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Agriculture

  • Les poires liégeoises (et de Glons !) vont débarquer au Mexique !

    poires.jpgAprès 4 ans de négociations, elles sont autorisées à être exportées dans ce pays d’Amérique latine

    Bonne nouvelle pour les fruiticulteurs de la province de Liège, très nombreux en Basse-Meuse, Hesbaye ou Pays de Herve. Et plus précisément pour ceux qui cultivent des poires. En effet, un énorme marché potentiel s’offre à eux, à savoir le Mexique et ses 190 millions d’habitants. Après quatre ans de négociations, les poires belges sont désormais autorisées à être exportées dans cet immense pays d’Amérique latine. De quoi redonner le sourire à un secteur durement touché par l’embargo russe en vigueur. philippe hustin 2.pngUn accord a été signé lors de la mission économique emmenée par la princesse Astrid et le ministre wallon de l’Économie, Pierre-Yves Jeholet. 

    Glons - Témoignage

    Philippe Hustin : « Il faut que l’espoir revienne assez vite » 

    Philippe Hustin est fruiticulteur à Glons et produit environ 2000 tonnes de poires par an. Mais depuis l’embargo russe en 2014, la situation se montre difficile.

    En effet, l’exportation, et donc la vente des poires belges, est devenue trop minime par rapport à la production. « Encore aujourd’hui, de semaine en semaine, les ventes diminuent. Il est temps de trouver des opportunités », s’attriste-t-il. Et il semble bien que le marché mexicain en soit une, mais pourtant pas non plus une solution.

    L’article complet et la suite de l’entretien avec Philippe Hustin en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 février 2019 :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-02-20,BASSE-MEUSE,1|6

  • Boirs. Atelier « Plan de culture » ce mercredi 9 janvier à partir de 13h30

    kreavert boirs janvier 2019.jpgUn atelier « plan de culture » est organisé ce mercredi 9 janvier 2019 de 13h30 à 15h30 au potager KreaVert à Boirs, derrière la maison communale de la cohésion sociale, à côté de l’église et du cimetière.

    Organisation: Cynorhodon ASBL

    Plus d'information ci-dessous

    kreavert boirs janvier 2019.jpg

  • Exclusif. Prix des frites surgelées : +10 % !

    Les concurrents de Lutosa suivront la tendance. Les stocks ne sont pas suffisants…

    La sécheresse de cet été aura aussi une répercussion sur le prix des frites surgelées. Le patron d’Iglo Belgium, responsable de la vente retail des produits de la marque Lutosa nous le dit en exclusivité : « La hausse des prix est de deux chiffres ». Elle sera répercutée dans les frigos des supermarchés… 

    Hier, nous vous annoncions une bien mauvaise nouvelle : les prix des chips allaient augmenter au 1 er janvier prochain. De manière très importante en ce qui concerne la marque Croky (20 %). Pour les produits de la marque Lays, la hausse est de 3 %. Hier, nous avons pu joindre le General Manager d’Iglo Belgium. L’homme est responsable, entre autres, de la vente retail des produits de la marque Lutosa qui produit les réputées frites surgelées belges. Il nous apprend que la hausse des prix va aussi avoir lieu dans son secteur. « Tout le monde est confronté à une hausse des prix de la pomme de terre. Cela vaut pour nous mais aussi pour tous nos concurrents », explique l’homme depuis le siège de sa société à Drogenbos.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-12-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-12-22,BASSE-MEUSE,1|25

  • A proximité. Houtain Saint Simeon : un talus sera bientôt transformé en potager

    kreavert boirs 8.jpgIl y a quelques semaines, nous vous présentions le potager bio KreaVert de Boirs. Un potager accessible à tous, où on apprend à cultiver bio, tout en favorisant l'inclusion sociale.

    Les légumes cultivés sont même accessibles aux habitants, gratuitement. Mené par le Cynorhodon, ce projet a pour vocation de s'étendre dans la région. Et assez vite puisque les habitants de Houtain sont invités à une réunion d'information. Celle-ci se tiendra ce mardi 18 décembre, à 19h30, dans la salle paroissiale en face de l'église.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-12-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-12-18,BASSE-MEUSE,1|8

  • Appel aux candidats pour les Journées Fermes Ouvertes 2019

    Les 22 et 23 juin prochains aura lieu la 23e édition des «Journées Fermes Ouvertes» en Wallonie organisée par l’Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (APAQ-W) à l’initiative du Ministre de l’Agriculture.

    Si vous êtes agriculteur; si vous appréciez le contact humain; si vous êtes attentif à l’image qui est la vôtre; si l’organisation d’un événement ne vous effraie pas; et si, plus que tout, vous êtes débordant d’enthousiasme à l’idée de montrer votre savoir-faire et celui des agriculteurs wallons en général, alors ce week-end sera le vôtre!

    La sélection des fermes ouvertes sera effectuée sur base de l’analyse des dossiers de candidatures réceptionnés avant le 20 janvier 2019.

    Les candidatures doivent être introduites via le site www.apaqw.be,

    ou http://www.apaqw.be/Inscription-JFO.aspx

    ou via mail à g.simonart@apaqw.be.

    Infos: APAQ-W – Geoffroy Simonart, Avenue Comte de Smet de Nayer, 14 à 5000 Namur. Tél.: 081/33.17.25. mail: g.simonart@apaqw.be

  • Bassenge – Santé et nature. Apprendre gratuitement à jardiner bio. Des potagers KreaVert bientôt en Basse-Meuse (+ reportage photos)

    kreavert boirs 10.jpgDepuis cet été, un potager communautaire d’un genre nouveau a fait son apparition à Boirs, juste à côté de l’église. Un potager où on apprend la culture bio, tout en venant se servir gratuitement, à n’importe quelle heure de la journée ! 

    Ce mercredi après-midi, une dizaine de personnes se sont retrouvées juste à côté de l’église de Boirs où un potager d’un nouveau genre a vu le jour voici quelques mois. La plupart ont reçu de précieux conseils sur la manière de planter des arbres pendant que d’autres arrachaient des mauvaises herbes, arrosaient les légumes ou récoltaient quelques carottes ou bettes. « Ce potager s’inscrit dans le cadre du projet KreaVert. Il s’agit d’un projet transfrontalier, subsidié par le Feder et la Région wallonne, explique kreavert boirs 7.jpgAgathe Jenffer, responsable du projet. Pour la Belgique, il est mis en place par le Cynorhodon. Il veut favoriser l’inclusion sociale tout en développant des villes comestibles. Sur des espaces publics, à la place de pelouse, on va développer des potagers communautaires, accessibles à tous ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-24,BASSE-MEUSE,1|10

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  • Bassenge. Le cru 2019 de Vin de Liège se vendange

    Il ne faisait qu’une petite dizaine de degrés et un ciel plombé qui a amené quelques averses. Mais les conditions climatiques de samedi n’ont pas refroidi les 47 personnes qui sont venues vendanger, bénévolement, pour Vin de Liège.

    Ils avaient pour mission de récolter les précieuses grappes sur 1,5 hectare de vignes situées à Eben-Emaël (entité de Bassenge). « On a calculé qu’un vendangeur met 10 secondes par grappe et une minute et demie par pied », sourit Alec Bol, administrateur de la coopérative à succès. Sachant qu’il y avait, ce samedi, près de 7.500 pieds à vendanger, on vous laisse calculer le temps que les 47 bénévoles auront mis pour accomplir leur mission. Une tâche réalisée dans la bonne humeur et la motivation.

    Il faut dire aussi que Vin de Liège fait tout pour choyer ses vendangeurs. Petite soupe sur le coup de 10h. Pain saucisse à midi. Et un petit verre de vin en récompense de cette dure journée.

    L'article complet à découvrir sur :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-24,BASSE-MEUSE,1|11

  • Sécheresse et fruiticulteurs. Achetez vos fruits chez le producteur

    fruits hustin.pngDepuis quelques années, les fruiticulteurs font face à de nombreuses difficultés. Si vous voulez les aider, le meilleur moyen est d'aller acheter les fruits en direct. Dans la Basse-Meuse, Georges Leclerc (Dalhem), la ferme Watrin (Juprelle), chez Loly (Hermée) ou encore Philippe Hustin (Bassenge) vendent ainsi leurs fruits en direct. L'article complet dans La Meuse de ce jour.

  • Glons. D’excellents melons produits en Vallée du Geer

    Dans des jardins glontois où se pratique la « permaculture », jardins que nous avons déjà évoqués sur ce blog, la cueillette des melons a commencé cette semaine. De la variété « Vieille France » ils sont goûteux, parfumés, juteux et sucrés à souhait. Il est vrai que cette année, les jardins ont bénéficié d’un ensoleillement particulièrement long, de quoi favoriser leur développement et leur mûrissement. Après les melons, ce sera au tour des pastèques de rejoindre la table familiale sous la tonnelle ombragée par les feuilles des vignes et les nombreuses grappes de raisin qui s'y développent…

  • Région liégeoise canicule. Sécheresse dans huit communes : Bassenge en fait partie

    En région liégeoise, les agriculteurs seront dédommagés

    Le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin (cdH), a annoncé la reconnaissance, par l’IRM, du caractère exceptionnel de la sécheresse. Cette reconnaissance concerne déjà 166 communes wallonnes, dont huit dans l’arrondissement liégeois. 

    On s’en doutait, les effets de la canicule vont faire mal, très mal. Et les agriculteurs sont sans doute ceux qui en pâtiront le plus… Avec la sécheresse, les récoltes s’annoncent très mauvaises.

    Heureusement, les agriculteurs des communes reconnues trop « sèches » pourront être dédommagés.

    Et le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, a annoncé la reconnaissance, par l’IRM de Belgique, du caractère exceptionnel de la sécheresse. Premier critère nécessaire pour l’indemnisation des agriculteurs.

    Plus de communes que prévu

    À l’heure actuelle, huit communes de l’arrondissement liégeois sont reprises dans le listing du ministre wallon : Aywaille, Bassenge, Comblain-au-Pont, Dalhem, Oupeye, Sprimont, Visé et Trooz.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-16,BASSE-MEUSE,1|12

  • Dans les écoles. 1.000 euros pour promouvoir la nourriture locale

    Le ministre de l’Agriculture, René Collin, lancera, en septembre, un appel à projets à destination de toutes les écoles wallonnes, du maternel au secondaire en passant par le CEFA. Intitulé « Tous locavores», l’appel à projets a pour but de créer des activités pédagogiques relatives à la production et à la transformation alimentaire sur le territoire wallon. L’enjeu reste toujours identique : sensibiliser au chemin « de la terre à l’assiette » (ou réciproquement), à notre agriculture et à notre alimentation locale : les métiers, les produits, les enjeux, le goût…

    1.000 euros par école

    Pour ce faire, le ministre met 1.000 euros à disposition de chaque école qui rentrera un projet dans ce cadre-là. Attention, d’autres appels à projets ont déjà été lancés pour promouvoir la nourriture locale mais il ne s’agit pas ici de leur faire de l’ombre. Inutile donc de proposer un potager à l’école ou des collations saines qui sont déjà subventionnés par la Région wallonne. « En sensibilisant nos futurs décideurs, consommateurs (les plus jeunes), le but est donc bien de véhiculer ce message à l’ensemble des consommateurs », explique la porte-parole du ministre Collin.

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Courage face aux ingrats! Le message d’un agriculteur

    Relevé dans le « Sillon belge », ce message d’un agriculteur…

    (Photo d'illustration Charline Bona de Glons)

    Comme beaucoup d’agriculteurs, nous avons profité de la chaleur de la semaine passée pour faucher. Dimanche, après des heures de tracteurs nous rentrons tard dans la nuit pour décharger nos boules de préfanés. Mon compagnon reçoit un SMS : une dame du village a été dérangée dans son sommeil. Cette villageoise, d’origine citadine, dort la fenêtre ouverte et a été réveillée par les deux tracteurs revenant à charge. Malheur !

    L'article à découvrir dans :

     

    http://www.sillonbelge.be/

  • Glons. « Les jardins de la Casa », un lieu voué à la Permaculture. Petite visite en vidéo

    C’est dans un des plus vieux hameaux du village de Glons que les propriétaires du lieu ont décidé, cette année, de mettre leur projet à bien et d’utiliser l’espace (2 ares) pour y pratiquer la permaculture. Au stade de laboratoire, les résultats sont aussi probants que prometteurs.

    Alors, la permaculture, qu’est-ce que c’est ?

    « La permaculture est une philosophie et une approche de l’usage de la terre visant la conception de lieux de vie et d’activités écologiquement soutenables. La permaculture utilise les caractéristiques des plantes et des animaux et les combine à celles du site et des installations afin de créer, sur la plus petite surface possible un écosystème cultivé qui puisse assurer la vie, que ce soit à la ville ou à la campagne… » Extraits du livre de Bill Mollison éditions Passerelle-Eco.

    Petite visite en vidéo

    Sur demande, "Les jardins de la Casa" pourront être visités durant le mois d’août.

  • Les fraises belges, c’est maintenant ! En vente du producteur au consommateur dès cette fin de semaine. Et pour les fameuses fraises de Slins ?

    fraises de slins.jpgBonne nouvelle, la saison s’annonce pas mal du tout ! La météo a été idéale (un peu moins en province de Liège). Notez que pour le prix, c’est le producteur qui le fixe. Et les premières fraises sont toujours plus chères. Comptez 4 euros en moyenne pour 500 g. 

    On voit rouge au bord des routes ! Mais dans ce cas-ci, c’est plutôt sympa… parce que c’est la saison des fraises et de la vente directe du producteur au consommateur. Et les fraises belges, elles sont réputées. Pas de conservateur, des variétés de qualité… peut-on déjà parier sur une bonne saison 2018 ? « Certes, on ne peut pas prédire le temps des prochaines semaines mais là, ce n’est pas mal du tout »  Nous dit Ellen Bullen, gestionnaire du groupement des fraisiéristes wallons, installés à Gembloux. « La culture de la fraise, c’est un travail très physique car on n’utilise pas de machines, ni pour la plantation, ni pour la récolte. On plante au plus tard le 15 août. Et les fraises ont besoin de 850 à 900 heures de température entre 0 et 7 degrés, elles aiment le froid en hiver. Pas trop l’humidité. Elles demandent un bon sol, des soins, de l’arrosage ».

    Selon la spécialiste, il existe plus de 600 variétés. Que l’on adapte en fonction du sol et du climat. Chez nous, une des plus populaires est la Joly.

    Et les fameuses fraises de Slins ?

    Un peu moins d’enthousiasme en région liégeoise… la faute au gel. À Slins, sur la commune de Juprelle, Jean-Jo Schrijnemakers a déjà connu mieux : « Ça démarre doucement, notre première variété n’a pas donné ». Et d’après les spécialistes, le cœur des fraisiers a été pincé par le gel en février : « Il s’agit de notre variété hâtive, ce n’est pas un succès. On espère que cela sera mieux pour notre seconde variété. On va voir ça prochainement, restons optimistes. Mais sachez que vous trouverez tout de même nos fraises tous les jours. On privilégie la vente directe ».

  • Auprès de mon potager: c’est le moment de planifier!

    Alors que nous récoltons les derniers légumes du potager, les poireaux, les choux de Bruxelles, les panais, carottes de garde ou navets par exemple, nous pouvons déjà passer aux choses sérieuses en raisonnant le potager pour 2018. (Photo illustration Regor)

    Nous recevons déjà les catalogues des cercles horticoles, des jardineries et nous avons commencé l’inventaire des semences encore disponibles en stock (voir notre édition du 5 janvier).

    Nous allons vous aider à y voir plus clair en vous proposant de procéder…

    … Avec ordre et méthode !

    Nous allons choisir les espèces de légumes que nous allons tenter de cultiver cette année. Nous choisirons d’après nos habitudes et nos goûts, mais laissons de la place aux découvertes. Nous en profitons pour estimer les besoins de la famille en tenant compte des périodes éventuelles d’absence de certains d’entre eux lors de certaines périodes de l’année. Nous voilà avec une liste de production souhaitée en espèces, en quantité et en périodes souhaitées.

    Le calendrier du potager (lien vers tableaux ci-dessous) nous aidera à déterminer les nombres de plantes à prévoir par unité de surface. Il nous aide également à planifier nos semis pour arriver plus ou moins au bon moment avec nos productions. Ce sera du « plus ou moins », parce que les années culturales se suivent mais ne se ressemblent pas. S’il fait chaud ou froid, si le terrain est inaccessible pour les travaux à cause d’intempéries, il faudra bien s’adapter.

    Le calendrier des travaux à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1912/article/2018-01-14/aupres-de-mon-potager-cest-le-moment-de-planifier