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Agriculture

  • Grippe aviaire: confinement obligatoire jusqu’au 10 mars

    Le risque de grippe aviaire est toujours bien réel en Belgique. De ce fait, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) rappelle aux détenteurs de volailles et d’autres oiseaux qu’ils doivent appliquer correctement les mesures visant à protéger leurs animaux contre cette maladie.

    Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène du type H5N8 circule depuis fin octobre 2016 presque partout en Europe. Il s’agit d’un virus très agressif qui cause des troubles et de la mortalité importants chez les oiseaux sauvages et captifs.

    Le 1er février dernier, une première contamination par ce virus a été découverte en Belgique chez un détenteur hobbyiste d’oiseaux d’ornement à Lebbeke (Flandre orientale). Les oiseaux ont été contaminés suite à des contacts directs avec des canards et des oies sauvages. Il s’agit du seul cas actuellement répertorié dans notre pays.

    Risque présent

    L’absence de contaminations supplémentaires découvertes chez nous ne signifie pas que le risque n’existe plus. Il est très probable que des oiseaux sauvages contaminés soient toujours présents.

    Ces dernières semaines par exemple, les pays voisins ont encore connu de nombreux cas chez les oiseaux sauvages. L’Allemagne a en outre dénombré plusieurs contaminations chez les volailles et oiseaux captifs. Ailleurs en Europe, la maladie continue de faire rage. Comme les oiseaux sauvages peuvent facilement se déplacer sur des dizaines, voire des centaines de km suite à une vague de froid ou un manque de nourriture, le risque reste bien présent.

    C’est pourquoi l’Afsca rappelle à tous les détenteurs leur obligation de bien appliquer les mesures prises (voir encadré), même si elles peuvent parfois être inconfortables pour les animaux. Celles-ci sont destinées à éviter autant que possible les contacts entre les oiseaux sauvages et les oiseaux en captivité, et visent donc à empêcher une contamination qui s’accompagne de beaucoup de souffrance animale.

    Aussi pour les pigeons et oiseaux coureurs

    Les mesures de prévention sont aussi d’application pour les pigeons et oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus…). Contrairement à ce qui est parfois dit et qui vaut partiellement pour d’autres souches de grippe aviaire moins agressives, ces espèces sont également sensibles au virus H5N8 extrêmement agressif. Celui-ci peut donc être introduit chez ces oiseaux par des contacts avec les oiseaux sauvages, comme le démontrent quelques cas en Europe ces derniers mois.

    Questionnée à ce sujet, l’agence a contacté des spécialistes du laboratoire de référence belge pour les maladies animales Cerva ainsi que l’Institut royal des Sciences naturelles qui ont confirmé la nécessité des mesures. Les détenteurs de pigeons et d’oiseaux coureurs, comme les autres détenteurs, peuvent donc laisser leurs oiseaux en parcours extérieurs, mais doivent alors couvrir ces zones par des filets.

    Ces mesures sont d’application jusqu’au 10 mars prochain inclus et pourront être prolongées si le risque reste présent. Par contre, s’il se réduit de façon tangible, elles pourront, le cas échéant en tout ou partie, être levées plus tôt. (Source Le sillon belge mardi 14 février 2017)

  • AFSCA – Grippe aviaire : le virus H5N8 identifié en Belgique !

    Le 01 février 2017, le virus H5N8 de la grippe aviaire a été identifié chez un détenteur hobbyiste (amateur) dans la commune de Lebbeke. Le caractère hautement pathogène de cette souche doit encore être confirmé. Suite à cette situation, les mesures de prévention obligatoires contre la grippe aviaire sont encore renforcées.

    Dès ce jeudi midi (2 février 2017), toutes les volailles, y compris les ratites, et autres oiseaux captifs des professionnels et des amateurs doivent être confinés ou protégés (filets) de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Tous les rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les marchés sont interdits.

    Etant donné qu’il ne s’agit pas d’animaux détenus par un professionnel mais d’oiseaux d’ornement, seule une zone tampon d’un rayon de 3 km est délimitée autour du site. Il n’y a pas d’exploitations professionnelles de volailles dans cette zone, où le transport de volailles, d’oiseaux et d’œufs à couver est interdit. Tout détenteur de volailles doit envoyer un inventaire à la commune dans les 48h.

    Willy Borsus, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale : « Le virus qui touche fortement les pays voisins depuis plusieurs mois atteint désormais la Belgique. A ce stade, le secteur professionnel n’est pas touché, mais nous devons rester très vigilants. La stricte application des mesures de biosécurité est capitale pour que ce cas reste isolé ».

    Pour rappel, depuis le 10 novembre 2016, une période de risque accru est d’application sur tout le territoire et les mesures de prévention avaient déjà été renforcées. Ces mesures sont toujours d’application :

    Les volailles d’exploitations avicoles enregistrées (professionnelles) doivent être confinées ou protégées de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Le nourrissage et l’abreuvement des volailles et des autres oiseaux captifs doit se faire à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.

    Il est interdit d’abreuver les volailles et les autres oiseaux captifs avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages, à moins que cette eau ne soit traitée pour garantir l’inactivation des virus éventuels.

    Nous rappelons à tous les détenteurs de volailles qu’il est important qu’ils contactent leur vétérinaire s’ils constatent une mortalité élevée dans leur cheptel ou tout autre symptôme de maladie.

    Le consommateur n’encourt aucun risque. La viande et les œufs de poules peuvent être consommés en toute sécurité.

    Vous trouverez toutes les informations sur http://www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

  • Le Belmouth, un nouveau vermouth à la Belge

    Cinq mille bouteilles d'un vermouth à base de vin rosé belge viennent d'être élaborées par la distillerie de Biercée, dans la région thudinoise. Selon la chaîne de magasins Delhaize, qui commercialise cet apéritif, il s'agit d'une création originale, car les grands producteurs italiens, français ou espagnols de cette boisson utilisent du vin blanc ou rouge. Le breuvage, rebaptisé Belmouth, contient 14 ingrédients caractéristiques de la gastronomie belge, comme l'aspérule odorante, utilisée pour la confection du Maitrank, le houblon ou encore la racine de chicorée. La suite de l’article en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.sillonbelge.be/articles/le-belmouth-un-nouveau-vermouth-%C3%A0-la-belge

  • Mauvaise nouvelle pour votre portefeuille: le prix de la patate va devenir très salé !

    Mauvaise nouvelle pour les grands consommateurs de pommes de terre et de frites. La récolte 2016 est d’ores et déjà très mauvaise pour les producteurs belges et cela aura par la force des choses un impact sur le nombre de pommes de terre et donc sur les prix. C’est la loi du marché : si la demande est supérieure à l’offre, les prix partent à la hausse. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1721080/article/2016-11-17/mauvaise-nouvelle-pour-votre-portefeuille-le-prix-de-la-patate-va-devenir-tres-s

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    Note. En 2013, j'avais publié cet article qui relatait l'augmentation du prix des pommes de terre (prix doublé). Voir lien ci-dessous. Une saison très pluvieuse en était la cause... Au contraire cette année, c'est la sécheresse qui justifie l'augmentation du prix des patates. 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/07/31/les-patates-ont-double-de-prix-par-rapport-a-l-an-dernier-en.html 

    Et j'avais créé cette illustration (Regor Creative communication). Sera-t-elle bientôt à nouveau d'actualité ? 

    patates plus chères.jpg

  • Wallonie. Vache à canule (hublot): le ministre Di Antonio n’en veut plus !

    vache hublot_2.jpgL’image est forte et n’en finit pas de susciter le débat. La canule, c’est cette technique scientifique qui permet d’avoir accès aux entrailles d’une vache vivante en lui plaçant une sorte de « hublot ».

    Concrètement, on vient greffer un « goulot » sur l’abdomen de la vache et la canule permet d’étudier de l’intérieur les micro-organismes qui se développent sur le rumen, le premier estomac des ruminants et dont le rôle est de dégrader les matières végétales avant leur transformation en viande. Mais cette méthode de recherche, menée depuis 2008 aux facultés des sciences agronomiques de Gembloux (ULg) ne plaît pas à tout le monde.

    Voici peu, l’ASBL « Animaux en péril » avait dénoncé l’existence de ces tests, même si les chercheurs assurent que le processus est totalement indolore pour les vaches. Du côté du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio (cdH), on n’apprécie pas beaucoup plus la méthode des vaches à canule. « Cette technique doit être parfaitement maîtrisée et réalisée par un vétérinaire spécialisé dans les grands animaux », souligne le ministre. « C ela est permis pour l’amélioration des conditions de production des animaux élevés à des fins agronomiques » .

    D’AUTRES MÉTHODES SVP !

    Le ministre a également rappelé que le système digestif des bovins est très sensible, et qu’il convient d’évaluer les nouveaux fourrages, pour assurer la productivité en lait et en viande. « Il en va de l’avenir de notre agriculture, qui doit devenir plus durable et à l’impact environnemental de cette agriculture » .

    Mais Carlo Di Antonio conseille aux chercheurs d’utiliser d’autres méthodes. « Selon mes services, il existe d’autres méthodes permettant ce type de recherches et même si rien d’un point de vue scientifique ne justifie d’interdire cette pratique, je souhaite que soient privilégiées des méthodes alternatives plus respectueuses du bien-être des animaux. » (La Meuse jeudi 17 novembre 2016)

    A VOIR AUSSI SUR ESTAIMPUIS SUDINFO :

    http://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archives/2013/12/index-42.html

  • Vers une pénurie. Les bananes attaquées par deux champignons

    Si vous aimez les bananes, dépêchez-vous d’en consommer. D’abord parce que les prix vont très certainement flamber dans les prochains mois. Ensuite parce que la variété que nous dégustons va peut-être disparaître. Or, c’est pratiquement la seule à être cultivée à travers le monde. La banane Cavendish est en effet menacée par deux virus auxquels elle ne peut génétiquement pas résister.

    UNE SEULE VARIÉTÉ

    Pas de panique : on en trouvera encore dans les rayons dans les mois à venir mais les ingénieurs agronomes tirent la sonnette d’alarme. La pandémie est en train de ravager les plantations partout dans le monde. On tente de l’enrayer sans trop de résultats jusqu’ici. Le problème, c’est que la totalité des bananes exportées sont issues de la même variété. Elles sont donc génétiquement identiques et vulnérables aux mêmes champignons. Les ingénieurs agronomes préconisent donc de diversifier les cultures. Ils travaillent également à la création d’une nouvelle variété qui serait plus résistante aux maladies. Petit hic : cette nouvelle banane n’aurait pas vraiment la même saveur.

    Ce n’est pas la première fois que le fruit le plus apprécié dans le monde est menacé par une bactérie. Dans les années 60, la banane Gros Michel avait été décimée par le virus Panama. Elle aussi représentait la grande majorité de la production de l’époque. La Cavendish lui avait alors succédé sur le marché. (Source La Meuse jeudi 17 novembre 2016)

  • La Wallonie s'apprête à se doter de la possibilité d'interdire l'usage du glyphosate

    Le parlement de Wallonie a approuvé mercredi 19 octobre 2016 en fin de journée le projet de décret du ministre Carlo Di Antonio autorisant le gouvernement à interdire l'utilisation de pesticides comme le glyphosate, même sur terrains privés. Le texte a été approuvé à l'unanimité, moins l'abstention du MR. (Source Le sillon belge)

    Article complet à découvrir ICI

    http://www.sillonbelge.be/node/30280

  • A proximité. A Wasseiges, la cueillette du safran a commencé !

    Du safran en Hesbaye, il fallait oser ! Passer de boucher-charcutier à safranier aussi. Pourtant c’est le pari qu’ont relevé Sabine et Eric Léonard en développant il y a 7 ans leur société « le Safran de Cotchia » à Wasseiges. Un pari risqué sous notre climat et un changement de vie important, qui pourtant porte ses fruits.

    Un article complet à découvrir sur Hannut Blog Sudinfo en suivant le lien ici :

    http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/17/wasseiges-ca-y-est-la-cueillette-du-safran-a-commence-204734.html

  • Les photos du jour. Natagora : gestion de la Réserve naturelle d’Heyoule à Eben.

    Voici ce qu’on peut lire sur Facebook (lien ci-dessous) : Natagora « Superbe journée de gestion (samedi 3 sept.-16) sous le soleil de la Vallée du Geer ! Une dizaine de volontaires se sont rassemblés pour ratisser le foin bien séché par le soleil des derniers jours. Une senteur de bon foin d'été régnait sur les pelouses de la réserve naturelle ! »

    « Rendez-vous ce dimanche - 9h - église d'Eben, pour la poursuite du travail. Nous devrions pourvoir terminer pour midi. »

    https://www.facebook.com/groups/1102832356424422/?hc_ref=NEWSFEED

    (Source photos Facebook)

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