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Agriculture

  • Bassenge – Santé et nature. Apprendre gratuitement à jardiner bio. Des potagers KreaVert bientôt en Basse-Meuse (+ reportage photos)

    kreavert boirs 10.jpgDepuis cet été, un potager communautaire d’un genre nouveau a fait son apparition à Boirs, juste à côté de l’église. Un potager où on apprend la culture bio, tout en venant se servir gratuitement, à n’importe quelle heure de la journée ! 

    Ce mercredi après-midi, une dizaine de personnes se sont retrouvées juste à côté de l’église de Boirs où un potager d’un nouveau genre a vu le jour voici quelques mois. La plupart ont reçu de précieux conseils sur la manière de planter des arbres pendant que d’autres arrachaient des mauvaises herbes, arrosaient les légumes ou récoltaient quelques carottes ou bettes. « Ce potager s’inscrit dans le cadre du projet KreaVert. Il s’agit d’un projet transfrontalier, subsidié par le Feder et la Région wallonne, explique kreavert boirs 7.jpgAgathe Jenffer, responsable du projet. Pour la Belgique, il est mis en place par le Cynorhodon. Il veut favoriser l’inclusion sociale tout en développant des villes comestibles. Sur des espaces publics, à la place de pelouse, on va développer des potagers communautaires, accessibles à tous ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-24,BASSE-MEUSE,1|10

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  • Bassenge. Le cru 2019 de Vin de Liège se vendange

    Il ne faisait qu’une petite dizaine de degrés et un ciel plombé qui a amené quelques averses. Mais les conditions climatiques de samedi n’ont pas refroidi les 47 personnes qui sont venues vendanger, bénévolement, pour Vin de Liège.

    Ils avaient pour mission de récolter les précieuses grappes sur 1,5 hectare de vignes situées à Eben-Emaël (entité de Bassenge). « On a calculé qu’un vendangeur met 10 secondes par grappe et une minute et demie par pied », sourit Alec Bol, administrateur de la coopérative à succès. Sachant qu’il y avait, ce samedi, près de 7.500 pieds à vendanger, on vous laisse calculer le temps que les 47 bénévoles auront mis pour accomplir leur mission. Une tâche réalisée dans la bonne humeur et la motivation.

    Il faut dire aussi que Vin de Liège fait tout pour choyer ses vendangeurs. Petite soupe sur le coup de 10h. Pain saucisse à midi. Et un petit verre de vin en récompense de cette dure journée.

    L'article complet à découvrir sur :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-24,BASSE-MEUSE,1|11

  • Sécheresse et fruiticulteurs. Achetez vos fruits chez le producteur

    fruits hustin.pngDepuis quelques années, les fruiticulteurs font face à de nombreuses difficultés. Si vous voulez les aider, le meilleur moyen est d'aller acheter les fruits en direct. Dans la Basse-Meuse, Georges Leclerc (Dalhem), la ferme Watrin (Juprelle), chez Loly (Hermée) ou encore Philippe Hustin (Bassenge) vendent ainsi leurs fruits en direct. L'article complet dans La Meuse de ce jour.

  • Glons. D’excellents melons produits en Vallée du Geer

    Dans des jardins glontois où se pratique la « permaculture », jardins que nous avons déjà évoqués sur ce blog, la cueillette des melons a commencé cette semaine. De la variété « Vieille France » ils sont goûteux, parfumés, juteux et sucrés à souhait. Il est vrai que cette année, les jardins ont bénéficié d’un ensoleillement particulièrement long, de quoi favoriser leur développement et leur mûrissement. Après les melons, ce sera au tour des pastèques de rejoindre la table familiale sous la tonnelle ombragée par les feuilles des vignes et les nombreuses grappes de raisin qui s'y développent…

  • Région liégeoise canicule. Sécheresse dans huit communes : Bassenge en fait partie

    En région liégeoise, les agriculteurs seront dédommagés

    Le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin (cdH), a annoncé la reconnaissance, par l’IRM, du caractère exceptionnel de la sécheresse. Cette reconnaissance concerne déjà 166 communes wallonnes, dont huit dans l’arrondissement liégeois. 

    On s’en doutait, les effets de la canicule vont faire mal, très mal. Et les agriculteurs sont sans doute ceux qui en pâtiront le plus… Avec la sécheresse, les récoltes s’annoncent très mauvaises.

    Heureusement, les agriculteurs des communes reconnues trop « sèches » pourront être dédommagés.

    Et le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, a annoncé la reconnaissance, par l’IRM de Belgique, du caractère exceptionnel de la sécheresse. Premier critère nécessaire pour l’indemnisation des agriculteurs.

    Plus de communes que prévu

    À l’heure actuelle, huit communes de l’arrondissement liégeois sont reprises dans le listing du ministre wallon : Aywaille, Bassenge, Comblain-au-Pont, Dalhem, Oupeye, Sprimont, Visé et Trooz.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-16,BASSE-MEUSE,1|12

  • Dans les écoles. 1.000 euros pour promouvoir la nourriture locale

    Le ministre de l’Agriculture, René Collin, lancera, en septembre, un appel à projets à destination de toutes les écoles wallonnes, du maternel au secondaire en passant par le CEFA. Intitulé « Tous locavores», l’appel à projets a pour but de créer des activités pédagogiques relatives à la production et à la transformation alimentaire sur le territoire wallon. L’enjeu reste toujours identique : sensibiliser au chemin « de la terre à l’assiette » (ou réciproquement), à notre agriculture et à notre alimentation locale : les métiers, les produits, les enjeux, le goût…

    1.000 euros par école

    Pour ce faire, le ministre met 1.000 euros à disposition de chaque école qui rentrera un projet dans ce cadre-là. Attention, d’autres appels à projets ont déjà été lancés pour promouvoir la nourriture locale mais il ne s’agit pas ici de leur faire de l’ombre. Inutile donc de proposer un potager à l’école ou des collations saines qui sont déjà subventionnés par la Région wallonne. « En sensibilisant nos futurs décideurs, consommateurs (les plus jeunes), le but est donc bien de véhiculer ce message à l’ensemble des consommateurs », explique la porte-parole du ministre Collin.

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Courage face aux ingrats! Le message d’un agriculteur

    Relevé dans le « Sillon belge », ce message d’un agriculteur…

    (Photo d'illustration Charline Bona de Glons)

    Comme beaucoup d’agriculteurs, nous avons profité de la chaleur de la semaine passée pour faucher. Dimanche, après des heures de tracteurs nous rentrons tard dans la nuit pour décharger nos boules de préfanés. Mon compagnon reçoit un SMS : une dame du village a été dérangée dans son sommeil. Cette villageoise, d’origine citadine, dort la fenêtre ouverte et a été réveillée par les deux tracteurs revenant à charge. Malheur !

    L'article à découvrir dans :

     

    http://www.sillonbelge.be/

  • Glons. « Les jardins de la Casa », un lieu voué à la Permaculture. Petite visite en vidéo

    C’est dans un des plus vieux hameaux du village de Glons que les propriétaires du lieu ont décidé, cette année, de mettre leur projet à bien et d’utiliser l’espace (2 ares) pour y pratiquer la permaculture. Au stade de laboratoire, les résultats sont aussi probants que prometteurs.

    Alors, la permaculture, qu’est-ce que c’est ?

    « La permaculture est une philosophie et une approche de l’usage de la terre visant la conception de lieux de vie et d’activités écologiquement soutenables. La permaculture utilise les caractéristiques des plantes et des animaux et les combine à celles du site et des installations afin de créer, sur la plus petite surface possible un écosystème cultivé qui puisse assurer la vie, que ce soit à la ville ou à la campagne… » Extraits du livre de Bill Mollison éditions Passerelle-Eco.

    Petite visite en vidéo

    Sur demande, "Les jardins de la Casa" pourront être visités durant le mois d’août.

  • Les fraises belges, c’est maintenant ! En vente du producteur au consommateur dès cette fin de semaine. Et pour les fameuses fraises de Slins ?

    fraises de slins.jpgBonne nouvelle, la saison s’annonce pas mal du tout ! La météo a été idéale (un peu moins en province de Liège). Notez que pour le prix, c’est le producteur qui le fixe. Et les premières fraises sont toujours plus chères. Comptez 4 euros en moyenne pour 500 g. 

    On voit rouge au bord des routes ! Mais dans ce cas-ci, c’est plutôt sympa… parce que c’est la saison des fraises et de la vente directe du producteur au consommateur. Et les fraises belges, elles sont réputées. Pas de conservateur, des variétés de qualité… peut-on déjà parier sur une bonne saison 2018 ? « Certes, on ne peut pas prédire le temps des prochaines semaines mais là, ce n’est pas mal du tout »  Nous dit Ellen Bullen, gestionnaire du groupement des fraisiéristes wallons, installés à Gembloux. « La culture de la fraise, c’est un travail très physique car on n’utilise pas de machines, ni pour la plantation, ni pour la récolte. On plante au plus tard le 15 août. Et les fraises ont besoin de 850 à 900 heures de température entre 0 et 7 degrés, elles aiment le froid en hiver. Pas trop l’humidité. Elles demandent un bon sol, des soins, de l’arrosage ».

    Selon la spécialiste, il existe plus de 600 variétés. Que l’on adapte en fonction du sol et du climat. Chez nous, une des plus populaires est la Joly.

    Et les fameuses fraises de Slins ?

    Un peu moins d’enthousiasme en région liégeoise… la faute au gel. À Slins, sur la commune de Juprelle, Jean-Jo Schrijnemakers a déjà connu mieux : « Ça démarre doucement, notre première variété n’a pas donné ». Et d’après les spécialistes, le cœur des fraisiers a été pincé par le gel en février : « Il s’agit de notre variété hâtive, ce n’est pas un succès. On espère que cela sera mieux pour notre seconde variété. On va voir ça prochainement, restons optimistes. Mais sachez que vous trouverez tout de même nos fraises tous les jours. On privilégie la vente directe ».

  • Auprès de mon potager: c’est le moment de planifier!

    Alors que nous récoltons les derniers légumes du potager, les poireaux, les choux de Bruxelles, les panais, carottes de garde ou navets par exemple, nous pouvons déjà passer aux choses sérieuses en raisonnant le potager pour 2018. (Photo illustration Regor)

    Nous recevons déjà les catalogues des cercles horticoles, des jardineries et nous avons commencé l’inventaire des semences encore disponibles en stock (voir notre édition du 5 janvier).

    Nous allons vous aider à y voir plus clair en vous proposant de procéder…

    … Avec ordre et méthode !

    Nous allons choisir les espèces de légumes que nous allons tenter de cultiver cette année. Nous choisirons d’après nos habitudes et nos goûts, mais laissons de la place aux découvertes. Nous en profitons pour estimer les besoins de la famille en tenant compte des périodes éventuelles d’absence de certains d’entre eux lors de certaines périodes de l’année. Nous voilà avec une liste de production souhaitée en espèces, en quantité et en périodes souhaitées.

    Le calendrier du potager (lien vers tableaux ci-dessous) nous aidera à déterminer les nombres de plantes à prévoir par unité de surface. Il nous aide également à planifier nos semis pour arriver plus ou moins au bon moment avec nos productions. Ce sera du « plus ou moins », parce que les années culturales se suivent mais ne se ressemblent pas. S’il fait chaud ou froid, si le terrain est inaccessible pour les travaux à cause d’intempéries, il faudra bien s’adapter.

    Le calendrier des travaux à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1912/article/2018-01-14/aupres-de-mon-potager-cest-le-moment-de-planifier

  • Terroir Vallée du Geer. A Emael, « Les paniers de Martine » ont la cote !

    les paniers de martine article bassenge sudinfo10.jpgC’est au 52 de la rue haute à Emael qu’est établi le siège des « Paniers de Martine » qui, certes, bénéficient d’une belle visibilité. Proposés dans un distributeur automatique depuis le mois de mai de cette année, les produits de saison sont issus essentiellement de productions locales ; qu’elles soient agricoles, maraîchères ou fruitières. Fille d’agriculteurs, Martine en connaît un bout sur la question. Et si elle écume la région de la Basse-Meuse en quête de produits de qualité à proposer à sa clientèle, ce sont d’abord autour de ceux issus des propres cultures familiales que son activité s’articule. Ainsi, les cerises provenant de ses vergers basses-tiges proches, proposées également en confitures, occupent une place de choix dans la gamme. Une gamme qui au fil du temps sera amenée à s’étoffer et dont la base actuelle repose sur les productions de la Vallée du Geer et de la Basse-Meuse comme par exemple les pommes et poires, leurs jus et les sirops, les champignons des grottes, les pommes de les paniers de martine article bassenge sudinfo2.jpgterre, les oignons, les carottes, les petits fruits rouges (groseilles, myrtilles, framboises…), la liste n’étant nullement exhaustive. Il est important de relever que Martine met un point d’honneur à présenter des produits provenant de cultures dites « raisonnées » (Respect de l’environnement).

    Nous vous le disions, « Les paniers de Martine » disposent de propres vergers de cerisiers situés dans le village d’Emael. Aussi est-ce là, en leur cœur, que 14 ruches ont été installées pour produire un miel d’excellente qualité (Martine est diplômée Apicultrice). Et, pour l’avoir goûté, ce miel de la Vallée du Geer, onctueux, moelleux et doux, à la saveur de  cerises et libérant aussi une note de fond de fleurs d’acacias butinées dans la proche zone du Fort d’Eben-Emael, est certainement une des spécialités du « Terroir Vallée du Geer » promue à un tout bel avenir.

    Beaucoup d’idées et des projets pleins les cartons

    Pour Martine et son époux ce ne sont pas les projets qui manquent. Tout d’abord, pour répondre à la demande, des produits de boulangerie viendront rejoindre les paniers de martine article bassenge sudinfo4.jpgincessamment le distributeur automatique (voir info de dernière minute ci-dessous). Il est question aussi, dans un second temps, d’augmenter et diversifier l’offre en légumes. Ainsi, envisagent-ils d’élargir leurs propres cultures maraîchères ; ce qui requerra pour une partie d’entre elles (les tomates, concombres et laitues notamment),  la construction d’une serre qui jouxtera la propriété.

    Mettre en place un service de livraison s’avère nécessaire et une réflexion est menée les paniers de martine article bassenge sudinfo portrait martine .jpgsur la formule la mieux adaptée. Ce service devrait bientôt voir le jour.

    Quant aux prix, ils reflètent ceux pratiqués généralement sur le marché et se situent même souvent un cran plus bas, sauf, bien entendu, lorsque la rareté de quelques produits justifie une fluctuation vers le haut.

    Avec « Les paniers de Martine », voilà donc une jeune entreprise locale qui a le vent en poupe en basant tout simplement ses activités sur « Le meilleur du Terroir » et qui s’inscrit ainsi en droite ligne dans ce qu’il est convenu d’appeler les « Circuits-courts ».

    Le succès est au rendez-vous et « Les paniers de Martine ont d’ores et déjà la cote.

    les paniers de Martine.jpgN’hésitez-pas à prendre contact avec Martine qui vous prodiguera de judicieux conseils et se fera un plaisir de vous expliquer sa démarche.

    Roger Wauters

    « Les Paniers de Martine »

    Martine Blaffart

    Rue Haute 52

    4690 Bassenge (Eben-Emael)

    GSM : 0495 21 06 75

    N'hésitez-pas à visiter sa page Facebook

    https://www.facebook.com/Les-paniers-de-Martine-296912524069536/

    Dernière minute !

    Depuis le début de cette semaine, le distributeur de produits de boulangerie est disponible !


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  • Images édifiantes (VIDEO) ! Un élevage de poules pondeuses en Flandre occidentale défraye la chronique. Animal Rights « Les consommateurs ont le droit de savoir… »

    poules pondeuses wingene 2.pngIl y a peu, l’association « Animal Rights » a fait éclater l’affaire au grand jour en ayant filmé les conditions d’élevage de poules pondeuses dans les installations de l’entreprise Pyfferoen à Wingene en Flandre Occidentale. Dans les infrastructures d’élevage, ce ne sont pas moins de 130.000 poules pondeuses qui sont élevées dans des cages. L’entreprise a d’ailleurs déjà été épinglée par l’inspection du Bien-être animal et Animal Rights avance que les poules déclarées comme élevées en libre parcours évoluent dans des cages où surabondent des sujets présentant de graves pathologies…

    poules pondeuses wingene 3.pngEt si les sujets vivants souffrent d’être ainsi confinés, ils doivent aussi évoluer parmi des congénères victimes de troubles du comportement, blessés, malades, affaiblis ou arrivés à l’ultime stade de la vie.

    Anima Rights accuse

    « Les consommateurs ont le droit de savoir de quelle manière est produite la nourriture (les œufs) qui leur est vendue dans les supermarchés » explique Nadine poules pondeuses wingene 4.pngLuca de Animal Rights au journal « De Standaard ».

    Les œufs : un produit de première nécessité

    Et si, toujours selon plusieurs journaux néerlandophones belges le plus gros distributeur de ces œufs est le supermarché Lidl, plusieurs autres grossistes sont concernés. Il est aussi important de souligner que ces œufs provenant de la firme Pyfferoen se retrouvent dans la composition de mayonnaise et autres préparations poules pondeuses wingene 5.pngculinaires proposés sur le marché belge.

    Un non-respect du cahier des charges

    Alors qu’ils ne répondent pas au cahier des charges en tant qu’œufs de poules élevées au sol alors que les poules évoluent dans des cages, force est de constater que ces œufs provenant de cette entreprise se retrouvent aussi dans les composants de produits « faits maison » ou autres « Artisanaux ».

    Lidl a mis fin à sa collaboration avec l’entreprise

    Si ce supermarché a déclaré avoir mis fin à sa collaboration avec ce fournisseur, il s’avère beaucoup plus difficile de remonter la traçabilité des œufs issus de cet élevage dans l’industrie alimentaire.

    Non-respect du bien-être animal. Mais aussi la qualité des œufs, dans tout ça ?

    Menées par les différents Services fédéraux concernés, des enquêtes sont actuellement en cours.  

    Et en attendant… Quid à Bassenge ?

    A la lecture des images, les bassengeois se feront certes une idée de la manière dont ces poules évoluent (bien-être animal) et s’en verront fortement offusqués voire même révoltés, mais il se feront une idée aussi de l’hygiène qui est censée entourer la production de produits destinés à la consommation humaine, sans parler de la qualité des œufs qui reste à démontrer.

    Aussi avons-nous mené la recherche plus loin et à toutes fins utiles, voici le n° de code de l’entreprise :

    La Société Pyfferoen de Wingene porte le n° BE3135

    Autant le savoir et agir en conséquence.

    Roger Wauters

    La liste des codes :

    liste élevage poules oeufs.pdf

    (Sources HLN, De Standaard, Animal Rights)

    LA VIDEO

    Animal Rights toont ernstig leed van scharrelkippen from Animal Rights on Vimeo.

  • Leur prix a doublé ! Après le beurre, le prix des œufs flambe !

    oeufs 3.jpgNos fêtes de fin d’année risquent de voir les prix des cougnous, galettes et autres brioches grimper. Avec la crise du fipronil, on connaît une pénurie d’œufs et donc ces derniers sont plus chers. Jusqu’à deux fois plus chers ! Ce qui n’arrange pas les pâtissiers et les fabricants de biscuits.

    La Fevia tire d’ailleurs la sonnette d’alarme. « La hausse soudaine des prix constitue, pour beaucoup d’entreprises dans la chaîne agroalimentaire, un très sérieux dommage collatéral de la crise du fipronil. Les analystes prévoient que la pénurie d’œufs et leurs prix extrêmes dureront encore plusieurs mois. Ce fâcheux contrecoup menace tout particulièrement la viabilité des nombreuses PME dans l’industrie alimentaire » explique la fédération.

  • Ramasser des pommes de terre dans les champs après la récolte : autorisé ou non?

    ramasser pommes de terre champs,glaner dans champ,glaner,ramasser pommes de terre champsLes récoltes se terminent dans les champs et notamment la récolte des pommes de terre. Dans certains champs, beaucoup sont encore visibles, étalées sur la terre alors que les machines sont parties ailleurs. Un agriculteur de Tinlot explique que c'est normal: "Celles qui sont trop petites passent au travers des filtres et de toute manière il faut les laisser en surface, elles vont se décomposer alors que sous terre, elles vont germer et repousser au printemps. »

    A-t-on le droit dès lors de les ramasser? Et dans ce cas faut-il l'autorisation du propriétaire ?

    La réponse dans l’article complet à découvrir sur le blog de Tinlot tenu par notre collège Alain Louviaux en suivant le lien ci-dessous :

    http://tinlot.blogs.sudinfo.be/archive/2014/10/21/ramasser-des-pommes-de-terre-dans-les-champs-apres-la-recolt-127577.html

    Que dit le code rural wallon ?

    http://environnement.wallonie.be/legis/agriculture/generalites/generalite001.htm  

  • La vie à la campagne. Glons : quand les vaches font de l’escalade… (Vidéo)

    Rue provinciale à Glons, dans une prairie de la ferme Dupuis, il n’est pas rare d’observer des vaches pratiquer de l’escalade sur ses coteaux pentus et escarpés. Des zones d’herbe bien verte et grasse, disséminées dans la terre calcaire qui affleure, suscitent l’intérêt comme excite l’appétit des jeunes bovins lesquels, faisant preuve d’intrépidité et montre d’une souplesse digne des moutons de la Montagne Saint Pierre, s’aventurent sur le coteau pentu pour se délecter du délicieux mets.

    Les vaches savent-elles escalader ? Comme les moutons de race rustique ? Comme les bouquetins ?

    Oui. Comme quoi la vie à la campagne n’a pas encore fini de nous apprendre des choses…