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Bassenge

  • Le réseau TEC de Liège sera fortement impacté par la manifestation nationale à Bruxelles de ce jeudi

    La circulation sur le réseau TEC sera perturbée ce jeudi en raison de la manifestation nationale organisée à Bruxelles, à laquelle plusieurs agents de la société de transports en commun wallonne participeront. Les perturbations seront plus importantes dans les centrales de Charleroi, du Hainaut et de Liège, précise le TEC ce mercredi.

    Dans les TEC de Charleroi et Liège-Verviers, le réseau «risque d’être fortement perturbé» et la société invite les voyageurs à prendre leurs dispositions pour tout déplacement prévu jeudi.

    Les 900 circuits de transport scolaire vers l’enseignement ordinaire et spécialisé seront par contre tous assurés.

    La liste des différents voyages supprimés est disponible sur le site web infotec.be et elle sera actualisée régulièrement en fonction de l’évolution de la situation, précise la société. Le TEC collabore également avec NextRide pour que ces informations soient diffusées via «Le Centre des perturbations» de l’application et sur les réseaux sociaux.

    http://www.lameuse.be/1682622/article/2016-09-28/le-reseau-tec-de-liege-sera-fortement-impacte-par-la-manifestation-nationale-a-b

  • Google fait visiter Liège. Le géant américain lance Google Trips, son guide de voyage révolutionnaire, et met Liège à l’honneur

    Après avoir établi un monopole sur les recherches internet, le géant Google s’attaque au secteur des guides de voyage. Et lance une app accessible hors ligne, Google Trips. Parmi les quelques villes belges proposées aux voyageurs, on retrouve Bruxelles, Anvers… mais aussi Liège ! Nous avons testé les adresses proposées. 

    D’un point de vue touristique, l’année 2016 rentrera dans les annales de la Cité ardente.

    Articles élogieux, comptes rendus plus qu’enthousiastes de citytrips… Sans oublier la prestigieuse distinction accordée à Liège par le magazine new-yorkais « Travel+Leisure », qui a comptabilisé Liège dans son classement des 50 endroits du monde à visiter en 2016.

    Un engouement qui n’a pas échappé au géant américain Google, qui a repris Liège parmi les villes proposées dans son nouveau produit, Google Trips.

    Le principe ? Un véritable guide de voyage de poche, capable de fonctionner sans avoir accès à internet. Une véritable révolution, puisque la crainte d’exploser le forfait 4G avait toujours freiné le succès des applications touristiques. Désormais, plus de crainte : Google Trips propose ses bons plans et bonnes adresses sans connexion internet.

    Bonne surprise : les informations reprises sont plus qu’exhaustives. On y retrouve ainsi les transports disponibles ainsi que leurs horaires, les endroits à visiter, les lieux où se balader, mais aussi les restaurants et cafés à tester. Et pour répondre aux besoins des voyageurs qui n’ont que 24 ou 48 heures à consacrer à la visite d’une ville, Google Trips compile les incontournables à faire absolument pour s’imprégner de l’ambiance de la ville. Qu’en est-il à Liège ? Dans les trois lieux renseignés comme « must sees » par l’application, on retrouve ainsi la gare des Guillemins, louée pour son architecture, suivie par le Musée Curtius et l’Aquarium de Liège.

    UN CLASSEMENT POPULAIRE

    En cas de mauvais temps, une rubrique « à l’intérieur » est également prévue, où l’application nous renseigne l’Opéra Royal de Wallonie, le Musée de la vie wallonne, la Cathédrale ainsi que l’Archéoforum. Pour la rubrique restaurants, c’est sur base des notes laissées par les internautes que les établissements sont classés. Parmi les établissements les mieux notés, on retrouve ainsi Le Thème, le Labo 4 ou l’Enoteca. Des adresses sans surprise, que l’on (re)découvre avec plaisir. Seul regret : basée sur les recensements web, l’application n’apporte pas de véritable contenu ajouté et se contente simplement de rassembler des bons plans…

    (KATHLEEN WUYARD La Meuse du mercredi 28 septembre 2016)

    liège-tiltshift.jpg

  • Pour les mobylettes, les vélos électriques rapides et quadricycles légers. La mini-plaque cyclo est désormais disponible. Obligatoire dès le 11 décembre

    Ca y est ! La mini-plaque d’immatriculation pour équiper les vélos électriques rapides (speed pedelec), les voitures sans permis et les cyclomoteurs et scooters de classe A et B est enfin disponible !

    Elle était réclamée haut et fort car, jusqu’ici, la nouvelle législation exigeait une plaque d’immatriculation pour tous ces véhicules : mais elle n’existait qu’en format « moto » (21 cm x 14), pas du tout adapté à des véhicules plus légers. La nouvelle plaque mesure 12 cm sur 8, elle commence par la lettre « S » et affichera 7 caractères rouges sur fond blanc.

    Depuis plusieurs mois, tous les cyclomoteurs neufs doivent être immatriculés. Mais 200.000 cyclomoteurs en circulation, plus anciens, doivent l’être avant le 11 décembre prochain. Très peu se sont mis en ordre jusqu’ici (moins de 5.000) car tous attendaient qu’une nouvelle plaque d’immatriculation, plus petite, soit disponible. Ce qui est désormais le cas. Elle devra être fixée à l’arrière des cyclomoteurs et scooters de classe A et B, mais aussi des quads légers (moins de 25 km/h) et des petites voitures sans permis. Les vélos électriques les plus puissants devront en être équipés également (les speed pedelecs, pouvant aller jusqu’à 4.000 watts et 45 km/h) même si ces derniers ne sont pas toujours dotés d’un support pour les accueillir sur le garde-boue ou à l’arrière de la selle.

    MANNE FINANCIÈRE ET SÉCURITÉ

    Ces mini-plaques, obligatoires dès le 11 décembre, coûtent 30 euros (42€ s’il s’agit d’une régularisation). Elles ne seront pas personnalisables comme le sont, moyennant 2.000 euros, leurs grandes sœurs pour voitures et motos. En comptant 30 euros par plaque et 200.000 cyclomoteurs à équiper, cela rapportera 6 millions d’euros à l’État, dont il faudra évidemment déduire la fabrication des plaques et les frais d’envoi.

    Mais l’immatriculation de tous ces véhicules légers était réclamée depuis 2008 par les États généraux de la sécurité routière. « J’ai assisté un jour à un contrôle de vitesse à la sortie d’une école » , raconte Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR. « Les deux premiers cyclomoteurs n’ont pas posé de souci mais le troisième a pris la fuite sans difficulté : il avait 10 mètres d’avance et s’est engouffré dans une petite rue étroite. Il était impossible de le rattraper. » La maniabilité de ces véhicules en ville et l’anonymat du conducteur, garanti par le casque, laissent peu de chance aux policiers qui les contrôlent ou aux personnes qui en sont victimes. Une griffe sur une voiture en passant dans une file à l’arrêt ou un rétroviseur accroché ? Si le cyclo veut prendre la fuite, il n’aura aucun mal à disparaître.

    Le ministre Wathelet, quand il était à la Mobilité, avait réclamé cette immatriculation, estimant que tout véhicule équipé d’un moteur doit être identifiable. Il n’avait pas tort car les accidents provoqués par les cyclomoteurs ne se limitent pas toujours à une griffe sur une portière.

    782 DÉLITS DE FUITE EN 2015

    « En 2015 », explique Benoît Godart, « 782 accidents corporels ont été provoqués par des scooters légers qui ont pris la fuite sans demander leur reste : 746 ont laissé sur place un blessé léger, 35 un blessé grave et le dernier a laissé… un tué ! On peut espérer une amélioration du comportement général des conducteurs de scooters dès qu’ils seront identifiables par leurs plaques. » (Source La Meuse mercredi 28 septembre 2016)

    plaque immatriculation vélos électriques.png

  • Oiseaux. Le virus Usutu arrive en Belgique

    Le virus USUTU a été décrit fin des années 1950 dans le Sud de l'Afrique. Il se transmet essentiellement aux oiseaux via des moustiques. La première observation de ce virus en Europe date de 2001 en Autriche. Il est cependant possible que des mortalités de Merles noirs (Turdus merula) en Toscane en 1996 aient déjà été causées par cette infection. Les passereaux (surtout le Merle noir et les moineaux) ainsi que les chouettes (surtout la Chouette lapone) sont particulièrement sensibles à ce virus. Le Merle noir est un bon indicateur et il est suivi activement dans plusieurs pays de l'Est de l'Europe. Des analyses sont régulièrement réalisées lors de séances de baguage. En Belgique, l'Institut des Sciences Naturelles réalise des relevés pour détecter le virus, non pathogène pour l'homme.

    Deux premiers cas d'infection ont été découverts en 2012 dans la vallée de la Meuse entre Huy et Namur. Un pic épeiche et un Bouvreuil pivoine captif ont été diagnostiqués porteurs de l'USUTU par les vétérinaires de l'ULg. La progression vers le Nord-Ouest de l'Europe à partir d'un foyer en Allemagne de l'Ouest est démontrée dans l'article et ces deux espèces n'étaient pas encore connues comme victimes de ce virus (Garigliany et al, 2013). Il semble que la circulation du virus soit restée faible depuis lors.

    Le virus a très probablement été découvert récemment dans le Limbourg et les Fourons. De nombreux merles ont succombé au virus et quelques Chouettes lapones captives également. Mais le problème pourrait être plus répandu.

    Les symptômes sont divers : problèmes de coordination, pertes d'équilibre, incapacité de voler, yeux mi-clos, anorexie, immobilité, plumage non entretenu...) et une mort subite.

    Si vous trouvez des merles morts d'une manière suspecte (plusieurs oiseaux morts dans un espace restreint, oiseaux présentant les symptômes avant la mort) merci de les collecter. Manipulez les cadavres avec des gants et placez-les dans des sachets en plastique.

    Vous pouvez les transférer directement à la Faculté de médecine vétérinaire de l'ULg, service de pathologie (bâtiment B43, 1er étage) sans les congeler ou vers un point de collecte de la clinique vétérinaire de l'Université de Liège situé en Wallonie(voir liste sur ce lien) situé en Wallonie, prévenez le responsable que vous allez y déposer l'oiseau. N'oubliez pas d'indiquer la date et le lieu précis de la découverte du cadavre ainsi que votre nom et vos coordonnées. Si vous ne pouvez pas vous rendre dans un de ces points de collecte vous pouvez contacter le service de diagnostic concerné à la Faculté de médecine vétérinaire au 04/366.40.75 (8h30 à 18h00), une navette pourra éventuellement passer prendre la dépouille les jours ouvrables. En cas de mortalité collective (plus de 10 cadavres dans une commune), contactez le service de Pathologie Animale de l’ULg au 0475/821.155 pour organiser leur acheminement immédiat vers le laboratoire de diagnostic.

    Sources :

    Communiqué de Natuurpunt

    Communiqué du CERVA

    Tous les renseignements sur :

    http://blog.aves.be/aves/2016/9/22/le-virus-usutu-arrive-en-belgique-appel-aux-observateurs

  • Basse-Meuse - chantier de l’E25. La circulation à nouveau perturbée cette semaine

    Actuellement en place, le chantier de l’E25 reliant Cheratte aux Pays-Bas va subir un nouveau relifting. Et cela va modifier les règles de circulation.

    Ainsi, on apprend que la sortie à Mouland, l’accès menant au Trilogiport et la sortie nº4 à Cheratte vont rester fermés. Tout comme la sortie à Visé Nord qui mène au Quai des Fermettes en direction de Liège. Concrètement, cette dernière sera fermée dès 6h jusqu’à demain 6h.

    Quant à la sortie nº2 dans la Cité de l’Oie, elle sera fermée demain de 6h à 22h. À noter aussi que ce jeudi, l’accès nº2 à Visé sera fermé de 9h à 22h.

    Quelques modifications sont également à signaler du côté de Hermalle-sous-Argenteau. Si l’accès à l’autoroute sera uniquement fermé à partir de jeudi (12h) jusqu’au lendemain à la même heure, la sortie vers la Cité des cramignons ne pourra, pour sa part, pas être empruntée jeudi et vendredi (de 12h à 22h). (Source La Meuse mardi 27 septembre 2016)

  • Pollution. Un flacon de Roundup dans le Geer ? Le summum est atteint !

    A l’heure où, à Glons, un barrage placé par la protection civile vise à pallier toute nouvelle pollution au mazout, il atteste aussi, en les retenant, des nombreux emballages et flacons en plastique qui malheureusement sont jetés dans la rivière en toute désinvolture et sans aucun respect. Parmi ceux-ci, un flacon de Roundup. Le summum est atteint. Tandis que certains rempoissonnent le Geer, d’autres continuent à l’empoisonner.

    roundup geer.jpg

  • Festival Nature de Namur. Une photo de Regor de Bassenge Sudinfo dans le livret du colloque du Festival !

    Cette année le Festival Nature de Namur prendra place du 14 au 23 octobre 2016. Le festival, c’est 300 films en compétition, 40 expos photos etc… Prise en Vallée du Geer, à Bassenge plus exactement, une photo de Regor (rempoissonnement du Geer) a été choisie pour illustrer le livret du colloque du Festival Nature Namur. Sur la photo, au premier plan, Francis Leenaerts de Wonck.

    Pour tout savoir sur le festival :

    http://www.festivalnaturenamur.be/agenda 

    festival nature namur,festival nature namur 2016,photo regor

  • Wonck - Cramignons. C’était au temps de… 1900

    Le temps d’un samedi après-midi, le petit village de Wonck s’est replongé dans le passé. Une quarantaine de couples wonckois, vêtus d’habits, de longues robes affriolantes et coiffés de hauts-de-forme et chapeaux à voilette, ont formé une longue farandole. Ce cramignon « 1900 » était suivi par celui des jeunes qui comptait quelque quatre-vingts enfants. Tous ont sillonné les rues du village, accompagnés par l’harmonie des Anciens Chapeliers de la vallée du Geer. Ils se sont arrêtés à sept reprises. (Source La Meuse lundi 26 septembre 2016)

  • Ce Mercredi 28 septembre 2016, 25ème anniversaire du parrainage entre la commune de Bassenge et l'Escadrille Contrôle et Défense Aérienne du CRC Glons

    Ce mercredi 28 septembre prendra place à Roclenge une manifestation à l’occasion du 25ème anniversaire du parrainage entre la commune de Bassenge et l'Escadrille Contrôle et Défense Aérienne du CRC Glons.

    Le déroulement de la journée :

    10h30 : Début de la parade.

    12h00 : Réception sur invitation.

    16h30 : Fin des activités.

    Pour plus d’informations, contacter le Service relations publiques du CRC Glons (coordonnées sur illustration) (Source Facebook)

  • C’est l’époque de la récolte des graines d’orties !

    graines orties.jpgC’est plutôt au printemps qu’on se rappelle les bienfaits et vertus de l’ortie pour notre santé. Sur base des jeunes feuilles, soupes, tisanes et autres préparations font alors le bonheur des palais les plus délicats. Puis, l’utilisation des feuilles de ce légume sauvage qui abonde dans nos jardins et campagnes s’arrête quand ses fleurs éclosent.

    Mais, à la fin de l’été, c’est le moment de récolter les graines.

    Les étonnantes propriétés de la graine d’ortie.

    graines d'orties.jpgComme le relève le site Urticamania «  Les graines possèdent des vertus dépuratives. Mais elles montrent aussi des effets comme anti-infectieux, diurétique, éliminateur de l’acide urique, draineur hépatique, anti-diarrhéique, stomachique, anti-anémique, antirachitique… »

    Toujours selon Yves Tissier d’Urticamania «  Les rares analyses faites sur la graine d'ortie ont permis de mieux connaître sa composition : acides gras insaturés (linoléique et linolénique), des vitamines C, E, B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3 (niacine), B6 (pyridoxine), et de nombreux minéraux : fer, zinc, cuivre, calcium, phosphore, magnésium, manganèse, sodium, potassium, et sélénium. Ce qui en fait un cocktail d'anti-oxydants. (Les éléments en caractères gras sont contenus en forte quantité). »

    Comment récolter les graines d’ortie? Tout d’abord, il convient de choisir des orties dans un endroit préservé (à l’abri des pulvérisations et des rejets des pots d’échappement). Coupez des tiges lourdement chargées de graines, et mettez-les à sécher dans des cageots tapissés de papier ou de tissu, puis passez-les au tamis et conservez-les dans des bocaux étiquetés. Elles peuvent aussi être consommées fraîches: pas besoin alors de les faire sécher!

    Très friands de graines d'ortie à l'automne, les oiseaux ont bien compris l'intérêt de cet alicament, qui va leur permettre de mieux résister aux rigueurs hivernales.

    Pour tout savoir sur les graines d’orties ( Attention bien s'en référer aux quantités mentionnées dans l'article URTICAMANIA ):

    http://urticamania.over-blog.com/article-32128266.html

    Photos Regor Photography

    Source autre photo des graines :

    http://www.breizh-oiseaux.fr/forum/viewtopic.php?t=479

  • Temps ensoleillé et chaud avant un retour furtif de la pluie dans l'après-midi

    Le temps sera d'abord ensoleillé et chaud, avec des maxima de 24 degrés dimanche, avant la traversée d'une zone de pluie dans l'après-midi, indique l'IRM.

    La suite ici :

    http://www.lameuse.be/1680103/article/2016-09-25/temps-ensoleille-et-chaud-avant-un-retour-furtif-de-la-pluie-dans-l-apres-midi

  • Redevance télé : PS et cdH sous pression ! Lacroix confirme la suppression mais discrètement

    lacroix.jpgNous annoncions hier l’accord politique des partenaires PS-cdH au gouvernement wallon pour supprimer la téléredevance, qui coûte toujours 100 euros à tout citoyen possédant une télé. La diffusion de l’info n’a pas fait que des heureux au sein de l’équipe Magnette-Prévot qui ne souhaitait pas encore communiquer là-dessus. Du coup, MR et PTB rallument le brûlot, laissant entendre que la majorité est encore capable d’une volte-face. 

    Pourquoi le gouvernement wallon refuse-t-il de communiquer sur l’accord PS-cdH qui prévoit la suppression de la téléredevance ? Soit parce qu’il n’a pas encore déterminé la date, les modalités de sa suppression ni la méthode pour compenser les 120 millions perdus. Soit parce qu’il souhaite présenter cette bonne nouvelle en même temps que d’autres, moins bonnes peut-être, en matière d’impôts.

    24.000 FOIS NON

    Il n’en faut pas plus pour que l’opposition, PTB en tête, remonte au créneau. Hier, une délégation est descendue au siège du gouvernement wallon à Namur, en plein conclave budgétaire, pour lui remettre la pétition organisée depuis quelques mois aux quatre coins de Wallonie. « Nous avons recueilli 12.000 signatures pour la suppression de cette téléredevance sur les marchés, dans les quartiers et les entreprises. Et 12.000 autres sur internet », précise Damien Robert, porte-parole du PTB. « Beaucoup attendent que le gouvernement respecte sa promesse de supprimer cette taxe. Nous savons qu’il y a déjà eu des accords politiques à ce sujet par le passé qui n’ont finalement jamais abouti. Avec cette pétition, nous appuyons la demande de la population. Nous insistons aussi pour que le gouvernement compense la perte, si c’est nécessaire, en puisant chez ceux qui ont beaucoup de richesse plutôt que d’attaquer une fois encore le petit contribuable. »

    Même son de cloche au MR. Jean-Luc Crucke, député wallon : « On attend la réforme fiscale globale que le gouvernement wallon nous a promise. Mais nous voulons par-dessus tout la suppression de cette redevance qui frappe la télévision, canal d’information important pour la plupart d’entre nous. Mais la fin de la législature approche et nous craignons que ce gouvernement et le ministre Lacroix ne refilent la patate chaude au gouvernement suivant. »

    Pourquoi cela coince-t-il à nouveau selon Crucke ? « Les deux partenaires de la majorité sont fragilisés à cause des sondages : le PS avec le PTB qui monte et le cdH qui veut impérativement se différencier de la politique socialiste et qui voudrait jouer un petit peu plus le libéralisme. Les hommes s’entendent peut-être bien, mais leurs partis se distancient, ce qui les empêche de s’accorder sur la réforme fiscale globale, moderne et équitable promise par le ministre Lacroix,. »

    LACROIX CONFIRME

    Si le ministre socialiste du Budget, Christophe Lacroix a bien dit hier que la téléredevance n’était pas à l’ordre du jour du conclave budgétaire wallon de cette semaine, il nous a réaffirmé qu’il mènerait à bien « la réforme fiscale promise, avec une modernisation de l’ensemble des leviers fiscaux et en tenant compte des principes de justice et de capacité contributive. » Une manière de confirmer, sans aucune ambiguïté, l’accord de majorité sur la prochaine disparition de la téléredevance. Une disparition qui pourrait n’intervenir qu’en 2018. Laissant alors ses effets budgétaires au… gouvernement suivant. (Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • Dans le train Bruxelles-Liège : « La SNCB vous emmerde »

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un train ramenait les Liégeois de Bruxelles vers la Cité ardente. Un train qui avait près de 30 minutes de retard sur l’horaire prévu. En pleine nuit voilà qui a de quoi mettre de méchante humeur les voyageurs.

    L’un d’eux a, plus que probablement, préparé une vengeance habile et discrète mais terriblement efficace. Durant le trajet entre Bruxelles et Liège, les écrans d’affichage placés en tête de wagon ont révélé un message cocasse mais de circonstance : « la SNCB vous emmerde ». Certains voyageurs ont immortalisé le message avant de le publier sur les réseaux sociaux.

    sncb vous emmerde.pngCertains évoquaient un piratage du système informatique lié aux messages de bord via un petit malin équipé d’un ordinateur ou d’un smartphone. D’autres, l’accès à une armoire réservée au personnel de bord qui contient le micro pour effectuer les annonces dans le train mais aussi un clavier permettant d’encoder les messages. C’est cette seconde hypothèse qui semble la plus plausible pour la SNCB et son porte-parole. En 2015, un cas similaire s’était produit dans un train. Un petit malin avait, ce jour-là, réussi à accéder au boîtier des commandes des écrans d’informations.

    Dans des cas comme celui-là, la SNCB mène une enquête pour tenter de trouver le coupable. Le résultat est cependant loin d’être garanti.(Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • A proximité. Kanne : interpellation d’un trafiquant de drogue

    Ce vendredi 23 septembre 2016, « Het Nieuwsblad » rapportait en ses colonnes que sous le pont de Kanne, la police a interpellé un trafiquant suite à des plaintes répétées sur l’usage de drogues. Tous les jeunes qui étaient sur place ont été interrogés et des vérifications ont eu lieu. Après avoir examiné les messages de téléphonie mobile plusieurs éléments pourraient indiquer que l’on se trouve bien devant un trafic de drogue. Le suspect a accepté qu’une recherche soit menée en son domicile. En attendant, son téléphone portable a été confisqué en vue d’examens complémentaires. Un procès-verbal a été établi et l’enquête se poursuit.

    (Source Het Nieuwsblad 24 septembre 2016 + Photo Wikipedia)

  • Bonne nouvelle ! La redevance TV semble enterrée !

    écran télé.jpgUn accord a visiblement été conclu entre les partenaires PS et cdH en Wallonie

    C’est une bonne nouvelle que plus personne n’espérait vraiment. La redevance télé, que Michel Daerden déjà voulait enterrer sous son ministère, va enfin disparaître. Un accord politique vient de se dégager au niveau du gouvernement wallon : le ministre du Budget, Christophe Lacroix (PS), qui s’était fait un devoir d’y arriver, a visiblement réussi à finaliser un accord avec le partenaire cdH. Si le jeune ministre socialiste liégeois refuse de confirmer l’information, la bonne nouvelle pourrait être officiellement annoncée fin de cette semaine, au terme du conclave budgétaire.

    Pour rappel, la redevance télé frappe toute personne en Wallonie qui détient un appareil capable de diffuser des émissions télé. Son coût annuel ? 100 euros.

    UNANIMEMENT CRITIQUÉE

    Depuis des années, tout le monde critique cette redevance parce qu’à la différence des taxes et impôts, elle frappe uniformément les personnes les plus pauvres et les plus nanties. Pour tous, c’est 100 euros. Dans les critiques souvent entendues également, le fait que cette redevance « télé » ne sert en rien à financer la télévision publique : les millions qu’elle rapporte servent uniquement à équilibrer les finances wallonnes.

    Cette redevance télé, jugée injuste et d’un autre âge, a d’ailleurs fini par disparaître en Flandre et à Bruxelles. La Wallonie ne l’a conservée que pour une seule raison : les 120 millions qu’elle rapporte approximativement chaque année dans la caisse de la Région wallonne. Pour la supprimer, il fallait trouver cette somme ailleurs et aucun gouvernement, ces dernières années, n’a réussi à s’entendre à ce sujet.

    Le socialiste liégeois Christophe Lacroix, tout jeune ministre wallon du Budget, voulait y arriver avant la fin de la législature. C’est apparemment chose faite. Et si l’intéressé refuse de confirmer cette bonne nouvelle en cette semaine de conclave budgétaire, plusieurs sources croisées laissent entendre que les ministres PS et cdH ont trouvé un accord à ce sujet. Accord qui pourrait être officialisé fin de semaine.

    Comment cette disparition va-t-elle s’opérer sur le terrain ? Difficile à dire, mais le ministre Lacroix, comme le gouvernement wallon, doit jouer la montre pour capitaliser intelligemment sur ce tour de force budgétaire. Car une suppression de la télé redevance en 2018 ne produirait ses effets qu’en 2019, soit après les prochaines élections.

    Une suppression dès l’année prochaine, en 2017 produirait ses effets en 2018, année du retour aux urnes : c’est évidemment tout bon, mais ça oblige le gouvernement Magnette à trouver dare-dare 120 millions ailleurs, pour compenser cette recette perdue.

    Parmi les hypothèses à l’étude actuellement, la télé redevance pourrait disparaître en deux temps : elle serait réduite de 50 % dès 2017 et on ne la payerait plus du tout en 2018. De quoi permettre au gouvernement en place de capitaliser durant deux années sur cette suppression progressive que plus personne n’espérait. Sans avoir à trouver les 120 millions dès la première année. Le scénario reste bien sûr à confirmer mais l’idée est évidemment séduisante…

    COMPENSER LE REVENU PERDU

    Un tour de passe-passe que les contribuables wallons pardonneront sans doute bien vite au gouvernement PS-cdH. Pour peu bien sûr que le refinancement des 120 millions perdus soient jugés par eux plus acceptables et plus équitables que la redevance amenée à disparaître.(Source La Meuse vendredi 23 septembre 2016)

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