbe. Sans oublier l’eau fraîche et un endroit où elles peuvent s’abriter. »

    Le cheval manque aussi de nourriture. « L’herbe et le foin constituent des apports en fibre non-négligeables pour le cheval. Quand ils n’en ont plus, une carence peut apparaître. Chez le cheval, ce manque de fibre peut entraîner des coliques. »

    Des coliques, souvent mortelles chez le cheval.

    On y pense rarement, mais le mouton est aussi plus fragile en cette période. « Il broute de l’herbe très loin dans les racines. Là où la population vermineuse (les vers, NDLR) se multiplie avec la chaleur. Ingérée, celle-ci peut provoquer la mort de l’animal en un mois. »

    Le vétérinaire de Dalhem insiste donc sur l’importance de préserver les animaux de la chaleur (lire l’article dans La Meuse), via quelques dispositions faciles à mettre en place. Il en va de la santé de nos amis!

    Le dossier complet à découvrir en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mardi

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-31,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-31,BASSE-MEUSE,1|6

  • Protection animale. La Flandre interdit le gavage ; pas la Wallonie

    Il reste 9 producteurs de foie gras en Wallonie

    La Wallonie était pionnière concernant l’interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et la Flandre vient de lui emboîter le pas. Mais nos voisins du nord vont plus loin en y ajoutant l’interdiction de gavage. Une pratique qui est encore autorisée chez nous. 

    Le gouvernement flamand a adopté un projet de décret qui interdit d’ici à la fin 2023 l’élevage d’animaux à fourrure ainsi que le gavage, technique utilisée pour produire du foie gras. Les 17 fermes d’élevage de visons et l’unique producteur de foie gras installés en Flandre vont devoir cesser leurs activités, indique dimanche Ben Weyts, le ministre flamand du Bien-Être animal. L’association Gaia, qui « ne cache pas son bonheur », rappelle que le gavage est toujours légal en Wallonie.

    « L’élevage d’animaux pour la production de fourrure a été interdit ces dernières années en Région wallonne (2015) et dans la Région de Bruxelle Capitale (2017), mais il s’agissait à chaque fois d’une interdiction symbolique puisqu’aucune ferme d’élevage d’animaux à fourrure n’est établie ni en Wallonie ni à Bruxelles. La Flandre, elle, compte toujours 17 élevages d’animaux à fourrure, qui peuvent présenter des autorisations pour 325.000 animaux. Chaque année, plus de 200.000 animaux y sont encore tués », souligne Ben Weyts dans un communiqué.

    Le projet de décret interdit l’élevage d’animaux à fourrure lorsque ces animaux sont abattus uniquement pour leur fourrure. Le gavage, qui consiste à faire ingurgiter par la force un excès d’aliments, va également être banni. C’est déjà le cas à Bruxelles depuis l’an dernier mais pas en Wallonie, la Région du pays qui compte le plus de producteurs de foie gras. En Flandre, seul un producteur de foie gras est encore actif.

    À partir de 2023

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-23,BASSE-MEUSE,1|14

  • Le gouvernement régional adopte définitivement le Code wallon du bien-être animal

    Le gouvernement wallon a adopté définitivement jeudi le Code du bien-être animal qui vise à assurer la protection et le bien-être des animaux, en tenant compte de leurs besoins physiologiques et éthologiques ainsi que de leurs rôles au sein de la société et de l’environnement.

    Comportant 12 chapitres et 109 articles, ce code, porté par le ministre régional Carlo Di Antonio (cdH), traite notamment de la détention des animaux, des pratiques interdites et des interventions autorisées sur ces derniers, de leur commerce, de leur transport et de leur introduction sur le territoire wallon, de leur mise à mort, des expériences pratiquées sur eux ainsi que du contrôle, de la recherche, de la constatation, de la poursuite, de la répression et des mesures de réparation des infractions en matière de bien-être animal.

    À la suite de l’entrée en vigueur de ce code, dont l’article premier stipule que l’animal est un être sensible, un permis sera désormais nécessaire pour détenir un animal. L’abandon, la négligence et la maltraitance seront interdits tout comme l’entrave de leur liberté de mouvements.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.sudinfo.be/id65737/article/2018-07-19/le-gouvernement-regional-adopte-definitivement-le-code-wallon-du-bien-etre

  • Encore une macabre découverte dans la campagne de Glons. Des restes d’animaux dépecés dans des sacs plastiques…

    Encore une bien macabre découverte qu’a faite une promeneuse hier, 17 juillet 2018, dans la campagne des hauteurs de Glons côté rive droite du Geer – on se souvient des cadavres de moutons retrouvés il y a quelques mois dans la campagne entre Glons et Boirs.

    Sur le bas côté d’un chemin menant à la Chavée de la Chapelle des pauvres, des sacs plastiques, entr’ouverts, laissaient apparaître des restes de cadavres d’animaux. A première vue, il s’agirait d’ovins, mais identifier les races s’avère difficile. En effet, on distingue une petite toison de couleur beige (jeune mouton ?) et des morceaux de pattes recouvertes de poils bruns foncés. L’état des sabots, en état de putréfaction avancé, ne permettent pas d’établir l’origine : chevreuil ou chèvre… ?

    Mouton ? Chèvre, chevreuil ? Les trois ?

    Il convient donc de se garder d’émettre quelque hypothèse comme ce fut le cas dans les réseaux sociaux où il était question de braconnage et où les commentaires abondaient…

    Seul indice : les sacs plastiques pour PMC sont frappés de la marque Fostplus et les recommandations d’usage sont rédigées en néerlandais.

    Roger Wauters

    cadavres animaux glons juillet 2018.jpg

  • La firme rappelle le produit. Deux chiens tués par leur abreuvoir Ikea

    La firme rappelle le produit. Deux chiens tués  par leur abreuvoir Ikea

    Offrir à son chien ou à son chat un réservoir d’eau pour lui éviter de souffrir de la soif et le retrouver noyé… C’est la terrible mésaventure qui est arrivée à deux propriétaires chiens dont l’animal disposait de l’abreuvoir de type Lurvig, vendu chez Ikea.

    On ignore dans quel pays ces deux drames se sont produits mais Ikea n’a pas tergiversé : la chaîne de vente de mobilier et de décoration a rappelé illico, mercredi, ce produit qui ne présente manifestement pas les garanties de sécurité voulues.

    Le distributeur d’eau Lurvig peut donc être ramené dans un magasin de la chaîne, où le consommateur sera remboursé.

    La tête dans la cloche

    À la suite des deux incidents, Ikea précise dans un communiqué qu’il y a un risque « que les chiens et les chats se coincent la tête dans la cloche du distributeur d’eau, ce qui peut entraîner une suffocation ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-12,BASSE-MEUSE,1|12

     

  • Chats errants en Wallonie : Carlo Di Antonio propose un soutien aux communes pour enrayer la surpopulation. Bassenge va-t-elle y adhérer ?

    La Wallonie est confrontée à un phénomène de surpopulation des chats errants. Si cette situation est problématique en termes de propreté et de santé publiques, elle l’est également pour les refuges. Accueillant un trop grand nombre d’animaux, ils n’ont parfois comme issue que l’euthanasie, faute de place.  Un couple de chats pouvant donner naissance, chaque année, à huit chatons, étant capables de se reproduire après quelques mois, on en mesure mieux l’impact.

    Le Ministre du Bien-être animal Carlo Di Antonio lance donc une nouvelle campagne de stérilisation des chats errants et propose à toutes les communes wallonnes intéressées une aide financière afin de mener de nouvelles actions de stérilisation sur le terrain.

    La question est de savoir, si cette fois, la commune de Bassenge va répondre à cet appel et porter une attention à ce phénomène. Si Bassenge Sudinfo y a déjà consacré différents articles, un cas de ce genre a encore été constaté récemment à Boirs (Parking d’Ecovoiturage) où une dame était totalement décontenancée devant la découverte de familles de chats errants et leurs jeunes chatons, ne sachant réellement à qu’y s’adresser…

    Les modalités d’attribution des subventions

    Afin de contribuer à une réelle baisse des statistiques d’abandon et de soutenir une politique de gestion efficace de la population féline en Wallonie, une subvention unique sera octroyée aux communes participantes, selon le modèle suivant :

    La Wallonie complétera à hauteur de 50% du montant subventionné tout subside octroyé par une commune à une association afin qu’elle procède à la stérilisation des chats errants. L’intervention régionale sera plafonnée à 2.000 EUR.

    Cette campagne ne s’adresse pas aux particuliers qui souhaiteraient stériliser leur chat domestique.

    En répondant à ce nouvel appel se clôturant le 1er août 2018, les communes participeront à la 3ème action de stérilisation des chats errants organisée en Wallonie.

    145 communes wallonnes ont déjà participé à l’opération par le passé

    Le Ministre DI ANTONIO a été décidé d’organiser à nouveau l’opération suite aux nombreuses sollicitations des communes et des citoyens.

    Plus d’informations ?

    http://bienetreanimal.wallonie.be/home.html

    Dans la liste des communes ayant déjà participé à l’action, citons quelques-unes proches de Bassenge :

    OREYE

    VISÉ

    JUPRELLE

    ANS

    AWANS

  • Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    chiens abandonnés.jpg

    Regor