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Agriculture

  • Terroir Vallée du Geer. A Emael, « Les paniers de Martine » ont la cote !

    les paniers de martine article bassenge sudinfo10.jpgC’est au 52 de la rue haute à Emael qu’est établi le siège des « Paniers de Martine » qui, certes, bénéficient d’une belle visibilité. Proposés dans un distributeur automatique depuis le mois de mai de cette année, les produits de saison sont issus essentiellement de productions locales ; qu’elles soient agricoles, maraîchères ou fruitières. Fille d’agriculteurs, Martine en connaît un bout sur la question. Et si elle écume la région de la Basse-Meuse en quête de produits de qualité à proposer à sa clientèle, ce sont d’abord autour de ceux issus des propres cultures familiales que son activité s’articule. Ainsi, les cerises provenant de ses vergers basses-tiges proches, proposées également en confitures, occupent une place de choix dans la gamme. Une gamme qui au fil du temps sera amenée à s’étoffer et dont la base actuelle repose sur les productions de la Vallée du Geer et de la Basse-Meuse comme par exemple les pommes et poires, leurs jus et les sirops, les champignons des grottes, les pommes de les paniers de martine article bassenge sudinfo2.jpgterre, les oignons, les carottes, les petits fruits rouges (groseilles, myrtilles, framboises…), la liste n’étant nullement exhaustive. Il est important de relever que Martine met un point d’honneur à présenter des produits provenant de cultures dites « raisonnées » (Respect de l’environnement).

    Nous vous le disions, « Les paniers de Martine » disposent de propres vergers de cerisiers situés dans le village d’Emael. Aussi est-ce là, en leur cœur, que 14 ruches ont été installées pour produire un miel d’excellente qualité (Martine est diplômée Apicultrice). Et, pour l’avoir goûté, ce miel de la Vallée du Geer, onctueux, moelleux et doux, à la saveur de  cerises et libérant aussi une note de fond de fleurs d’acacias butinées dans la proche zone du Fort d’Eben-Emael, est certainement une des spécialités du « Terroir Vallée du Geer » promue à un tout bel avenir.

    Beaucoup d’idées et des projets pleins les cartons

    Pour Martine et son époux ce ne sont pas les projets qui manquent. Tout d’abord, pour répondre à la demande, des produits de boulangerie viendront rejoindre les paniers de martine article bassenge sudinfo4.jpgincessamment le distributeur automatique (voir info de dernière minute ci-dessous). Il est question aussi, dans un second temps, d’augmenter et diversifier l’offre en légumes. Ainsi, envisagent-ils d’élargir leurs propres cultures maraîchères ; ce qui requerra pour une partie d’entre elles (les tomates, concombres et laitues notamment),  la construction d’une serre qui jouxtera la propriété.

    Mettre en place un service de livraison s’avère nécessaire et une réflexion est menée les paniers de martine article bassenge sudinfo portrait martine .jpgsur la formule la mieux adaptée. Ce service devrait bientôt voir le jour.

    Quant aux prix, ils reflètent ceux pratiqués généralement sur le marché et se situent même souvent un cran plus bas, sauf, bien entendu, lorsque la rareté de quelques produits justifie une fluctuation vers le haut.

    Avec « Les paniers de Martine », voilà donc une jeune entreprise locale qui a le vent en poupe en basant tout simplement ses activités sur « Le meilleur du Terroir » et qui s’inscrit ainsi en droite ligne dans ce qu’il est convenu d’appeler les « Circuits-courts ».

    Le succès est au rendez-vous et « Les paniers de Martine ont d’ores et déjà la cote.

    les paniers de Martine.jpgN’hésitez-pas à prendre contact avec Martine qui vous prodiguera de judicieux conseils et se fera un plaisir de vous expliquer sa démarche.

    Roger Wauters

    « Les Paniers de Martine »

    Martine Blaffart

    Rue Haute 52

    4690 Bassenge (Eben-Emael)

    GSM : 0495 21 06 75

    N'hésitez-pas à visiter sa page Facebook

    https://www.facebook.com/Les-paniers-de-Martine-296912524069536/

    Dernière minute !

    Depuis le début de cette semaine, le distributeur de produits de boulangerie est disponible !


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  • Images édifiantes (VIDEO) ! Un élevage de poules pondeuses en Flandre occidentale défraye la chronique. Animal Rights « Les consommateurs ont le droit de savoir… »

    poules pondeuses wingene 2.pngIl y a peu, l’association « Animal Rights » a fait éclater l’affaire au grand jour en ayant filmé les conditions d’élevage de poules pondeuses dans les installations de l’entreprise Pyfferoen à Wingene en Flandre Occidentale. Dans les infrastructures d’élevage, ce ne sont pas moins de 130.000 poules pondeuses qui sont élevées dans des cages. L’entreprise a d’ailleurs déjà été épinglée par l’inspection du Bien-être animal et Animal Rights avance que les poules déclarées comme élevées en libre parcours évoluent dans des cages où surabondent des sujets présentant de graves pathologies…

    poules pondeuses wingene 3.pngEt si les sujets vivants souffrent d’être ainsi confinés, ils doivent aussi évoluer parmi des congénères victimes de troubles du comportement, blessés, malades, affaiblis ou arrivés à l’ultime stade de la vie.

    Anima Rights accuse

    « Les consommateurs ont le droit de savoir de quelle manière est produite la nourriture (les œufs) qui leur est vendue dans les supermarchés » explique Nadine poules pondeuses wingene 4.pngLuca de Animal Rights au journal « De Standaard ».

    Les œufs : un produit de première nécessité

    Et si, toujours selon plusieurs journaux néerlandophones belges le plus gros distributeur de ces œufs est le supermarché Lidl, plusieurs autres grossistes sont concernés. Il est aussi important de souligner que ces œufs provenant de la firme Pyfferoen se retrouvent dans la composition de mayonnaise et autres préparations poules pondeuses wingene 5.pngculinaires proposés sur le marché belge.

    Un non-respect du cahier des charges

    Alors qu’ils ne répondent pas au cahier des charges en tant qu’œufs de poules élevées au sol alors que les poules évoluent dans des cages, force est de constater que ces œufs provenant de cette entreprise se retrouvent aussi dans les composants de produits « faits maison » ou autres « Artisanaux ».

    Lidl a mis fin à sa collaboration avec l’entreprise

    Si ce supermarché a déclaré avoir mis fin à sa collaboration avec ce fournisseur, il s’avère beaucoup plus difficile de remonter la traçabilité des œufs issus de cet élevage dans l’industrie alimentaire.

    Non-respect du bien-être animal. Mais aussi la qualité des œufs, dans tout ça ?

    Menées par les différents Services fédéraux concernés, des enquêtes sont actuellement en cours.  

    Et en attendant… Quid à Bassenge ?

    A la lecture des images, les bassengeois se feront certes une idée de la manière dont ces poules évoluent (bien-être animal) et s’en verront fortement offusqués voire même révoltés, mais il se feront une idée aussi de l’hygiène qui est censée entourer la production de produits destinés à la consommation humaine, sans parler de la qualité des œufs qui reste à démontrer.

    Aussi avons-nous mené la recherche plus loin et à toutes fins utiles, voici le n° de code de l’entreprise :

    La Société Pyfferoen de Wingene porte le n° BE3135

    Autant le savoir et agir en conséquence.

    Roger Wauters

    La liste des codes :

    liste élevage poules oeufs.pdf

    (Sources HLN, De Standaard, Animal Rights)

    LA VIDEO

    Animal Rights toont ernstig leed van scharrelkippen from Animal Rights on Vimeo.

  • Leur prix a doublé ! Après le beurre, le prix des œufs flambe !

    oeufs 3.jpgNos fêtes de fin d’année risquent de voir les prix des cougnous, galettes et autres brioches grimper. Avec la crise du fipronil, on connaît une pénurie d’œufs et donc ces derniers sont plus chers. Jusqu’à deux fois plus chers ! Ce qui n’arrange pas les pâtissiers et les fabricants de biscuits.

    La Fevia tire d’ailleurs la sonnette d’alarme. « La hausse soudaine des prix constitue, pour beaucoup d’entreprises dans la chaîne agroalimentaire, un très sérieux dommage collatéral de la crise du fipronil. Les analystes prévoient que la pénurie d’œufs et leurs prix extrêmes dureront encore plusieurs mois. Ce fâcheux contrecoup menace tout particulièrement la viabilité des nombreuses PME dans l’industrie alimentaire » explique la fédération.

  • Ramasser des pommes de terre dans les champs après la récolte : autorisé ou non?

    ramasser pommes de terre champs,glaner dans champ,glaner,ramasser pommes de terre champsLes récoltes se terminent dans les champs et notamment la récolte des pommes de terre. Dans certains champs, beaucoup sont encore visibles, étalées sur la terre alors que les machines sont parties ailleurs. Un agriculteur de Tinlot explique que c'est normal: "Celles qui sont trop petites passent au travers des filtres et de toute manière il faut les laisser en surface, elles vont se décomposer alors que sous terre, elles vont germer et repousser au printemps. »

    A-t-on le droit dès lors de les ramasser? Et dans ce cas faut-il l'autorisation du propriétaire ?

    La réponse dans l’article complet à découvrir sur le blog de Tinlot tenu par notre collège Alain Louviaux en suivant le lien ci-dessous :

    http://tinlot.blogs.sudinfo.be/archive/2014/10/21/ramasser-des-pommes-de-terre-dans-les-champs-apres-la-recolt-127577.html

    Que dit le code rural wallon ?

    http://environnement.wallonie.be/legis/agriculture/generalites/generalite001.htm  

  • La vie à la campagne. Glons : quand les vaches font de l’escalade… (Vidéo)

    Rue provinciale à Glons, dans une prairie de la ferme Dupuis, il n’est pas rare d’observer des vaches pratiquer de l’escalade sur ses coteaux pentus et escarpés. Des zones d’herbe bien verte et grasse, disséminées dans la terre calcaire qui affleure, suscitent l’intérêt comme excite l’appétit des jeunes bovins lesquels, faisant preuve d’intrépidité et montre d’une souplesse digne des moutons de la Montagne Saint Pierre, s’aventurent sur le coteau pentu pour se délecter du délicieux mets.

    Les vaches savent-elles escalader ? Comme les moutons de race rustique ? Comme les bouquetins ?

    Oui. Comme quoi la vie à la campagne n’a pas encore fini de nous apprendre des choses…

  • La photo du jour. Marguerite en balade à Bassenge…

    Une photo de Rälph Mïata prise ce jeudi 12 octobre 2017 à Bassenge.

    Comme on peut le voir sur la photo, Marguerite était vachement intéressée par le magasin «  A la fleur des champs »…

  • C’est la loi. L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse

    Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc. Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

    Cinq tués en 2016

    Devenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences. En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée. « Il y a eu 2 tués sur des routes sales (0,3 %) et 3 tués sur des routes humides et sales (0,5 %). Donc 5 tués au total », note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident. C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-11,BASSE-MEUSE,1|18

  • Emael. Les Paniers de Martine : " Vous avez dit circuits courts ? "

    les paniers de Martine Pommes de terre.jpgA Emael, au 52 de la rue Haute, sous le nom de «  Les Paniers de Martine «  un distributeur automatique vous propose des produits frais, de saison, locaux et à un prix juste. Difficile de trouver un circuit de vente plus court…

    Pour découvrir sa gamme et les produits proposés, rendez-vous sur sa page Facebook :

    https://www.facebook.com/pg/Les-paniers-de-Martine-296912524069536/about/?ref=page_internal

  • L’appétit pour le beurre fait flamber son prix

    Trop de demande, pas assez d’offre : le marché manque de matière grasse. Du coup, le prix du beurre a explosé et aucune baisse n’est attendue avant le début de l’an prochain.

    Exceptionnelle », « jamais-vu », « extraordinaire », « énorme »… Chez tous nos interlocuteurs, c’est la surenchère verbale pour qualifier la flambée, inédite donc, qui a saisi depuis plusieurs mois déjà les cours internationaux du beurre. En un an et demi, le prix à la tonne a bondi de 200 % pour frôler désormais les 7.000 euros.

    La raison ? « C’est une question d’offre et de demande, explique Renaat Debergh, administrateur délégué de la Confédération belge de l’industrie laitière (CBL). Du côté de la demande, on constate rien qu’en Europe une hausse de 7 % de la consommation de matière grasse (NDLR, la principale composante du lait, avec la matière protéique), qui ne se limite pas au beurre. Il y a plus de demande pour des produits laitiers plus gras, comme les yaourts grecs, les yaourts entiers ou les fromages. Il y a aussi une hausse de consommation de viennoiseries dans le monde. Enfin, plusieurs études scientifiques ont « réhabilité » le beurre, notamment aux États-Unis. »

    La suite sur « Le sillon belge » en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1316/article/2017-09-14/lappetit-pour-le-beurre-fait-flamber-son-prix

  • Economie. Première réunion des ministres européens de l’Agriculture depuis l’éclatement de la crise des œufs contaminés

    Les ministres européens de l’Agriculture se retrouvent, de dimanche à mardi à Tallinn, pour leur première réunion depuis l’éclatement de la crise des oeufs contaminés au fipronil, un insecticide. Même si une réunion spécifique y sera consacrée le 26 septembre prochain, le sujet sera abordé mardi.

    C’est un vrai baptême du feu pour le nouveau ministre fédéral de l’Agriculture. En poste depuis à peine plus d’un mois, Denis Ducarme inaugure ses réunions européennes des ministres de l’Agriculture par une crise dans laquelle la Belgique joue un rôle central. Il est en effet apparu que le fipronil, un insecticide permettant d’éradiquer le pou rouge, a été utilisé dans 93 exploitations belges de volailles, dont les oeufs ont été contaminés.

    Entre-temps, vingt-et-un autres pays européens ont indiqué être touchés par le problème. La Commission européenne fera mardi une «information sur les oeufs contaminés au fipronil» aux ministres européens. Aucune décision n’est cependant attendue, vu qu’il s’agit d’une réunion informelle.

    Denis Ducarme tiendra, en marge de la réunion, trois rencontres bilatérales, avec le ministre allemand de l’Agriculture Christian Schmidt, le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp et le commissaire européen à la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis.

    Un autre gros dossier attend par ailleurs les ministres européens: la politique agricole commune (PAC). Leur première session de travail, mardi, sera consacrée à une réflexion sur les «outils effectifs de gestion des risques» à donner aux agriculteurs européens pour l’après-2020. Le budget de la PAC risque d’être amputé avec le départ du Royaume-Uni de l’UE, prévu en 2019, et la nouvelle PAC devra prendre cette réalité en compte.

    Les ministres auront également un programme plus léger, fait de visites sur le terrain, dimanche après-midi et lundi.

    (Belga)

  • Le changement climatique va réduire les rendements agricoles

    Le changement climatique va faire baisser les rendements de cultures comme le riz, le blé ou encore le maïs, selon les conclusions d’une équipe de chercheurs.

    Les auteurs ont tiré leurs conclusions de 70 études déjà publiées et qui tentaient -à l’aide de méthodes très variées- de montrer les effets du réchauffement de l’atmosphère sur l’agriculture.

    Que ce soit la simulation de la réaction de certaines plantes aux changements de température, des extrapolations de données statistiques météorologiques ou encore le réchauffement artificiel de champs de culture, toutes ces méthodes «suggèrent que la hausse des températures va probablement avoir un effet négatif sur le rendement du blé, du riz et du maïs», soulignent les chercheurs, dont les conclusions ont été publiées dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

    «Chaque augmentation d’un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit d’environ 6% le rendement du blé», selon ce document. Pour le riz, la baisse serait de 3,2% et pour le maïs de 7,4% pour chaque degré Celsius de hausse des températures, alors que «les estimations des rendements du soja ne changeraient quasiment pas». Ces quatre plantes sont indispensables à la survie de l’humanité, à laquelle elles fournissent les deux tiers des calories ingérées.

    Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s’adapter au réchauffement du climat et pour nourrir une population mondiale en constante croissance, ont souligné les chercheurs.

     (Sources Belga – Le Sillon belge)

  • Communiqué de l’AFSCA. Fipronil : résultats des actions supplémentaires (15/08/2017)

    Après le blocage initial d’exploitations suspectes, l’AFSCA a entrepris plusieurs actions supplémentaires dans l’enquête sur l’utilisation de fipronil dans le secteur de la volaille. D’une part, un contrôle et un monitoring renforcé ont été mis en place concernant la présence de fipronil dans la viande des poules pondeuses et les ovoproduits ; d’autre part, des analyses complémentaires ont été effectuées dans toutes les exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées sur base de l’enquête. Tous les résultats obtenus indiquent qu’il n’y a pas de danger pour la santé publique.

    Outre les contrôles et échantillonnages d'œufs réalisés dans les exploitations qui avaient déjà été identifiées comme suspectes sur base de l’enquête du parquet, l’AFSCA a effectué un monitoring des œufs dans les exploitations non suspectées, des ovoproduits dans les casseries d'œufs et de la viande de poules pondeuses dans les 2 seuls abattoirs belges pour les poules pondeuses.

    178 exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées sur base de l’enquête du parquet, ont été visitées et toutes les étables de ces exploitations (266 au total) où des œufs sont pondus, ont été échantillonnées. Les résultats du monitoring de toutes les exploitations et leurs étables

    sont désormais disponibles. De faibles concentrations de fipronil ont été constatées dans 7 exploitations. Ces concentrations se trouvent en dessous de la valeur limite européenne (basée sur l’ARfD). Ces exploitations ont été bloquées immédiatement et les œufs provenant de ces exploitations ont été retirés du marché et détruits. Les résultats ont également été transférés au juge d’instruction.

    Après ce monitoring dans les exploitations non-suspectes, tout le secteur des poules pondeuses a été contrôlé. A l’exception d’un seul, tous les résultats sont en dessous de la valeur limite européenne.

    Pour rappel : les œufs concernés (code 3BE3114) sont rappelés au niveau du consommateur depuis le 8 aout.

    Dans le cadre du monitoring, treize analyses ont été réalisées sur des ovoproduits fabriqués durant la période juin-juillet dans les casseries d'œufs. Onze résultats sont conformes. Dans 2 échantillons une très faible concentration de fipronil a été découverte. Cette concentration est en dessous de la valeur limite européenne et ne représente aucun danger pour la santé publique. Les ovoproduits concernés ont été retirés du marché et détruits.

    La viande des poules pondeuses a également été analysée dans les abattoirs dans le cadre du monitoring. Les 30 analyses réalisées sont toutes conformes. Aucune trace de fipronil n’a été découverte dans la viande.

    L’Agence alimentaire effectue également des contrôles dans le secteur de la distribution afin de s’assurer que toutes les consignes sur le retrait des œufs sont respectées. Les directives sont en général bien suivies par le secteur de la distribution. Si des infractions sont constatées un procès-verbal est rédigé et les œufs ont été détruits.

    L’AFSCA rappelle également qu’outre le monitoring mis en place dans le secteur avicole, elle a réalisé environ 3 000 analyses quant à la présence de fipronil dans les produits végétaux tels que les fruits et légumes, le miel, les épices, le thé, etc. au cours de ces 3 dernières années. Plus de 99,9% de ces analyses étaient conformes.

    Vous trouverez l’état d’avancement concernant les exploitations de ponte bloquées et la méthode de travail appliquée sur le site Internet de l’AFSCA

    (http://www.favv-afsca.fgov.be/professionnels/denreesalimentaires/incidents/fipronil/ ).

    Les consommateurs peuvent toujours poser leurs questions via le numéro gratuit 0800/13.550.

  • Communiqué que l’AFSCA. Les œufs présents sur le marché belge sont sûrs

    L’AFSCA effectue actuellement une enquête sur l’utilisation du fipronil dans le secteur avicole, en collaboration avec le Parquet. En effet, l’utilisation de cette substance n’est pas autorisée dans ce secteur.

    Le commerce des œufs dont la contamination est suspectée a été stoppé par l’Agence alimentaire. Toutes les entreprises concernées par une potentielle contamination des œufs par le fipronil sont bloquées et des échantillons sont en cours d’analyse.

    Sur base de l’analyse de risque effectuée, aucun danger pour la santé publique n’a été mis en évidence jusqu’à ce jour. L’enquête se poursuit et toutes les mesures nécessaires sont prises pour garantir la sécurité du consommateur.

    Voir aussi les entreprises concernées et les œufs retirés du marché :

    http://www.sudinfo.be/1893051/article/2017-07-25/l-afsca-retire-des-rayons-des-oeufs-contamines-par-des-insecticides

  • Les «fermes pédagogiques» officiellement reconnues en Wallonie

    Le concept de «fermes pédagogiques» est désormais officiellement reconnu en Wallonie à la suite d’un arrêté du gouvernement wallon pris en date du 8 juin. Le ministre wallon de l’agriculture, René Collin, a annoncé cette reconnaissance mardi à la Ferme de la Géronne à Chêne (Léglise - province de Luxembourg), première du genre mise sur pied il y a 22 ans. L’activité principale de ces fermes est la production mais elles accueillent également des groupes scolaires tout au long de l’année et proposent des stages ainsi que des anniversaires à la découverte des activités agricoles.

    Actuellement, la Wallonie compte une petite soixantaine de fermes pédagogiques qui ont accueilli, en tout, 100.000 enfants en 2016. Le concept avait vu le jour en 1994 à l’initiative des deux syndicats agricoles de l’époque (UPA et AAB) au travers de deux réseaux. Après la fusion des syndicats agricoles en 2001, les réseaux se sont regroupés au sein de l’asbl «Accueil Champêtre en Wallonie» encadrant les agriculteurs dans leur diversification touristique.

    Jusqu’ici, le concept ne bénéficiait toutefois pas de reconnaissance officielle. «Il s’agit d’encourager les agriculteurs vers la diversification et non pas d’ajouter des balises», a indiqué mardi le ministre Collin. Pour pouvoir bénéficier de la dénomination, les critères suivants doivent être remplis: la demande doit venir d’un agriculteur en activité, l’agriculteur et/ou un animateur doit disposer d’une formation pédagogique et des critères de sécurité sont également pris en compte.

    (Belga – Le sillon belge)

  • Plus de 28.000 plantes ont des propriétés médicinales

    Plus de 28.000 espèces de plantes sont actuellement répertoriées comme ayant un usage médical, révèle un rapport publié jeudi par le centre de recherche botanique des Kew Gardens de Londres.

    Au total, le rapport, qui a pour ambition de dresser un état des lieux des plantes dans le monde et dont c’est la deuxième édition, recense 28.187 plantes aux propriétés médicinales, un chiffre en progression de 59% par rapport à 2016 et «probablement très prudent».

    Parmi les nouvelles variétés découvertes figurent neuf espèces d’une plante grimpante appelé Mucuna, utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson. «Ce rapport souligne l’énorme potentiel des plantes dans des domaines comme le diabète et le paludisme», a expliqué à l’AFP Monique Simmonds, directrice scientifique adjointe des Kew Gardens.

    L’artémisinine et la quinine, deux substances issues des plantes, «sont parmi les armes les plus importantes dans notre arsenal pour lutter contre la malaria, dont 214 millions de cas et 400.000 décès ont été recensés en 2015», rappelle le rapport. Malgré leur potentiel, moins de 16% des espèces utilisées dans des remèdes sont citées dans des publications médicales, note le rapport.

    Au total, 128 scientifiques de 12 pays différents ont travaillé à l’élaboration de cette publication, qui souligne la découverte de 1.730 nouvelles espèces par rapport à l’année dernière. Parmi elles figurent cinq nouvelles espèces de manihot, une variante du manioc, découvertes au Brésil et qui «ont le potentiel d’augmenter les récoltes de manioc en les diversifiant», constituant ainsi «une nourriture du futur».

    Le rapport a aussi suivi la destruction de plantes en analysant des images satellites. Les chercheurs ont ainsi découvert qu’au cours des 16 dernières années, «une moyenne de 340 millions d’hectares de la planète brûlent chaque année», soit grosso modo «la taille de l’Inde», a précisé à l’AFP le docteur Sarah Wyse, qui a contribué au rapport. Mais si ce chiffre semble alarmant, Mme Wyse a souligné que certaines plantes ont besoin de ces incendies «pour se régénérer». «Ces feux ne sont pas en soi une mauvaise chose pour de nombreux écosystèmes, parce que la plupart des plantes s’adaptent au feu», a-t-elle dit.

    Le rapport a également calculé que «le coût potentiel pour l’agriculture mondiale si la propagation de parasites invasifs et pathogènes n’est pas stoppée» est de «540 milliards de dollars (492 milliards d’euros) par an». Il souligne la nécessité de «mesures de biosécurité plus strictes», notamment pour le commerce des plantes vivantes. La mondialisation du commerce et les voyages internationaux facilitent, par exemple, la dissémination des criquets et autres chenilles légionnaires, particulièrement destructrices pour le maïs. Le domaine des Kew Gardens, installé à l’ouest de Londres, abrite l’une des plus importantes collections de plantes de la planète dans ses serres et ses magnifiques jardins. C’est également un centre de recherche botanique mondialement connu qui veut faire de son «State of the World’s Plants» un outil de référence. (Source Le sillon belge et Belga)